BHASE n°17 (juin 2015)
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BHASE n°17 (juin 2015)


Préface

5

Palmarès de 1914 7-45

Discours de M. Maxime Leclerc 47-63

Allocution de M. Bourdeau, ancien

maire 63-66

Palmarès de 1915 67-96

Discours de M. Leblanc, principal 97-113

Palmarès de 1916 115-160

Allocution de M. Leblanc principal 161-173

Palmarès de 1917 175-213

Allocution de M. Leblanc, principal 215-223

Palmarès de 1918 225-262

Discours de M. Hattner 263-280

Discours de M. Viguié, sous-préfet 285-283

Discours de 1919 par M. Thourigny 285-294

Discours de M. Ferrand 294-301

Palmarès 301-307

Table des matières 309

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BHASE n°1


iuin 2015


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ISSN 2272-0685

Publication du Corpus Étampois

Directeur de publication : Bernard Gineste 12 rue des Glycines, 91150 Étampes redaction@corpusetampois.com

BHASE n°17

Bulletin historique et archéologique du Sud-Essonne


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publié par le Corpus Étampois

juin 2015



Le collège dÉtampes

dans la Grande Guerre.

1. Palmarès et discours 1914-1919

édités par Bernard Métivier.


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Le collège en 1902 (cliché Des Gachons)

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Le collège d'Étampes vers 1910 (cliché A.C.)


Préface

On saura gré à Bernard Métivier de cette compilation aussi utile qu’intéressante de documents de première main sur l’histoire du collège-lycée d’Étampes pendant la Grande Guerre. Elle sera utile autant à l’histoire générale qu’à l’histoire locale et qu’à l’histoire des familles. Chacun pourra y butiner ce qui l’intéresse, et les simples curieux pourront aussi feuilleter ces pages d’histoire parfois touchantes, ou pittoresques.


Nous donnerons trois volumes de documents sur ce sujet. Dans ce premier tome on trouvera une saisie intégrale et minutieuse des palmarès scolaires de 1914 à 1918, tels qu’ils ont été édités en fascicules annuels. On y a joint le récit par l’Abeille d’Étampes des cérémonies de distribution des prix, y compris surtout la transcription in-extenso de tous les discours qui ont été prononcés à ces occasions.


Le deuxième volume compilera tout ce que nous avons trouvé sur les professeurs et anciens élèves du collège morts pour la France. Le troisième enfin ramassera par ordre chronologique tous les faits relatifs au collège qui se sont déroulés à notre connaissance de 1914 à 1918.


Bernard Gineste, mai 2015.



Palmarès de 1914


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Le collège en 1913 (cliché Lévy)

République FrançaiseUniversité de France Académie de Paris Collège « Geoffroy-Saint-Hilaire » d’Étampes


DISTRIBUTION SOLENNELLE DES PRIX


Sous la présidence de M. Dosithé Bourdeau

Ancien Maire d’Étampes, Ancien Elève du Collège, Officier de l’Instruction publique

Le Dimanche 12 juillet 1914

Le discours d’usage a été prononcé par M. Leclerc, professeur d’allemand


Étampes, imprimerie Lecesne-Allien, 1 rue de la Plâtrerie, 1, 1914 |1-2

Bureau d’administration du collège d’Étampes


MM.

FERRAND (image ,I.image ), Inspecteur d’Académie, à Versailles, Président.

DARRAS (I.image ), Sous-Préfet de l’arrondissement d’Étampes, Vice-Président.

BOUILLOUX-LAFONT, Marcel (image ), Maire d’Étampes, mobilisé.

LEBLANC, Aimé (I. image ), Principal du Collège. LÉAUTÉ, Adjoint au Maire d’Étampes.

LEBLANC, Maurice, Conseiller municipal. Le Docteur MANET, Médecin du Collège.

HUTTEAU, Léonce, Membre du Bureau de l’Association des Anciens Élèves.


Conseil de Discipline


MM.

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LEBLANC, Aimé (I. image ), Principal du Collège, Président. BOISSE (I. ), Professeur de Philosophie.

LIGNIER (I. ), Professeur d’Histoire. GIRONDEAU (I. image ), Professeur de Cinquième. OTTAVI, Surveillant Généra1.

MILLET, Répétiteur. |3

Personnel du Collège Fonctionnaires honoraires

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MM.

GRONNIER (I. ), ancien Principal.

CASTELOT (I. ), ancien Professeur de Mathématiques.

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MONCHOUX (I. image ), ancien Professeur de Sciences physiques et naturelles.


Administration


Principal Surveillant général

M. Aimé LEBLANC (I

M. OTTAVI.

).


Enseignement & Surveillance


Professeurs


MM.

Mathématiques SÉGUELAS-ROUGITTE Sciences physiques et naturelles THOURIGNY

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Sciences CHARDON

Philosophie BOISSE (I. )

Histoire LIGNIER (A. )

Première BOISSE (I. )

Seconde et Troisième DE LAUTREC

Quatrième LIGNIER (A. image )

Cinquième GIRONDEAU (I. image )

Sixième TEYCHENNÉ.

Allemand LECLERC (A. image )

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Anglais DESGARDINS (I. image )

Septième et Huitième DUPUIS (I. )

Classe Primaire Melle HEIT (A. )

Agriculture COULPIER ( )

Dessin VIGNAULT

Musique vocale et instrumentale SCHVARTZ (A. image ) Gymnastique et Escrime PERRIAU

Répétiteurs PELLETIER MILLET BOSC |4

Année scolaire 1913–1914


Résultats obtenus par les élèves du collège d’Étampes dans les examens depuis la dernière distribution des prix.


ENSEIGNEMENT SECONDAIRE

Baccalauréats Deuxième partie Mathématiques

Grajon, René, de Juvisy, interne.

Trouvé Emile, d’Étampes, externe.

Philosophie

Dorival Robert, d’Étampes, externe.

Michau Paul, d’Anicourt, interne (admissible).

Deuxième partie

Latin – Langues vivantes. Section B.

Diacre André, de Chambon-sous-Vouèze, interne.

Latin – Sciences. Section C.

Michau Paul.

Trouvé Emile, d’Étampes, externe. Les examens ne sont pas terminés.


Certificat d’études secondaires du premier degré.

Ont obtenu au cours des quatre années du premier Cycle les notes suffisantes pour l’obtention du certificat d’études secondaires et ont été proposés à M. le Recteur par l’Assemblée des Professeurs.

Perrinelle Jean, de Saint-Cloud, interne.

Fortin Lucien, de Saint-Sulpice-de-Favières, interne.

Caquet Jean, d’Angerville, interne.

ENSEIGNEMENT PRIMAIRE.

Brevet élémentaire Guitton Roger, de Méréville, interne.

Boivin André, de Creil, externe. |5

Certificat d’études primaires.

Genêt Louis, de Milly, interne.

Lemaire André, de Tananarive, interne.

Gaulandeau Georges, de Paris, externe.

Muzet Maurice, de Châteauneuf-sur-Loire, externe.

Thomas Robert, d’Étampes, externe. Randon Maurice, d’Étampes, externe. Dupré Emile d’Étampes, externe.


Conseil de discipline

Dans sa réunion du 20 juin 1914, à l’unanimité de ses Membres, le Conseil de discipline a décidé qu’il y avait lieu d’accorder des félicitations aux élèves :


Trouvé, Emile, de la classe de Mathématiques élémentres

Moussard, Paul, 1re B, externe.

Leblanc, Jacques, 1re B, —

Teychenné, René, 1re C, —

Bigot, André, 5e A, interne.

Lambert, Lucien, 5e A, —

Richault, Pierre, 5e A, —

Richoux, André, 5e A, —

Jarry, Raymond, 5e B, —

Dont le travail, la conduite et les progrès durant toute l’année scolaire, ont donné la plus complète satisfaction à leurs maîtres.

Le Conseil décide, en outre, que mention sera faite de cette distinction au livret scolaire de ces élèves. |7

DISTRIBUTION SOLENNELLE DES PRIX 1913-1914

Prix d’honneur

Offert par l’Association Amicale des Anciens Elèves à celui des Elèves du Collège qui, arrivé aux classes supérieures, a été désigné par les suffrages de ses camarades et de ses maîtres, comme l’élève en même temps que le camarade le plus aimable :

LESIMPLE Jacques, d’Orléans, interne.


Enseignement secondaire DEUXIÈME CYCLE



Excellence

Classe de Mathématiques élémentaires

Prix offert par M. Dosithé Bourdeau, image O. I., Président de la Solennité.

TROUVÉ Emile, 4 fois nommé.

Tableau d’honneur

Prix TROUVÉ, Emile, 5 f. n.


Mathématiques

Prix TROUVÉ, Emile 6 f. n.


Physique et Chimie

Prix offert par la Société d’Horticulture, à la mémoire de Jean- Etienne Guettard (38e année)

TROUVÉ, Emile 7 f. n.

Sciences Naturelles

Prix TROUVÉ, Emile, 8 f. n.


Philosophie

Prix TROUVÉ, Emile, 9 f. n.


Histoire et Géographie

Prix TROUVÉ, Emile, 10 f. n.



Excellence

Classe de philosophie

Prix offert par M. le Ministre de l’Instruction publique.

MICHAU, Paul, 3 fois nommé.


Dissertation philosophique

Prix offert par M. Bouilloux-Lafont, image Maire d’Étampes.

MICHAU, Paul, 4 f. n. |8


Sciences physiques

Prix MICHAU, Paul, 5 f. n.


Histoire et Géographie

Accessit MICHAU, Paul, 7 f. n.



Excellence

Classe de Première

Section B. C. D.

Prix offert par M. Amodru, Député de l’arrondissement.

MOUSSARD, Paul, 2 fois nommé.

Tableau d’honneur

Prix

MOUSSARD, Paul,

3 f. n.


LEBLANC, Jacques,

3 f. n.


TEYCHENNÉ, René,

3 f. n.


Composition française.

Prix

TEYCHENNÉ, René,

3 f. n.

Accessit

ex æquo

MOUSSARD, Paul,

LEBLANC, Jacques,

4 f. n.

3 f. n.


Histoire et Géographie.

Prix

MOUSSARD, Paul,

5 f. n.

Accessit

ex æquo

LEBLANC Jacques, TEYCHENNÉ, René,

4 f. n.

4 f. n.


Langue anglaise

1re Langue

Prix offert par M. Darras, image I., Sous-Préfet d’Étampes.


LEBLANC, Jacques,

5 f. n.

Mention

2e Langue

LESIMPLE, Jacques,

2 f. n.

Prix

MOUSSARD, Paul,

6 f. n.


Langue allemande

1re Langue

Prix

MOUSSARD, Paul,

7 f. n.

Accessit

2e Langue

TEYCHENNÉ, René,

5 f. n.

Prix

LEBLANC, Jacques,

6 f. n.

2e prix DELTON, Henri, de Bonvillers [sic], externe.


Dessin géométrique et d’imitation.

Prix TEYCHENNÉ, René, 6 f. n.

ex æquo LESIMPLE, Jacques, 3 f. n.

Accessit DELTON, Henri, 2 f. n.

ex æquo HOUDY, Paul, de Paris, externe.

Sections B C

Prix

TEYCHENNÉ, René,

7 f. n.

Mention Thème latin

MOUSSARD, Paul, de Paris,

8 f. n. |9

Prix Accessit

TEYCHENNÉ, René,

LEBLANC, Jacques,

8 f. n.

7 f. n.

Version latine



Mathématiques

Section B

Prix LEBLANC, Jacques, 8 f. n.

ex æquo TETON, Bernard, d’Étampes, externe.

Sections C D

Mathématiques

Prix TEYCHENNÉ, René, 9 f. n.


Physique et Chimie

Prix offert par la Société d’Horticulture à la mémoire de Jean- Etienne Guettard (38e année).


TEYCHENNÉ, René,

10 f. n.

Mention

DELTON, Henri,

3 f. n.


Excellence

Classe de Seconde

Sections A B C D

Prix offert par M. Bouilloux-Lafont image Maire d’Étampes.

BIZET, René, de Saint-Michel-sur-Orge, interne.


Tableau d’honneur

Prix BIZET, René, 2 f. n.


Version grecque

Prix CHANTEREAU, Robert, d’Étréchy, interne.


Composition française

Prix

BIZET, René,

3 f. n.

Accessit

EDET, Emile,

2 f. n.

ex æquo

GUITTON, Roger,

2 f. n.


Histoire et Géographie

Prix

BIZET, René,

4 f. n.

Accessit

EDET, Emile,

3 f. n.


Langue anglaise

1re Langue

Mention

GUITTON, Roger

3 f. n.

2e Langue

Prix


BIZET, René,


5 f. n.

Langue allemande.

1re Langue

Mention

BIZET, René,

6 f. n. |10

2e Langue

Accessit


EDET, Emile,


4 f. n.


Dessin.


Prix Accessit

EDET, Emile, GUITTON, Roger,

5 f. n.

5 f. n.


Mathématiques.

Sections C D

Prix offert par M. Amodru, député de l’arrondissement.


BIZET, René

7 f. n.

Accessit

GUITTON, Roger

6 f. n.


Physique et Chimie.

Prix offert par la Société d’Horticulture à la mémoire de Jean- Etienne Guittard (38e année)


GUITTON, Roger,

7 f. n.

Accessit

BIZET, René,

8 f. n.


PREMIER CYCLE

Classe de Troisième


Excellence

Prix offert par M. de Saint-Léon, Conseiller d’arrondissement. FORTIN, Lucien, de St-Sulpice-de-Favières, int.

Tableau d’honneur

Prix FORTIN, Lucien, 2 fois nommé.

MOUZÉ, André, de Vouvray, externe. PERRINELLE, Jean, de Saint-Cloud, interne. BOIVIN, André, de Creil, externe, 2 f. n.

SAULAS, Georges, de Paris, interne. PENCHENAT, François, de Montlaur, ext. CAQUET, Jean, d’Angerville, interne.


Composition française.

Prix

ex æquo

MOUZÉ, André, 2 fois nommé. FORTIN, Lucien,


3 f. n.

Accessit

ex æquo

PERRINELLE, Jean,

BOIVIN, André,

  1. f. n.

  2. f. n.


Mathématiques.

Prix

BOIVIN, André,

3 f. n.

Accessit

MOUZÉ, André,

3 f. n.

Mention

SAULAS, Georges,

2 f. n.


Physique et Chimie.

Prix PERRINELLE, Jean, 3 f. n. |11


Histoire naturelle.

Prix

PERRINELLE, Jean,

4 f. n.

ex æquo

PENCHENAT, François,

2 f. n.

Accessit

BOIVIN, André, CAQUET, Jean,

5 f. n.

2 f. n.

Langue allemande.

Prix

BOIVIN, André,

6 f. n.

Accessit

PERRINELLE, Jean,

5 f. n.


Langue anglaise.

Prix

FORTIN, Lucien

4 f. n.

Accessit

MOUZÉ, André,

5 f. n.


Histoire et Géographie.

Prix

PERRINELLE, Jean,

6 f. n.

Accessit

FORTIN, Lucien,

5 f. n.

MOUZÉ, André,

6 f. n.


Récitation.


Prix

MOUZÉ, André,

7 f. n.

ex æquo

2e prix

FORTIN, Lucien, SAULAS, Georges,

6 f. n.

3 f. n.

Accessit

PERRINELLE, Jean,

7 f. n.

ex æquo

PENCHENAT, François,

3 f. n.


Comptabilité.

Prix

2e prix

MOUZÉ, André, BOIVIN, André,

8 f. n.

7 f. n.

ex æquo

Accessit

PERRINELLE, Jean,

FORTIN, Lucien, CAQUET, Jean,

PENCHENAT, François,

8 f. n.

7 f. n.

  1. f. n.

  2. f. n.

SAULAS, Georges,

4 f. n.

Dessin.

Prix PERRINELLE, Jean, 9 f. n.

ex æquo BOIVIN, André, 8 f. n.

Accessit PENCHENAT, François, 5 f. n.


Agriculture.

Médaille de Vermeil PERRINELLE, Jean, 10 f. n. Prix CAQUET, Jean, 5 f. n.

Accessit MOUZÉ, André, 9 f. n.

— FORTIN, Lucien, 8 f. n.



Prix d’honneur

Cours spécial

Offert par M. Paul Moussard, Inspecteur primaire à Étampes, Officier de l’Instruction publique, à l’élève du Cours du Brevet, qui s’est le plus distingué par son travail au cours de l’année scolaire.

BOIVIN, André, 9 f. n. |12



Excellence

Classe de Quatrième A

Prix offert par M. Lescuyer, premier Adjoint au Maire.

ROBIN, Jacques, d’Arpajon, interne.


Tableau d’honneur

Prix ROBIN, Jacques, 2 f. n.

Composition française.

Prix CAMPANA, Georges, de Paris, interne. Accessit ROBIN, Jacques, 3 f. n. Mention SIDEL, Jean, de Châtillon-sur-Seine, interne.

— MINIER, Roger,d’Étampes, externe.

Mathématiques.

Prix

JAFFEUX, Roger,

2 f. n.

Accessit

PARISOT, Roger,

3 f. n.


Sciences physiques.

Prix

JAFFEUX, Roger,

3 f. n.

Accessit

PARISOT, Roger,

4 f. n.


Langue anglaise.

Prix PARISOT, Roger, 5 f. n.


Langue allemande.

Ce prix n’a pas été décerné.


Histoire et Géographie.

Prix JAFFEUX, Roger, 4 f. n.

ex æquo PARISOT, Roger, 6 f. n.

Accessit CHAMPROUX, Georges, 2 f. n.

— PESTY, Emile, 2 f. n.

Mention MINIER, Roger, 2 f. n.


Récitation.

Prix PARISOT, Roger, 7 f. n.

Mention JAFFEUX, Roger, 5 f. n.


Dessin.

Prix LÉAUTÉ, Maurice, d’Étampes, externe.

ex æquo JAFFEUX, Roger, 6 f. n. Accessit BLIQUE, Henri, d’Étampes, externe.


Agriculture.

Médaille de bronze PARISOT, Roger, 9 f. n.

Prix

RICHARD, Henri,

2 f. n.

ex æquo

2e prix

MINIER, Roger, CHAMPROUX, Georges,

4 f. n.

3 f. n.

Accessit

LÉAUTÉ, Maurice,

2 f. n.



Excellence

Classe de Cinquième A

Prix offert par M. Léauté, Adjoint au Maire.

BIGOT, André, de Saint-Pierre-du-Perray,

interne, 2 fois nommé.

Prix offert par l’Association des Anciens Eléves.

RICHOUX, André, de Choisy-le-Roi, interne, 2 fois nommé. |14


Tableau d’honneur

Prix BIGOT, André, 3 f. n.


Langue française.

Prix

LAMBERT, Lucien,

3 f. n.

Accessit

RICHOUX, André,

4 f. n.

ex æquo BIGOT, André, 4 f. n. Mention LEMAIRE, André, de Tananarive, interne.


Version latine.

Prix

RICHOUX, André,

5 f. n.

Accessit

LAMBERT, Lucien,

4 f. n.

Mention

BIGOT, André,

5 f. n.

RICHAULT, Pierre,

3 f. n.


Thème latin.

Prix LAMBERT, Lucien, 5 f. n.

ex æquo RICHOUX, André, 6 f. n.

Accessit BIGOT, André, 6 f. n.

ex æquo TICHAULT, Pierre, 4 f. n.


Langue allemande.

Prix

LAMBERT, Lucien,

6 f. n.

ex æquo

BIGOT, André,

7 f. n.

Accessit

ex æquo

RICHOUX, André,

RICHAULT, Pierre,

7 f. n.

5 f. n.


Langue anglaise.

Prix SÉMIROT, Louis, de Levallois-Perret, interne.


Arithmétique.

Prix Accessit

RICHOUX, André,

BIGOT, André,

8 f. n.

8 f. n.

LAMBERT, Lucien, RICHAULT, Pierre,

7 f. n.

6 f. n.

Histoire naturelle.

Prix

BIGOT, André,

9 f. n.

ex æquo

LAMBERT, Lucien,

8 f. n.

Accessit

RICHOUX, André,

RICHAULT, Pierre,

9 f. n.

7 f. n.


Histoire et Géographie.

Prix

BIGOT, André,

10 f. n.

ex æquo

2e prix

LAMBERT, Lucien, LEMAIRE, André,

9 f. n.

2 f. n.

Accessit

RICHOUX, André,

10 f. n.

Mention

RICHAULT, Pierre,

8 f. n.


Récitation.

Prix


BIGOT, André,


11 f. n.

2e prix

LEMAIRE, André,

3 f. n.

Accessit

RICHOUX, André,

11 f. n.

Mention

LAMBERT, Lucien, RICHAULT, Pierre,

10 f. n.

9 f. n. |15


Dessin.


Prix

RICHAULT, Pierre,

10 f. n.

Accessit

RICHOUX, André,

LAMBERT, Lucien,

12 f. n.

11 f. n.



Excellence

Classe de Cinquième B

Prix offert par M. le Ministre de l’Instruction publique. JARRY, Raymond, d’Étampes, interne.

Tableau d’honneur

Prix JARRY, Raymond, 3 fois nommé.

— MUZET, Maurice, se Châteauneuf-sur-Loire, externe.


Langue française.

Prix JARRY, Raymond, 4 f. n.


Mathématiques.

Prix JARRY, Raymond, 5 f. n.

ex æquo RANDON, Maurice, d’Étampes, externe. Accessit MUZET, Maurice, 2 f. n. Mention DUPRÉ, Emile, d’Étampes, externe.


Prix

JARRY, Raymond,

6 f. n.

Accessit

MUZET, Maurice,

3 f. n.

Histoire naturelle.


Langue allemande.

Prix JARRY, Raymond, 4 f. n.


Langue anglaise.

Prix

MUZET, Maurice,

4 f. n.

ex æquo

ROUSSEAU, Pierre,

2 f. n.

Mention

BOUSSAINGAULT, Albert,

2 f. n.


Récitation.

Prix JARRY, Raymond, 6 f. n.


Accessit

MUZET, Maurice,

6 f. n.

RANDON, Maurice,

3 f. n.

DUPRÉ, Emile,

2 f. n.

Mention

ROUSSEAU, Pierre, GENÊT, Louis,

4 f. n.

3 f. n. |16


Ecriture.

Prix


RICHEZ, Claude, de Paris, interne.


ex æquo

Accessit

JARRY, Raymond, BOUSSAINGAULT, Albert,

MUZET, Maurice, ROUSSEAU, Pierre,

7 f. n.

3 f. n.

9 f. n.

5 f. n.

DUPRÉ, Emile,

4 f. n.


Agriculture.

Médaille de bronze JARRY, Raymond, 9 f. n.

Prix GENÊT, Louis, 5 f. n.

ex æquo BOUSSAINGAULT, Albert, 5 f. n.


Prix spécial

Un prix spécial est accordé pour son travail et son application à l’élève CABANE Robert, externe, qui, arrivé en cours d’année, n’a pas pu prendre part à toutes les compositions.



Excellence

Classe de Sixième A

Prix offert par M. le Ministre de l’Instruction publique. COUSIN, Henri, de Fontenay-aux-Roses, externe.

Tableau d’honneur

Prix COUSIN, Henri, 2 f. n.


Langue française.

Prix COUSIN, Henri, 3 f. n. 2e prix TERRIER, Olivier, d’Étampes, externe.

ex æquo THOMAS, Robert, 2 f. n.

Accessit BRUNEAU, Jean, 2 f. n.

— LEMAIRE, Marcel, de Tananarive, interne.


Version latine.

Prix

COUSIN, Henri,

4 f. n.

2e prix

ex æquo

THOMAS, Robert, TERRIER, Olivier,

3 f. n.

2 f. n.

Accessit

LAPEYRE, Pol, de Paris, interne. LEMAIRE, Marcel,


2 f. n.


Thème latin.

Prix COUSIN, Henri, 5 f. n.

2e prix TERRIER, Olivier, 3 f. n.

ex æquo THOMAS, Robert, 4 f. n.

Accessit BRUNEAU, Jean, 3 f. n.

Mention LAPEYRE, Pol, 2 f. n. |17


Arithmétique.

Prix

THOMAS, Robert,

5 f. n.

ex æquo

COUSIN, Henri,

6 f. n.


Accessit

TERRIER, Olivier,

5 f. n.

LEMAIRE, Marcel,

3 f. n.

LAPEYRE, Pol,

3 f. n.

Mention

PONS, Marcel, d’Étampes, interne.

BRUNEAU, Jean,


4 f. n.


Prix Accessit

COUSIN, Henri, TERRIER, Olivier,

7 f. n.

5 f. n.

Mention

THOMAS, Robert, BRUNEAU, Jean,

LEMAIRE, Marcel,

6 f. n.

5 f. n.

4 f. n.

DUPRÉ, Bernard, d’Étampes, externe.


Histoire naturelle.


— DUROCHER, Robert, d’Étampes, externe.


Langue allemande.

Prix

COUSIN, Henri,

8 f. n.

ex æquo

1er accessit

LEMAIRE, Marcel, TERRIER, Olivier,

  1. f. n.

  2. f. n.

2e accessit

THOMAS, Robert, BRUNEAU, Jean,

6 f. n.

6 f. n.


Histoire et Géographie.

Prix Accessit

THOMAS, Robert, TERRIER, Olivier, COUSIN, Henri, BRUNEAU, Jean,

7 f. n.

7 f. n.

9 f. n.

7 f. n.

Mention

LEMAIRE, Marcel, DUROCHER, Robert,

6 f. n.

2 f. n.


Récitation.

Prix


COUSIN, Henri,


10 f. n.

2e prix

DUPRÉ, Bernard,

2 f. n.

Accessit

THOMAS, Robert,

8 f. n.

LAPEYRE, Pol,

4 f. n.

TERRIER, Olivier,

8 f. n.

BRUNEAU, Jean,

8 f. n.

LEMAIRE, Marcel,

7 f. n.

DUROCHER, Robert,

3 f. n.


Dessin.

Prix


TERRIER, Olivier,


9 f. n.

2e prix

THOMAS, Robert,

9 f. n.

ex æquo

COUSIN, Henri,

11 f. n.

PONS, Marcel,

2 f. n.

Accessit

LEMAIRE, Marcel,

8 f. n.


Un prix spécial est accordé à l’élève LAPEYRE, Pol, qui n’a pu prendre part aux compositions finales.


Classe de Sixième B


Excellence

Prix offert par M. le Ministre de l’Instruction publique.

LARGANT, Fernand, d’Autruy, interne. |18


Tableau d’honneur

Prix LARGANT, Fernand, 2 f. n.

Langue française.

Prix LARGANT, Fernand, 3 f. n. 2e prix GAULANDEAU, Georges, de Paris, interne. Accessit HURÉ, Georges, de Paris, externe.


Langue allemande.

Prix HURÉ, Georges, 2 f. n.


Langue anglaise.

Prix LARGANT, Fernand, 4 f. n. ex æquo PASQUIER, Bernard, d’Oysonville, externe. Mention GAULANDEAU, Georges, 2 f. n.


Prix

HURÉ, Georges,

3 f. n.

ex æquo

2e prix

GAULANDEAU, Georges, LARGANT, Fernand,

3 f. n.

5 f. n.

Arithmétique.


ex æquo PETIT, Henri, de Grange-le-Roy, interne.

Histoire naturelle.

Prix

GAULANDEAU, Georges,

4 f. n.

Accessit

LARGANT, Fernand,

6 f. n.

Mention

HURÉ, Georges,

4 f. n.


Histoire et Géographie.

Prix

GAULANDEAU, Georges,

5 f. n.

Accessit

LARGANT, Fernand, HURÉ, Georges,

7 f. n.

5 f. n.


Récitation.

Prix


LARGANT, Fernand,


8 f. n.

2e prix

HURÉ, Georges,

6 f. n.

Accessit

GAULANDEAU, Georges,

6 f. n.

Mention

PETIT, Henri,

2 f. n.

PASQUIER, Bernard,

2 f. n.

Ecriture.



Accessit

LARGANT, Fernand,

9 f. n.

ex æquo

HURÉ, Georges,

7 f. n.

Dessin.



Prix

LARGANT, Fernand,

10 f. n.

ex æquo

HURÉ, Georges,

8 f. n.

Accessit

GAULANDEAU, Georges,

7 f. n.

PASQUIER, Bernard,

3 f. n.


Agriculture.

Médaille de bronze LARGANT, Fernand, 11 f. n. Prix GAULANDEAU, Georges, 8 f. n.

Section Étrangère

Prix spéciaux accordés aux élèves : LI-KIN-TCHU, de Wou-Pé, interne. LI-COÏN-YI, de Chang-Ton, interne.

YUAN-MIN-PAO, de Kiang-Son, interne. |19

Gymnastique.

Premier cours.

Prix

MICHAU, Paul,

8 f. n.

LEBLANC, Jacques,

9 f. n.

Accessit EDET, Emile, 6

  1. n.

Prix

Accessit

JAFFEUX, Roger, PARISOT, Roger,

CHAMPROUX, Georges,

6 f. n.

10 f. n.

4 f. n.

LÉVÊQUE, Jacques, CAMPANA, Georges, BONIN, Pierre,

5 f. n.

8 f. n.

4 f. n.

Deuxième cours


Troisième cours

Prix GAULANDEAU, Georges, 9 f. n.


Musique.

Prix FORTIN, Lucien, 9 f. n.

ex æquo LAMBERT, Lucien, 12 f. n.

2e prix BONIN, Pierre, 4 f. n.

1er accessit SAULAS, Georges, 5 f. n.

2e accessit GEHENNO, Pierre, 2 f. n.

Mention CAMPANA, Georges, 8 f. n.


CLASSES ÉLÉMENTAIRES



Excellence

Classe de Septième

Prix MIGNON, Marcel, de Combs-la-Ville, externe. Tableau d’honneur

Prix LOUVEAU, Robert, de Luzarches, externe.

— MIGNON, Marcel, 2 fois nommé.


Narration.


Prix

MIGNON, Marcel,

3 f. n.

Accessit

LOUVEAU, Robert,

2 f. n.


Orthographe.

Prix MIGNON, Marcel, 4 f. n.

Accessit LOUVEAU, Robert, 3 f. n.

— RONDU, André, de Choisy-le-Roi, interne.


Calcul.


Prix Accessit

LOUVEAU, Robert, MIGNON, Marcel,

4 f. n.

5 f. n. |20


Histoire et Géographie.

Prix

MIGNON, Marcel,

6 f. n.

Accessit

LOUVEAU, Robert,

5 f. n.


Leçon de choses.

Prix MIGNON, Marcel, 7 f. n.

ex æquo RONDU, André, 2 f. n.

Accessit LOUVEAU, Robert, 6 f. n. Mention MARCHAND, Louis, de Puiselet-le-Marais, interne.


Lecture expliquée.

Prix MIGNON, Marcel, 8 f. n.

ex æquo MARCHAND, Louis, 2 f. n.

Accessit LOUVEAU, Robert, 7 f. n.

— PELLETIER, François, de Paris, interne.

Mention RONDU, André, 3 f. n.


Récitation.

Prix MIGNON, Marcel, 9 f. n.

2e prix RONDU, André, 4 f. n.

Accessit LOUVEAU, Robert, 8 f. n.

— BANNIER, Raymond, d’Echainvilliers, externe.


Ecriture.

Prix LOUVEAU, Robert, 9 f. n.

Accessit MIGNON, Marcel, 9 f. n.


Dessin.

Prix MIGNON, Marcel, 10 f. n.

Accessit LOUVEAU, Robert, 10 f. n.

— RONDU, André, 6 f. n.


Chant.

Prix MIGNON, Marcel, 11 f. n.

2e prix RONDU, André, 7 f. n.

ex æquo MARCHAND, Louis, 4 f. n.

Un prix spécial est accordé pour leur travail et leur application, aux élèves BANNIER (Raymond) et TOUILLER (Georges) qui n’ont pu prendre part à toutes les compositions.


Excellence

Classe de Huitième

Prix CHAMPROUX, Roger, de Paris, interne.


Narration.

Prix CHAMPROUX, Roger, 3 f. n.

Accessit ROBERT, Pierre, 2 f. n.

— LÉVÊQUE, Pierre, 2 f. n.


Orthographe.

Prix

CHAMPROUX, Roger,

4 f. n.

ex æquo

ROBERT, Pierre,

4 f. n.

Accessit

LÉVÊQUE, Pierre,

3 f. n.


Histoire et Géographie.

Prix

CHAMPROUX, Roger,

5 f. n.

Accessit

LÉVÊQE, Pierre, ROBERT, Pierre,

  1. f. n.

  2. f. n.


Calcul.

Prix ROBERT, Pierre, 6 f. n. 2e prix PIQUERET, Robert, d’Étampes, externe.

Accessit RABOURDIN, Léon, de Villiers-Chaussy,

interne.


Leçon de choses.

Prix LÉVÊQUE, Pierre, 5 f. n.


ex æquo

2e prix

ROBERT, Pierre,

MESNIL, Jean, d’Étampes, interne.

7 f. n.

Accessit

CHAMPROUX, Roger,

6 f. n.

PIQUERET, Robert,

2 f. n.

Mention

RABOURDIN, Léon,

2 f. n.

Récitation.



Prix

ROBERT, Pierre,

8 f. n.

ex æquo

2e prix

CHAMPROUX, Roger,

LÉVÊQUE, Pierre,

7 f. n.

6 f. n.

Accessit

PIQUERET, Robert,

3 f. n.

Mention

MESNIL, Jean,

2 f. n.

Lecture.



Prix

CHAMPROUX, Roger,

8 f. n.

ex æquo

ROBERT, Pierre,

9 f. n.

Accessit

LÉVÊQUE, Pierre,

7 f. n.

PIQUERET, Robert,

4 f. n.

RABOURDIN, Léon,

3 f. n.

Ecriture.



Prix

2e prix

RABOURDIN, Léon,

LÉVÊQUE, Pierre,

5 f. n.

8 f. n.

Accessit

PIQUERET, Robert,

5 f. n.

Mention

CHAMPROUX, Roger,

9 f. n.

Dessin.



Prix

PIQUERET, Robert,

6 f. n.

ex æquo

RABOURDIN, Léon,

6 f. n.

Accessit LÉVÊQUE, Pierre, 9 f. n.


Chant.

Prix LÉVÊQUE, Pierre, 10 f. n.

Accessit CHAMPROUX, Roger, 10 f. n.

Mention PIQUERET, Robert, 7 f. n.



Excellence

Classe de Neuvième

Prix RABOURDIN, René, de Villiers-Chaussy, interne.


Tableau d’honneur

Prix PIVOTEAU, Louis, de Châteauroux, externe.


Lecture.

RABOURDIN, René,

2 f. n.

Prix

PIVOTEAU, Louis,

2 f. n.

Accessit

GOUACHE, René, de Paris, interne.


Ecriture.

Prix


RABOURDIN, René,


3 f. n.

Accessit

PIVOTEAU, Louis,

3 f. n.

Calcul.

Prix


RABOURDIN, René,


4 f. n.

Accessit

PIVOTEAU, Louis,

4 f. n.

Orthographe.

Prix

PIVOTEAU, Louis,

5 f. n.

Accessit

RABOURDIN, René,

5 f. n.


Histoire et Géographie.

Prix

RABOURDIN, René,

6 f. n.

Accessit

PIVOTEAU, Louis,

6 f. n.


Leçon de choses.

Prix

RABOURDIN, René,

7 f. n.

ex æquo

GOUACHE, René,

2 f. n.

Accessit

PIVOTEAU, Louis,

7 f. n.


Récitation.


Prix

PIVOTEAU, Louis,

8 f. n.

Accessit

RABOURDIN, René,

8 f. n.


Travail et Application.

Prix

PIVOTEAU, Louis,

9 f. n.

Accessit

GOUACHE, René,

3 f. n.


Gymnastique.

Prix GOUACHE, René, 4 f. n.


Dessin.

Prix PIVOTEAU, Louis, 10 f. n.

Classe Préparatoire


Excellence

Prix AUCHIER, Henri, de Gien, externe.


Tableau d’honneur

Prix AUCHIER, Henri.


Lecture.

Prix GRENET, Marcel, d’Étampes, externe. ex æquo AUCHIER, Henri, 2 fois nommé.

Accessit RANDON, Jean, de Fontenay-sous-Bois, externe.


Ecriture.

Prix AUCHIER, Henri, 3 f. n.

ex æquo LEGENDRE, Marcel, d’Étampes, externe. Accessit BRUNEAU, Pierre, de Janville, externe.


Calcul.

Prix


GRENET, Marcel,


3 f. n.

ex æquo

Accessit

BRUNEAU, Pierre, RANDON, Jean,

2 f. n.

2 f. n.


Leçon de choses.

Prix

GRENET, Marcel,

3 f. n.

ex æquo

AUCHIER, Henri,

4 f. n.

Accessit BRUNEAU, Pierre, 3 f. n.


Histoire et Géographie.

Prix

AUCHIER, Henri,

5 f. n.

Accessit

GRENET, Marcel,

RUÉ, Jean, de Bourges, externe. RANDON, Jean,

4 f. n.


3 f. n.


Orthographe.

Prix

AUCHIER, Henri,

6 f. n.

RANDON, Jean,

4 f. n.

Accessit

GRENET, Marcel, BRUNEAU, Pierre,

5 f. n.

4 f. n.


Récitation.

Prix


BRUNEAU, Pierre,


5 f. n.

Accessit

AUCHIER, Henri,

GRENET, Marcel, RUÉ, Jean,

7 f. n.

6 f. n.

2 f. n.


Travail et Application.

Prix

BRUNEAU, Pierre,

6 f. n.

LEGENDRE, Marcel,

2 f. n.


Gymnastique.

Prix LOUVEAU, Marcel.

Prix spécial décerné à l’élève FRÉMY Pierre, d’Étampes,

interne, qui a fait deux classes dans la même année.

Un prix spécial est accordé aux élèves ROUZÉ, Jean, d’Étampes, externe, et LOUVEAU, Marcel, entrés en cours d’année.



Excellence

Classe Enfantine

Prix BRUNEAU, Jacques, de Janville, externe.


Tableau d’honneur

Prix BRUNEAU, Jacques.


Vu : L’Inspecteur d’Académie,

Chevalier de la Légion d’honneur, FERRAND.


Étampes. – Imp. Terrier Frères et Cie. |der. couv.

Association Amicale des

ANCIENS ÉLÈVES DU COLLÈGE D’ÉTAMPES


EXTRAIT DES STATUTS

L’Association, fondée en 1891, avec l'autorisation du Gouvernement, a pour objet :

1° D'établir entre les anciens Élèves du Collège un centre commun de relations amicales ;

2° De porter secours aux anciens Élèves malheureux, à leurs veuves et à leurs enfants ;

3° D’entretenir, au Collège d’Étampes, des bourses ou portions de bourses au profit de fils d’anciens Élèves, et d’y fonder des prix annuels en faveur des Élèves les plus méritants.

L’Association est dirigée par un Comité d’administration, élu à la majorité des voix en Assemblée générale, et renouvelé tous les ans, par tiers.

Les membres de l’Association versent entre les mains du Trésorier pour la fondation d’une Caisse de Secours une Cotisation annuelle de cinq francs qui peut être rachetée moyennant un versement unique de 100 francs.

L’Assemblée générale a lieu tous les ans le premier samedi du mois de Mai. Elle est suivie d’un Banquet.

Toute demande d’inscription ou de secours doit être adressée à un Membre du Comité d’Administration.

COMITÊ D’ADMINISTRATION POUR 1914-1915.


MM. BOUILLOUX-LAFONT (MARCEL), Maire d'Étampes,

Président.

BUNEL (M.), Agent d’Assurances, Vice-Président. LEBLANC (MAURICE), Secrétaire.

CLAVIER (PAUL), architecte, Secrétaire-Adjoint. LEBLANC (AIMÉ), Principal du Collège, Trésorier. LEBRET (GEORGES), ancien Ministre.

HUTTEAU (LÉONCE), propriétaire.

MARCADET, directeur de l’enseignement technique au ministère du Commerce.

BOUVARD (PAUL), Conseiller d’arrondissement. GAGNEUX (GEORGES).

CHARRON.

DANGER (RENÉ), géomètre à Paris. BOISSE, professeur au Collège.


image

Le collège en 1908 (cliché Garnier)


Discours de 1915


image

La cour du collège vers 1920 (cliché Tourte et Petitin)

L’Abeille d’Étampes et Le Réveil d’Étampes, n° 55, samedi 17 juillet 1915, p. 2


Distribution de prix (…)

Au Collège Geoffroy-Saint-Hilaire


Au Collège d’Étampes, la distribution des prix qui devait avoir lieu dans la cour, s’est faite, en raison de la pluie, sous le préau de la cour des petits hâtivement aménagé ; une estrade disposée dans le fond avait été fort bien décorée de verdure et de drapeaux des nations alliées et à 2 heures les notabilités y prenaient place sous la présidence de M. Leblanc, principal, assisté de M. le capitaine Moreau et de M. Darras, sous-préfet d’Étampes. MM. Marot, président du Tribunal ; Rondelet, procureur de la République ; Auchier, conservateur des hypothèques ; lieutenant Lacouture, commandant le centre d’aviation militaire d’Étampes ; lieutenants Niutha et Bianchi, de l’armée italienne ; les sous-officiers du centre belge ; MM. Moussu, Monchoux, Castelot, Rousselot, Dr Manet, Diard, honoraient de leur présence cette cérémonie, ainsi que le personnel enseignant du Collège ; par une délicate attention, un certain nombre de blessés de l’hôpital auxiliaire des Dames françaises avaient été invités à prendre place sur l’estrade officielle.


La cérémonie commençait par une excellente audition de la

« Marseillaise » par l’« Harmonie-Chorale » du Collège sous la direction de M. F. Schvartz, puis M. Leblanc, principal, prononçait l’excellent discours suivant qui a été fort apprécié de l’auditoire et que nous livrons à la méditation de tous nos lecteurs, en comptant bien que cette « leçon de choses » portera ses fruits :

Chers élèves,


Au moment où vous êtes entrés dans cette salle, devant l’estrade parée selon la coutume, votre pensée, j’en suis sûr, vos reporte naturellement, comme la mienne, à la dernière distribution des prix : Il y a un an, à pareil jour, un de vos professeurs les plus aimés vous adressait la harangue traditionnelle, et vous vous rappelez comment pouvait se résumer son discours : « Allez en Allemagne, ne portez pas sur nos voisins de jugements téméraires, étudiez leurs mœurs parmi eux ; apprenez leur langue chez eux, et vous verrez alors combien est douce aux étrangers l’hospitalité de l’Allemagne. » Donnant l’exemple, il partait le soir même avec sa jeune femme pour Stuttgart, où il comptait passer ses vacances, et où il emmenait avec lui quarante jeunes Français.


Pauvre M. Leclerc !... Moins de quinze jours plus tard, il apprenait brutalement à connaître lui-même la véritable Allemagne et il appréciait à sa valeur l’hospitalité allemande. Confiant comme un honnête homme, il était entretenu dans sa quiétude par la tranquillité apparente de ses hôtes, et il ne pouvait pas croire à la tempête qui allait se déchaîner sur l’Europe : les journaux allemands étaient tellement sobres, la mobilisation allemande s’étaient faite depuis si longtemps et avec tant de discrétion, tout le peuple allemand était pour son gouvernement un complice si fidèle que les étrangers ne s’apercevaient de rien : M. Leclerc s’apprêtait donc à savourer deux mois de repos lorsque l’avis officieux d’un compatriote bien informé vint en deux mots bouleverser ses illusions : il fallait en hâte regagner la France.


Mais soudain la mine de ses bons amis allemands change : La guerre n’est pas déclarée, on ne peut pas retenir de force les étrangers, mais on peut les rançonner. M. Leclerc n’était arrivé

que depuis quelques jours, mais les quarante honorables familles chez lesquelles il a placé ses jeunes élèves réclament impérieusement les deux mois entiers de pension que ces enfants devaient passer chez elles ; et tout à coup M. Leclerc s’aperçoit que ses Allemands se sont mués en détrousseurs de grands chemins. Demander de l’argent en France, impossible ; et pourtant il faut donner la bourse pour sauver la vie : M. Leclerc, sa femme, ses élèves mettent en commun tout ce qu’ils possèdent et ainsi ils réunissent à peu près la rançon réclamée.


Enfin, on part, et ce voyage est un douloureux calvaire : Sous un soleil de plomb le train avance lentement, oh ! si lentement… les portières sont closes, les stores sont baissés, on a soif, on a faim, on défaille. Par-ci par-là, aux arrêts dans les gares, on entend des coups de fusil : ce n’est rien : un Français seulement, qui voulait faire le fanfaron et qu’on a « collé » au mur ? Et le train repart, et les quolibets et les outrages et les insultes des soldats. On garde les lèvres closes, on ferme les yeux pour que les argus allemands n’y puissent pas lire les mots qu’on ne veut pas prononcer. Mais on va pouvoir respirer, voici la délivrance, la Suisse, la terre vraiment hospitalière, celle-là, le pays de pitié et de charité ! D’un bond on est hors du train, hors de prison ! les larmes jaillissent de tous les yeux, et, de toutes ces jeunes poitrines trop longtemps comprimées, un seul cri s’élève, un défi : « Vive la France ! » (Applaudissements)


Quelques jours plus tard, M. Leclerc rentrait à Étampes, accablé, ulcéré, endolori comme un homme qui a fait une chute et qui est tombé de très haut. Il était pourtant plein de confiance : la révélation avait été violente et cruelle ; mais son âme honnête ne pouvait pas douter que notre pays, le pays de franchise et de loyauté, ne parvint à réduire un peuple, dont la puissance était, certes, formidable, mais consistait seulement en un brigandage savamment organisé.

… Il allait rejoindre son corps : c’était pour être soldat qu’il revenait d’Allemagne. Il me fit ses adieux, me chargea d’exprimer son affectueux souvenir à vous, à ses collègues absents, et, sur une dernière poignée de main, une parole d’espérance, avec son bon sourire, il partit…


Et maintenant, il dort du sommeil des héros : Une main pieuse l’a couché dans le lit qu’elle lui a creusé dans le pays d’Argonne, terre bénie entre toutes pour le cœur d’un Français, imprégnée du sang de nos martyrs, sanctifiée par leur mort, temple vénérable où nos descendants ne devront pénétrer qu’avec un respect religieux.


Pardonnez-moi, mes amis, de me laisser emporter ainsi par mes souvenirs, et, en ce jour de fête annuelle, d’évoquer dans vos esprits des pensées funèbres. Mais nous sommes en 1915, année unique dans l’histoire, pendant laquelle, à la veille du 14 juillet, il est juste de glorifier d’abord ceux qui sont morts pour la patrie, de rappeler leurs exemples à jamais mémorables, résolus d’ailleurs que nous sommes à ne leur donner des larmes, que lorsqu’ils auront été vengés. (Applaudissements)


Mais je ne saurais vraiment décerner comme il convient à tous ceux à qui le Collège doit un souvenir, les louanges qu’ils ont méritées. En ce moment, nous avons encore sur le front trois de vos professeurs : MM. Thourigny, Chardon et Perriau, votre surveillant général, M. Ottavi, deux de vos maîtres dont l’un, blessé au début de la guerre, a déjà repris du service. Le bruit du canon ne les empêche peut-être pas de songer à vous aujourd’hui, à cette distribution des prix, à laquelle ils n’assistent pas ; ils se disent aussi, j’espère, que nous ne les oublions pas et que tous nos vœux les accompagnent. Quant à l’excellent M. Vignaud, blessé au champ d’honneur, il gémit

sans doute dans quelque ambulance allemande. Puissions-nous les voir bientôt rendus à leur labeur pacifique !


Malheureusement trop nombreux, sont ceux dont nous ne pouvons plus espérer le retour. A la première page du palmarès, vous pouvez voir combien est déjà longue la liste des anciens élèves morts au champ d’honneur. Il en est tombé de tous âges, de tous grades, de toutes conditions. Négociants, industriels, agriculteurs, avocats, officiers, prêtres, chacun, avant la guerre, remplissait son devoir sous la forme que lui avaient imposé ses aptitudes et sa conscience, lorsqu’un devoir plus supérieur que tous les autres les appela tous au jour du danger : sauver la Patrie encore une fois menacée. Ils sont morts. Que leur mémoire glorieuse soit à jamais conservée par nous et par les générations futures !


En attendant, leurs places ne sont pas restées vides. Comptez vous-mêmes ceux de vos camarades qui, l’an passé, à pareil jour étaient à vos côtés sur les bancs que vous occupez. Vous savez où sont les absents. Si nous étions plus près des tranchées, au moment où je vous parle, peut-être arriverait jusqu’à nos oreilles le sifflement des balles qui partent de leurs fusils. Que dis-je ?... plusieurs nos lauréats, de cette année scolaire même, n’entendrons pas les bravos dont tout à l’heure vous saluerez leurs noms. Aussitôt munis de leur baccalauréat, après la session d’avril, ils ont quitté le Collège, et bientôt ils sortiront de la caserne où ils travaillent encore, pour conquérir un diplôme, le plus envieux, le plus précieux, la Victoire ! (Applaudissements)


En voyant ces enfants qui, avec tant d’entrain et d’allégresse vont au devant des dangers et de la gloire, nos souvenirs d’enfance nous remontent au cœur, ils vont venger nos morts, effacer par des exploits les affronts que nous n’avons pas

oubliés, nous qui avons vécu 1870, ils rallument toutes nos espérances :


Di patrii, quorum semper sub numine Troja est, Non tamen omnino Teucros delere paratis,

Cum tales animos juvenum et tam certa tulistis Pectora !...


Braves enfants, héros imberbes, chers petits soldats de notre France, toutes nos bénédictions vous accompagnent ; vous êtes notre joie et notre orgueil ; et nous, qui serons bientôt des vieillards, nous nous inclinons devant vous ; vous allez être les soldats de la Grande Guerre, les sauveurs de la Patrie ! Allez, boutez les barbares hors du sol sacré, protégez les berceaux, délivrez les tombes, et bientôt, oui bientôt, revenez-nous pour des œuvres plus humaines. La France encore aura besoin de vous lorsque vous nous aurez conquis la paix. Allez ! en attendant, nous allons vous tresser des couronnes ; nos mains, à votre retour, seront pleines de fleurs, et nos poètes, nouveaux Homères, s’efforçant d’égaler leurs chants à vos exploits, vous feront entrer vivants dans la gloire immortelle.


Voilà, mes chers amis que je m’égare encore : c’est à vous, non à vos camarades absents que je dois m’adresser : le discours d’usage manquerait son but s’il ne contenait un enseignement. Mais ne pouvons-nous pas, par un détour, revenir à notre sujet ? et si nous savons résumer ce que contient l’année que nous venons de vivre, les évènements qui chaque jour se déroulent sous nos yeux, n’aurons-nous pas l’enseignement que nous cherchons, la meilleure et la plus frappante leçon de choses que vous ayez jamais reçue ?


Peut-être un jour, au cours d’une version un peu vite expédiée, avez-vous rencontré cette phrase du vieil historien : « Belgae

certant pro libertate, Galli de gloria, Germani ad prædam » ; et vous avez traduit, sans trop approfondir le sens : « Les Belges combattent pour la liberté, les Gaulois pour la gloire, les Germains pour le butin. » Aujourd’hui vous pouvez comprendre et constater que la personnalité des peuples ne change pas plus que celle des individus : la Belgique, vous la voyez depuis un an ; c’est le paisible et vaillant petit peuple qui, assailli en pleine paix par un bandit, n’a pas désespéré de la Justice : Plutôt que d’être asservi, il a préféré périr libre : A la voix du plus noble des rois, il s’est dressé contre l’assaillant, il a donné l’alarme, et, avant que tout fût désespéré, les nations défenseurs du droit pouvaient se préparer à recevoir le choc du monstre. Peuple martyr il a subi toutes les violences, le pillage, l’incendie, l’assassinat. Cependant la Belgique est toujours debout : Elle est aujourd’hui privée de presque tout son territoire, mais elle a, par sa vaillance, sauvé le monde, et le monde la sauvera. Unie aux peuples civilisés, elle combat pour le droit, et, en attendant l’heure des réparations nécessaires, sur la terre de France, elle jouit encore de la liberté. (Vifs applaudissements)


Quant aux Germains, « ils combattent pour le butin ». Avouez mes chers amis, que jusqu’à ces derniers temps, vous n’y songiez guère. Vos livres d’histoire vous disaient la puissance de l’Allemagne, sa force d’expansion, son génie des affaires ; ils vous montraient comment, grâce à la guerre dont ils avaient déjà fait leur industrie nationale, les margraves de Brandebourg, en absorbant peu à peu tous les pays qui les environnaient, avait formé le royaume de Prusse, et aussi comment la Prusse avait à son tour absorbé l’Allemagne. Peut-être avez-vous éprouvé quelque admiration pour un appétit si colossal : Si vous aviez réfléchi que, suivant l’impulsion de sa nature, l’Allemagne voudrait un jour dévorer le reste du monde, peut-être votre étonnement n’aurait-il pas été exempt d’appréhension. Mais,

aux vrais Latins que nous sommes la laideur d’un ogre répugne, et vous vous complaisiez à imaginer plutôt l’Allemagne sous les traits de la douce Dorothée ou de la blonde Marguerite. Et pourtant les avertissements ne nous manquaient pas, et ils étaient retentissants. Un ministre de la guerre allemand (le descendant d’une famille française, hélas !) n’écrivait-il pas il y a quelques années : « Nous annexerons le Danemark, la Belgique, la Hollande, la Suisse, la Livonie, Trieste et Venise et le Nord de la France, de la Somme à la Loire. Ce programme que nous exposons sans peur n’est pas l’œuvre d’un fou ; cet empire que nous voulons fonder ne sera pas une utopie ; nous avons dès maintenant les moyens de réalisation. » Mes amis, ce langage n’est pas n’est pas du cynisme ; c’est de l’inconscience : sans une proie à saisir l’Allemand ne comprend pas la guerre ; la guerre n’est pour lui qu’une industrie, un placement à gros intérêt : « Germani certant ad prædam. » Ne l’oubliez jamais.


Vous avez donc appris à connaître la Belgique et l’Allemagne. Mais la France, notre France, la connaissiez-vous bien avant cette année d’épreuves ?... Que ma question ne vous offense pas : il y en avait tant d’autres comme vous ! La France a surpris tant de monde qu’elle a fini par se surprendre elle- même. Semblable à ces gens qui, pour se faire pardonner leurs vertus, se parent de vices qu’ils n’ont pas, la France s’était tellement dénigrée elle-même qu’elle avait fini par croire à tout le mal dont elle s’accusait. Comment les autres l’auraient-ils mieux jugée ? Aussi nos ennemis nous croyaient-ils irrémédiablement perdus : Nous étions pour eux le peuple inconstant par excellence, impatient de toute autorité, incapable d’aucune discipline, ami seulement des révolutions et tellement ennemi de la guerre que nos chefs ne pourraient jamais ne y conduire, au reste, tellement égoïstes et corrompus, que la Patrie en France n’était plus qu’un vain mot.

Ah ! la patrie ! Y a-t-il vraiment en France un homme qui ait pu croire qu’il ne la chérissait pas ?... Mais sans doute il faut avoir vu sa mère en danger pour savoir à quel point on l’aime. Rappelez-vous, mes amis, les jours inoubliables de la fin de juillet 1914 : toute passion s’était apaisée, toute rivalité avait disparu, tout dissentiment s’était effacé, tous les citoyens de la France, oubliant leurs griefs imaginaires et tout à coup redevenus véritablement frères, attendaient dans la même angoisse les nouvelles qui allaient décider du sort du pays. La France pays d’indiscipline ! qui donc a pu proférer semblable blasphème ! Pendant que nos ministres délibéraient, tous les citoyens debout dans les rues ou sur les places publiques attendaient dans un calme impressionnant, presque en silence, sachant que l’heure était solennelle et que l’enjeu de la partie formidable qui allait se jouer, c’était d’abord et avant tout l’honneur de la France. L’Honneur ! Le voilà notre vrai bien, notre patrimoine commun que nous ne partagerons jamais, le voilà l’intérêt supérieur qui en un instant avait donné à tout un peuple un seul cœur et une seule âme.


Ceux qui ne nous connaissent pas ont dit que, devant la barbarie menaçante, la France s’était sentie régénérée et purifiée. Qu’ils gardent leurs éloges : La France n’avait ni à se régénérer, ni à se purifier ; elle s’est réveillée, voilà tout.


Par-dessus tout pacifique, France la Douce avait dit et proclamé – trop peut-être – qu’elle voulait la paix, la paix quand même, trouvant superflu d’ajouter, quand on est la France, la paix dans l’honneur. Mais quand elle a vu forger pour elle les chaînes de l’esclavage, elle s’est ressouvenue de ses longs siècles de gloire, et tout à coup le monde étonné a vu réapparaître une France oubliée. Oui, mes chers amis, nous pouvons sans rougir évoquer les gloires les plus pures de notre histoire nationale, et Vercingétorix, et Jeanne d’Arc, et

Marceau, et les volontaires de 92. Prenons à témoin nos grands aïeux ; nous n’avons pas dégénéré. Notre France est bien celle qu’ils nous ont transmise, sa cause est bien celle qu’ils ont défendue : la liberté du Monde.


Jamais d’ailleurs l’héroïsme de nos soldats ne s’est manifesté d’une manière plus éclatante, et désormais nous aurons bien de la peine à vous faire admirer les héros d’Athènes et de Rome. Ils sont éclipsés par les prodiges d’audace, de bravoure, d’abnégation, de patience aussi qu’accomplissent nos valeureux soldats : Tous les jours nous arrive le récit de leurs prouesses épiques : ingrats que nous sommes, depuis un an nous en avons tellement pris l’habitude, qu’au lieu du sentiment d’humilité que nous devrions éprouver, il nous arrive parfois d’en lire le récit d’un œil distrait, comme un simple fait divers. Nous leur rendons justice cependant ; mais nous comptons sur l’Histoire pour leur payer notre tribut de reconnaissance.


Il semble d’ailleurs que tout contribue à rendre l’héroïsme familier à nos soldats : Depuis un an que dure la lutte sanglante, jamais ils n’ont fléchi, mais nulle part non plus ils n’ont senti une défaillance ; tous les courages ont été à la hauteur des évènements, et, lorsque les écrivains, soucieux de la vérité, rapporteront dans leurs mémoires la fermeté avec laquelle le peuple français a supporté l’épreuve, ils ne manqueront pas de dire que c’est la femme française qui lui a donné l’exemple. J’en appelle aux glorieux blessés qui nous honorent de leur présence et qi nous permettent de voir, sur l’estrade, de jeunes visages autour de nous : Chacun d’eux, à son départ, avait près de lui sa mère, sa femme, sa sœur. Si au moment de la grande séparation un sanglot leur est monté à la gorge, bien vite elles l’ont refoulé ; si une larme s’est échappé de leurs yeux, elles l’ont caché dans un sourire ; elles ont attendu d’être seules pour pleurer en liberté. Mais il fallait remplacer l’absent, et le

remplacer d’une façon digne de lui ; il fallait sécher ses larmes ; et chacune virilement, s’est mise à la tâche. Nos vaillantes villageoises n’ont pas reculé devant les plus rudes travaux ; elles ont remué la terre ; grâce à elles, des vagues de blonds épis ondulent sous la brise, dans les plaines de la Brie et de la Beauce. La femme de l’industriel ou du négociant est devenue un homme d’affaires ; elle a pris la direction de l’usine ou de l’atelier ; elle veut qu’à son retour, après la victoire, le soldat soit fière d’elle comme elle est déjà fière de lui. D’autres enfin, à qui leur genre de vie ou les évènements ont donné des loisirs, devenues sœurs de charité, consacrent à nos chers blessés leur temps et leurs soins ; elles lavent les plaies, raccommodent les capotes déchirées, réconfortent les malades, et, avec un mot ou une attention aimable, s’efforcent de leur donner parfois l’illusion de la mère absente. Parmi elles, combien ont appris, par un avis officiel, que leurs fils, leurs maris ne reviendraient plus.


Elles n’ont pas cru pourtant qu’elles pouvaient s’enfermer dans une douleur stérile, et, telles des soldats, qui continuent la bataille après avoir vu tomber leur chef, elles continuent leur tâche d’amour et de charité. Saluons très bas ces femmes, ces mères douloureuses ; pour la Patrie, pour nous tous elles ont donné ce qu’elles avaient de plus cher dans la vie ; elles ont droit à la vénération universelle. Mais quand un peuple a de pareilles femmes, de pareilles mères, ce peuple-là est invincible. (Applaudissements.)


Oui, depuis le 2 août 1914, toute Française, tout Français a été mobilisé, car tous les soldats ne sont pas au front, car tous ne sont pas en état de porter les armes ; mais tous ceux qui sont restés, trop âgés ou trop débiles pour le rude métier de la guerre, peuvent au moins remplacer dans une certaine mesure, ceux qui, là-bas, nous font un rempart de leurs poitrines. Ils ont, eux

aussi, donné ce dont ils étaient capables ; ils ont pris leur part de la défense nationale. Mais n’en avez-vous pas profité les premiers ?... Ici même, au Collège, le départ de quatre professeurs avait désorganisé tous les services. Quel enseignement dans ces conditions pouvions-nous vous donner ? Mais d’anciens fonctionnaires, qui après une carrière bien remplie, pouvaient, comme le bon ouvrier qui a achevé sa journée, compter sur quelques heures de repos, songeant que vous étiez la France de demain, l’avenir et l’espérance du pays, sont venus nous offrir leur concours. Grâce à eux, l’enseignement a pu vous être donné avec la régularité accoutumée, les examens ont été préparés, les candidats reçus. Pour l’œuvre nationale, ils se sont imposés une année de rude labeur, pendant laquelle aux angoisses communes, s’ajoutait pour eux l’obligation de reprendre un service interrompu depuis longtemps. Ils ne demandaient pour salaire, que de vous voir profiter de leurs fatigues. Aussi, mes chers amis, je crois être votre interprète, celui du Collège, celui de l’Université toute entière en exprimant notre profonde reconnaissance à MM. Moussu, Castelot et Monchoux, qui ont montré une fois de plus, comment la vieille Université entendait le devoir professionnel et patriotique. (Applaudissements)


Qu’il me soit permis aussi d’adresser une part de nos remerciements à notre jeune collègue M. François ; sans lui, l’enseignement du dessin aurait été impossible. Avant ses études terminées, il a commencé lui-même à enseigner à titre gracieux. Nous souhaitons qu’un pareil début lui porte bonheur, et nous faisons tous nos vœux pour que sa carrière de professeur et d’artiste soit brillante et féconde.


Mais vous, mes chers amis, vous l’objet de tant de sollicitudes, vous, les dépositaires d’un pareil patrimoine de gloire et d’honneur, qu’allez-vous faire pour la défense

nationale ? Vous sentez bien, qu’une fois la grande tourmente passée, vous n’aurez pas le droit de vous reposer sous les lauriers de vos aînés. Jamais, à quelque époque que l’on vive, on n’échappe au Devoir ; mais la forme sous laquelle le Devoir vous réclamera demain sera particulièrement pressante. Assurément, vous ne sentirez pas, comme nous depuis quarante ans, peser sur vos têtes la menace du vainqueur ; la grande tâche qu’après nos désastres nos maîtres nous assignaient, lorsque nous étions au Collège, la grande réparation qu’exigeait la Justice éternelle, ce sont vos frères qui en ce moment l’accomplissent ; elle ne s’imposera donc pas à vous ; vous ne connaîtrez pas la timidité des vaincus ; vos énergies ne seront pas paralysées comme les nôtres, par la pensée que toutes vos entreprises seront ruinées par le fléau inévitable. Le fléau s’abat et ne se relèvera pas demain. Vous aurez la sécurité que nous n’avons jamais connue ; vous recevrez de vos aînés une France glorieuse et triomphante, que nous désespérions de voir, mais aussi une France meurtrie et sanglante. Votre tâche sera de soigner et guérir au plus vite ses blessures, afin de lui rendre la force d’occuper la place qui lui revient dans le monde. Si vous y manquiez, le sacrifice de nos vaillants soldats aurait été vain, et vous seriez des frères indignes.


Du modeste tertre surmonté d’un képi ou d’une croix de bois sous lequel dans les champs de l’Artois, de l’Argonne ou de la Champagne, reposent nos morts vénérés, leurs voix s’élèvent vers vous : « Nous avons versé notre sang pour vous laisser une France libre et indépendante ; mais nos ennemis l’ont ravagée, nous sommes tombés par milliers sous la mitraille, et, avec nous, ont disparu les forces, les intelligences, les énergies dont la patrie avait besoin. Hâtez-vous, petits, de venir prendre les places que nous laissons vides : Nous n’avons jamais cru, nous autres, que les canons étaient l’unique sauvegarde des Etats ; aussi nous voulons qu’après nous, lorsque nous vous aurons

laissé la victoire, vous sachiez rendre à la France la gloire dans la paix. Nous voulons, nous réclamons que vous sachiez mettre en valeur toutes les ressources dont elle dispose : Faites produire à son sol généreux toutes les richesses qu’il renferme, développez son industrie ; que la pensée française brille sur le monde ; que la science, appliquée aujourd’hui à des œuvres infernales, devienne un instrument de paix et de bonheur, que nos arts rajeunissent et montrent la puissance de votre génie créateur. Voilà votre tâche, petits frères ; c’est la guerre après la, guerre, pour la suprématie de la France dans la paix. Défendez à votre manière le drapeau de la France : Enfants, au drapeau, au travail ! »


Oui, mes amis travaillez, travaillons ! L’oisiveté qui est toujours un vice, prend à certaines heures le caractère de la lâcheté et de la trahison : La Patrie a besoin de votre travail, elle l’exige, elle y a droit : Au travail, au drapeau !


Travaillez donc mes amis, et, pour que votre travail soit fructueux, travaillez dans la concorde : L’amour de la Patrie a fait, à l’heure tragique, jaillir du cœur des Français la fraternité véritable, l’union féconde qu’on a appelée l’Union sacrée. Conservez-la pieusement. Elle a été scellée dans le sang de nos morts ; la rompre serait une impiété. Plus tard, lorsque dans l’intérêt du bien public, vous aurez à défendre vos doctrines ou vos méthodes, quelque conviction, quelque chaleur, quelque passion même que vous apportiez dans la discussion, ayez toujours égard aux droits des autres : la pensée humaine est toujours respectable, et vous ne pouvez que gagner à envisager les questions sous tous leurs aspects : N’ayez pas la fatuité de croire que vous avez le monopole de la Vérité ou de la Justice ; n’ayez pas, n’ayez jamais le fanatisme de vos opinions : Comme tous les fanatismes, il conduit à persécuter, et la persécution se retourne toujours contre ses auteurs : La

tolérance est la condition de toute charité et de tout progrès dans le domaine moral.


Si donc vous avez vraiment l’amour du bien public, cherchez toujours ce qui rapproche et jamais ce qui divise ; et vous verrez que les hommes en apparence les plus différents se ressemblent beaucoup plus qu’ils ne le croient eux-mêmes. Bannissez toute discorde et toute haine. Dans tous vos rapports avec les autres, apportez la droiture la plus absolue, la sincérité la plus complète, et surtout commencez à être sincères avec vous- mêmes.


Voilà des maximes bien simples : Ayez seulement le courage de les suivre, et vous aurez à votre tour bien mérité de la Patrie, vous aurez à faire régner parmi vous cette « bienveillance » réciproque qui est le ciment des sociétés puissantes, le charme de la vie, et, après les violences et les douleurs de l’heure présente, vous aurez à faire rayonner sur le monde la Fraternité sainte, vous aurez avancé la mission de notre chère patrie, France la Douce, la France éternelle. Vive la France ! (Applaudissements répétés)


Avant la lecture du palmarès, l’orchestre exécutait avec beaucoup de brio, l’hymne belge, la Brabançonne, ce qui donnait lieu, de la part de l’auditoire, à une manifestation de vive sympathie pour nos vaillants hôtes belges ; mais la surprise réservée par M. Schvartz était une nouveauté : l’hymne national italien, exécuté pour la première fois à Étampes et, s’il vous plaît, en langue italienne. Dire que nos jeunes choristes n’écorchèrent pas un peu la langue de Dante serait un peu risqué, mais nos amis italiens éprouvèrent un grand plaisir de cette aimable intention.


Voici la liste des élèves ayant obtenu le plus de nominations :

Extrait du palmarès Conseil de discipline

Dans sa réunion du 26 mars 1915, à l’unanimité de ses membres, le Conseil de discipline a décidé qu’il y avait lieu d’accorder des félicitations aux élèves : Teychenné René, de la classe de mathématiques ; Leblanc Jacques, de la classe de philosophie ; Bizet René, de la classe de 1re D ; Guitton Roger, de la classe de 1re D ; Richoux André, de la classe de 4e A ; Richault Pierre, de la classe de 4e A ;


Dans sa réunion de juin 1915, aux élèves : Leblanc Jacques, de la classe de philosophie ; Guitton Roger, de la classe de 1re D ; Lambert Lucien, de 3e A ; Guerry Jean-Louis, de 3e B ;


Dont le travail, la conduite et les progrès durant toute l’année scolaire ont donné la plus complète satisfaction à leurs maîtres.


Le Conseil décide en outre que mention sera faite de cette distinction au livret scolaire de ces élèves.


L’abondance des matières nous oblige à remettre à notre prochain numéro la suite de ce palmarès.



Palmarès de 1916


image

Le collège en 1905 (cliché CLC)

République FrançaiseUniversité de France Académie de ParisCollège « Geoffroy-Saint-Hilaire » d’Étampes


CLOTURE ANNUELLE DES CLASSES

sous la présidence de M. Aimé LEBLANC, Principal du Collège, officier de l’Instruction publique, le Jeudi 13 juillet 1916.


Une allocution a été prononcée par M. LEBLANC, Principal.


Étampes Imprimerie Terrier Frères et Cie

1, rue de la

Plâtrerie, 1 – 1916 |1


République FrançaiseUniversité de France Académie de ParisCollège « Geoffroy-Saint-Hilaire » d’Étampes


CLOTURE ANNUELLE DES CLASSES

sous la présidence de M. Aimé LEBLANC, Principal du Collège, officier de l’Instruction publique, le Jeudi 13 juillet 1916.


Une allocution a été prononcée par M. LEBLANC, Principal.


Étampes Imprimerie Terrier Frères et Cie

1, rue de la

Plâtrerie, 1 – 1916 |2

À la mémoire des fonctionnaires et des anciens élèves du collège morts pour la patrie

1914-1916


LECLERC Maxime, professeur d’allemand GHIO Pascal, répétiteur

Général DELARUE,

DELPEUCH Pierre,

1902-1907

VILLETTE Maurice,

1906-1911

AUBERT Francis,

1903-1907

SARCIRON Marcel,

1907

AUBRY Charles,

1906

SOUBALOFF René,

1898

BLAVET Henri,

1882-1885

MASSON Georges,

1891-1900

LÉRY Georges,

1887-1888

IMBAULT Charles,

1899-1900

DEMARSEILLE Stanislas,

1901-1907

DUCLOS Charles,

1894-1905

GUION Pierre,

1905-1906

MENARD André,

1901-1908

BONNIN Raoul,

1896-1902

LEFEBVRE Charles,

1891-1898

TIMBERT Lucien,

1905-1908

ARGENVILLIERS Jacques,

1897-1899

RABOURDIN Charles,

1891-1895

GUILLOTEAU Louis,

1882-1885

DELESSERT Marcel,

1904-1908

BOUTROUX Gaston,

1906-1912

GRAJON René,

1906-1913

LAMBERT Pierre,

1895-1897

MICHAU Louis,

DELPEUCH Paul,

1906-1907

1901-1917|3

Bureau d’administration du collège d’Étampes


MM.

FERRAND (image ,I.image ), Inspecteur d’Académie, à Versailles,

Président.

DARRAS (I.image ), Sous-Préfet de l’arrondissement d’Étampes,

Vice-Président.

BOUILLOUX-LAFONT, Marcel (image ), Maire d’Étampes. LEBLANC, Aimé (I. image ), Principal du Collège.

LÉAUTÉ, Adjoint au Maire d’Étampes. LEBLANC, Maurice, Conseiller municipal. Le Docteur MANET, Médecin du Collège.

HUTTEAU, Léonce, Membre du Bureau de l’Association des Anciens Élèves.


Conseil de Discipline


MM.

image

LEBLANC, Aimé (I. image ), Principal du Collège, Président. BOISSE (I. ), Professeur de Philosophie.

LIGNIER (A. ), Professeur d’Histoire. GIRONDEAU (I. image ), Professeur de Cinquième. OTTAVI, Surveillant Général.

MILLET, Répétiteur. |4


Personnel du Collège Fonctionnaires honoraires

image

MM.

GRONNIER (I. ), ancien Principal.

CASTELOT (I. ), ancien Professeur de Mathématiques.

MONCHOUX (I. image ), ancien Professeur de Sciences physiques et naturelles.


Administration


Principal Surveillant général

M. Aimé LEBLANC (I

M. OTTAVI, mobilisé.

).


image

Enseignement & Surveillance

Professeurs

MM.

Mathématiques SÉGUELAS-ROUGETTE Sciences physiques et naturelles THOURIGNY, mobilisé

Suppléé par MONCHOUX

image

Sciences CHARDON, mobilisé Suppléé par MM. CASTELOT et MOUSSU

Philosophie BOISSE (I. )

Histoire LIGNIER (A. )

Première BOISSE (I. )

image

Seconde et Troisième DE LAUTREC

Quatrième LIGNIER (A. )

Cinquième GIRONDEAU (I. )

Sixième TEYCHENNÉ (I. )

Allemand LECLERC (A. ), mort au champ d’honneur.

Anglais

DESGARDINS (I.

)

Septième et Huitième Classe Primaire

DUPUIS (I. )

Melle HEIT (A. )


Agriculture

COULPIER ( )


Suppléé par Melle MAGNY.

image

image

Dessin VIGNAULD, mobilisé Suppléé par M. FRANÇOIS

Musique vocale et instrumentale SCHVARTZ (A. image ) Gymnastique et Escrime PERRIAU, mobilisé Répétiteurs GUÉRIN, mobilisé

MILLET, mobilisé LHUILLIER, mobilisé

Surveillants d’internat MAYÉRAS LEFER |5


Année scolaire 1915–1916


Résultats obtenus par les élèves du collège d’Étampes dans les examens depuis la dernière distribution des prix.


Baccalauréats

2e partie (Mathématiques).

Teychenné René, de Massat (Ariège), externe. Mention Assez bien.

Jaubert Louis, de Marseille, externe.

2e partie (Philosophie)

Moussard Paul, de Garches, externe.

1re partie (Latin-Grec)

Chanterau Robert, d’Étréchy, interne.

Concours des aspirants officiers Edet Emile, de Forges-les-Bains, interne.

Têton Bernard, d’Étampes, externe.

Certificat d’études secondaires du premier degré Bigot André, de Saint-Pierre-du-Perray, externe.

Richault Pierre, d’Étréchy, externe. Richoux André, de Choisy-le-Roi, interne. Jarry Raymond, d’Étampes, interne.

Léauté Maurice, d’Étampes, externe.

Randon Maurice, d’Étampes, externe.

École d’horlogerie de Cluses Caquet Jean, d’Angerville, interne. |6


ENSEIGNEMENT PRIMAIRE


Brevet Élémentaire Brulebois Maurice, de Châlon-sur-Saône, interne. Les examens ne sont pas terminés.

Conseil de discipline

Dans ses réunions du 14 avril et du 23 juin 1916, à l’unanimité de ses membres, le Conseil de discipline a décidé qu’il y avait lieu d’accorder des félicitations aux élèves :

Hirtzman Robert, d’Affleville, interne.

Poisson Henri, de Morigny, interne.

Bigot André, 2 fois nommé.

dont le travail, la conduite et les progrès durant toute l’année scolaire ont donné la plus complète satisfaction à leurs maîtres. Le Conseil décide en outre, que mention sera faite de cette distinction au livret scolaire de ces élèves. |7

Palmarès de l’Année Scolaire1915-1916


Enseignement secondaire DEUXIÈME CYCLE


Excellence

Classe de Mathématiques élémentaires

Prix GUITTON Roger, de Méréville, interne.


Mathématiques

Prix BIZET René, de Saint-Michel-sur-Orge, int.


Physique et Chimie

Prix BIZET René 2 f. n.


Sciences naturelles

Prix

BIZET René

3 f. n.

ex æquo

GUITTON Roger

2 f. n.


Philosophie

Prix BIZET René 4 f. n.

Mention GUITTON Roger 3 f. n.


Histoire et Géographie

Prix

BIZET René

5 f. n.

Accessit

GUITTON Roger

4 f. n.


Classe de Première.

Sections A B C D


Excellence

Prix POISSON Henri 2 f. n.

Tableau d’honneur

Prix POISSON Henri 3 f. n.


Composition française.

Prix MEYSENC Jacques, de Péronne, interne.

Accessit

POISSON Henri

4 f. n.

ex æquo

HIRTZMAN Robert

2 f. n.


Histoire et Géographie.

Prix HIRTZMAN Robert 3 f. n. |8


Langue anglaise.


1re Langue.

Prix POISSON Henri 5 f. n.

ex æquo CAMPANA Georges, de Paris, interne.

2e Langue.

Prix HIRTZMAN Robert 4 f. n.


Langue allemande.


1re Langue.

Prix HIRTZMAN Robert 5 f. n.

2e Langue.

Prix POISSON Henri 6 f. n.

Accessit CAMPANA Georges 2 f. n. Mention SIDEL Jean, de Châtillon-sur-Seine, externe.


Dessin d’imitation.

Prix CAMPANA Georges 3 f. n.

Section A

Version grecque

Accessit BRULEBOIS Maurice 2 f. n.

Sections A B C D

Version latine.

Accessit

CAMPANA Georges

4 f. n.

ex æquo

BRULEBOIS Maurice

3 f. n.

Mention

POISSON Henri

3 f. n.


Thème latin.

Accessit SIDEL Jean 2 f. n.

Section B

Mathématiques.

Prix

CAMPANA Georges

5 f. n.

Accessit

BRULEBOIS Maurice

4 f. n.

Mention

SIDEL Jean

3 f. n.


Histoire ancienne.

Mention POISSON Henri 8 f. n.

Sections C D

Mathématiques.

Accessit HIRTZMAN Robert 6 f. n. |9


Physique et Chimie.

Prix HIRRZMAN Robert 7 f. n.

Section Étrangère

Premier Cours

Tableau d’honneur


Prix :

Djurovitch Mikaïlo, de Leskovac Serbie), interne 9 inscrip.

Iovanovitch Lazar, de Belgrade (Serbie)

— 9

Iovanovitch Raïko, de Nish (Serbie)

— 9

Taditch Mica, de Belgrade (Serbie)

— 9


Langue Française.

Prix

ex æquo

DJUROVITCH Mikaïlo TADITCH Mica

2 f. n.

2 f. n.

Accessit

IOVANOVITCH Raïko IOVANOVITCH Lazar

2 f. n.

2 f. n.


Langue Latine.

Prix

IOVANOVITCH Raïko

3 f. n.

Accessit

DJUROVITCH Mikaïlo

3 f. n.


Mathématiques.

Prix

TADITCH Mica

3 f. n.

2e

IOVANOVITCH Lazar

3 f. n.


Allemand.


Prix 2e

IOVANOVITCH Raïko

DJUROVITCH Mikaïlo

4 f. n.

4 f. n.

Accessit

IOVANOVITCH Lazar

4 f. n.

TADITCH Mica

4 f. n.

Classe de Seconde

Sections C D

Composition française.

Prix LAMBERT Lucien, de Perray-Vaucluse, interne.

Accessit GUÉRY Jean-Louis, de Paris, interne.

Mention MARTIN Lucien, de Colombes, interne.


Histoire et Géographie.

Accessit

GUÉRY Jean-Louis

2 f. n.

Mention

LAMBERT Lucien

2 f. n.


Langue anglaise.


1re Langue

Prix MARTIN Lucien 2 f. n. |10

2e Langue

Prix LAMBERT Lucien 3 f. n.

ex æquo GUÉRY Jean-Louis 3 f. n. Mention GUÉRIN André, de Courtenay, interne.


Langue allemande.


1re Langue

Prix LAMBERT Lucien 4 f. n.

Accessit GUÉRY Jean-Louis 4 f. n.

2e Langue

Accessit MARTIN Lucien 3 f. n.


Mathématiques.

Mention GUÉRY Jean-Louis 5 f. n.

Physique et Chimie.

Prix GUÉRY Jean-Louis 6 f. n.


Récitation.


Prix

LAMBERT Lucien

5 f. n.

ex æquo

GUÉRY Jean-Louis

7 f. n.

Mention

MARTIN Lucien

4 f. n.


Dessin géométrique.

Prix GUÉRY Jean-Louis 8 f. n.

Section C

Version latine.

Prix LAMBERT Lucien 6 f. n.


Thème latin.

Prix LAMBERT Lucien 7 f. n.


Mention spéciale.

Mention est faite pour son travail et son application de l’élève Guérin André, interne, qui, arrivé en cours d’année, n’a pu prendre part à toutes les compositions.


PREMIER CYCLE

Classe de Troisième A.


Excellence


Prix

RICHOUX André

2 f. n.

ex æquo

BIGOT André

3 f. n.

Tableau d’honneur

Prix

BIGOT André, 9 inscriptions

4 f. n.


RICHAULT Pierre, 8 inscriptions

2 f. n.


RICHOUX André, 8 inscriptions

3 f. n.


Composition française.

Prix

RICHOUX André

4 f. n. |11

Accessit

BIGOT André

5 f. n.


Version latine.

Prix RICHOUX André 5 f. n.


Thème latin.

Prix RICHOUX André 6 f. n.

Accessit BIGOT André 6 f. n.

Mention RICHAULT Pierre 3 f. n.


Langue grecque.

Prix BIGOT André 7 f. n.


Histoire et Géographie.

Prix

BIGOT André

8 f. n.

Accessit Mention

RICHOUX André RICHAULT Pierre

7 f. n.

4 f. n.


Langue anglaise.

Mention DELAVAL André, de Paris, externe.

Langue allemande.

Prix

RICHOUX André

8 f. n.

Accessit

BIGOT André

9 f. n.

ex æquo

RICHAULT Pierre

5 f. n.


Mathématiques.

Prix

RICHOUX André

9 f. n.

Accessit

BIGOT André

10 f. n.


Récitation.


Prix

BIGOT André

11 f. n.

Accessit

RICHOUX André

10 f. n.


Dessin d’imitation.

Prix

RICHAULT Pierre

6 f. n.

Accessit Mention

RICHOUX André BIGOT André

  1. f. n.

  2. f. n.



Excellence.

Classe de Troisième B.

Prix JARRY Raymond 2 f. n.


Composition française.

Prix HANNECART Pierre, de Mons (Belgique),

interne.

Accessit LÉAUTÉ Maurice 2 f. n.


Mathématiques.

Prix RANDON Maurice 2 f. n.

ex æquo LAURENÇON Maurice, de Bône, interne.

Accessit MONIN Jean, de Saint-Mandé, externe.

Mention LÉAUTÉ Maurice 3 f. n. |12


Prix

RANDON Maurice

3 f. n.

2e prix

LAURENÇON Maurice

2 f. n.

Physique et Chimie.


Accessit HANNECART Robert, de Mons (Belgique), int.


Histoire naturelle.

Prix

ex æquo

HANNECART Robert RANDON Maurice

2 f. n.

4 f. n.

Accessit Mention

LAURENÇON Maurice RICHEZ Paul, de Paris, interne.

3 f. n.


Langue allemande.

Prix LAURENÇON Maurice 4 f. n.


Langue anglaise.

Accessit JACQUES Pierre, d’Angerville, externe.

Mention LÉAUTÉ Maurice 4 f. n.


Histoire et Géographie.

Prix

RANDON Maurice

5 f. n.

Accessit

JACQUES Pierre

2 f. n.


Comptabilité.

Prix RANDON Maurice 6 f. n.


Récitation.


Prix

HANNECART Pierre

2 f. n.

Accessit

RICHEZ Paul

2 f. n.

RANDON Maurice

8 f. n.

Dessin géométrique.

Prix

2e prix

HANNECART Pierre Richez Paul

4 f. n.

3 f. n.

Accessit

RANDON Maurice

9 f. n.


Mention spéciale.

Une mention spéciale est accordée, pour son travail et ses progrès, à l’élève JACQUES Pierre, qui, arrivé en cours d’année scolaire, n’a pu prendre part à toutes les compositions.


Cours de dessin

spécial aux élèves de la section des beaux-arts.

Dessin de tête.

Prix LAURENÇON Maurice. Accessit LÉAUTÉ Maurice.

Mention GUÉRIN André. |13


Composition décorative.

Prix LAURENÇON Maurice.

ex æquo LÉAUTÉ Maurice.


Dessin géométrique.

1er prix LAURENÇON Maurice. 2e — LÉAUTÉ Maurice.

Accessit GUÉRIN André.

Perspective.

Accessit LÉAUTÉ Maurice.

Ex æquo LAURENÇON Maurice.


image

La salle d'arts plastiques vers 1925 (Arch. Munic.)



Excellence

Classe de Quatrième A.

Prix COUSIN Henri, de Fontenay-aux-Roses, externe.


Tableau d’honneur

Prix TERRIER Ollivier, d’Étampes, ext., 9 inscript.