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| Sceau de Jeanne (1271) |
Obole de Jeanne (Blois, 1279-1292)
(© CGB) |
Édouard Ier (York Minster) |
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Début août 1278, Jeanne de Châtillon,
épouse de Pierre d’Alençon, cinquième fils de saint
Louis, est de passage à Étampes. Étampes est le fief
de sa belle-mère, la reine-mère Marguerite de Provence. Avec
une autre grand dame du royaume, Jeanne de Dammartin, veuve du roi de Castille,
et Marguerite elle-même, elle s’entremet auprès du roi d’Angleterre
pour qu’il excuse le nouvel archevêque de Rouen Guillaume de Flavacourt
et le dispense d’aller personnellement lui rendre hommage en Angleterre.
B.G., 2005
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LETTRE
DE JEANNE DE CHÂTILLON
Vendredi 5 août 1278 édition d’Adam Clarke (1816), saisie par The Anglo-Norman Online Hub (2005)
NOTES
1. comtesse d’Alençon
et de Chartres. Jeanne, fille de Jean de Châtillon, est
comtesse d’Alençon de par son mariage en 1272 avec Pierre d’Alençon,
cinquième fils de saint Louis et et de Marguerite de Provence. Elle
a en outre reçu en dot dès 1263 le comté de Chartres
(qu’elle revendra pour règler ses dettes en 1286 à son neveu
Phillipe IV le Bel); elle n’héritera du duché de Blois que
l’année suivante, en 1279, à la mort de son frère
Jean.
1. son cousin.
Au sens large. Tous les grands d’Europe sont alors apparentés, et
notamment la famille royale d’Angleterre et celle de France, à laquelle
Jeanne est alliée. Elle est belle-fille de saint Louis IX par son
mariage avec Pierre de France, belle-sœur de Philippe III, tante de Philippe
IV le Bel, et nièce de Charles d’Anjou.2. Guillaume de Flavacourt. Flavacourt se trouve dans le Vexin français, à quelques kilomètres au nord-est de Gaillon. Notre Guillaume de Flavacourt, en latin Guillelmus de Flavacurte, ou de Flavacuria, fut d’abord un simple chanoine de la cathédrale de Rouen. Eudes Rigaud, archevêque de Rouen de 1247 à 1275, mourut à Gaillon le 2 juillet 1275, mais son poste resta curieusement vacant jusqu’au 22 mai 1278, date à laquelle lui succéda enfin notre Guillaume de Flavacourt, jusqu’à sa mort survenue le 6 avril 1306. Il ne faut pas surtout pas le confondre avec avec un autre Guillaume de Flavacourt, dit Guillaume II de Flavacourt, qui fut également archevêque de Rouen de 1356 à 1359, après avoir été évêque de Viviers de 1319 à 1322, puis évêque d’Auch et gouverneur du Languedoc de 1325 à 1356: c’était sans doute l’un de ses neveux. 2. vous doie feire homage. Édouard Ier n’est pourtant pas duc de Normandie. Cette province a été reprise à son grand-père Jean-sans-Terre par Philippe Auguste en 1203. Son père Henri III bien avait tenté de récupérer ces territoires, mais il a été battu à Taillebourg et à Saintes par saint Louis en 1242. Au traité de Paris en 1259, il a même renoncé officiellement au titre du duc de Normandie. C’est seulement à partir de 1346 que les Anglais reprendront pied en Normandie.
Il s’agit donc ici vraisemblablement des nombreuses
seigneuries et autres bien temporels que l’archevêché de Rouen
détenait outre-Manche depuis la conquête de l’Angleterre par
les Normands en 1066, et c’est certainement à ce titre que l’archevêque
de Rouen devait dès son investiture rendre hommage au roi d’Angleterre,
théoriquement en Angleterre même, comme le reconnaît
ici sans difficulté Jeanne de Châtillon, belle-sœur de Philippe III.3. Madame la Reine. Il s’agit ici vraisemblablement de la lettre de Jeanne de Dammartin, veuve du roi de Castille et de Léon Ferdinand III, que nous reprenons ci-dessous en Annexe. 6. Le saint Pere entrant Aoust. Il s’agit de la fête de Saint-Pierre-aux-Liens, le 1er août, qui tombait un mardi en 1278. L’acte est donc du vendredi 5 août 1278. 7. Marguerite de Provence, veuve de saint Louis depuis 1270, est baronne douairière d’Étampes depuis lors. La différence de date entre les deux actes semble indiquer que Marguerite est arrivée à Étampes seulement dans l’intervalle, et que l’archevêque de Rouen a vraisemblablement passé à Étampes tout le mois d’août. 8. L’invention de saint Étienne. Cette fête, le 30 août, tombait un lundi en 1278. L’acte est donc du jeudi 1er septembre 1278.
Jeton de Guillaume II de Flavacourt, probablement
un neveu du nôtre (© CGB)
Toute
observation relative à ces traductions ou aux notes qui les accpmpagnent
sera la bienvenue. B.G.
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ANNEXE
LETTRE DE JEANNE DE DAMMARTIN veuve de Ferdinand III de Castille sans indication de date ni de lieu édition d’Adam Clarke (1816), saisie par The Anglo-Norman Online Hub (2005)
Obole frappée à Abbeville par Jean de Nesle époux de Jeanne de Dammartin, vers 1271-1279
NOTES
1. Jeanne... reine de Castille et de Léon. Cette Jeanne, comtesse de Dammartin et de Montreuil, qui devait mourir l’année suivante, en 1279, à Abbeville dans son fief de Ponthieu, était la fille de Simon II comte de Dammartin et de Marie de Ponthieu. Elle avait épousé en 1237 Ferdinand III Castille et de Léon (1201-1252), alors veuf de Béatrice de Souabe, et qui sera canonisé en 1671. Veuve en 1252, elle s’était remariée à Jean de Nesle en mai 1260, qui tint le duché de Ponthieu jusqu’à la mort de sa femme à Abbeville comme le montre la monnaie ci-dessous qui porte en légende: «IOh COMES PONTI» et «ABB(AT)IS / VILLE», c’est-à-dire «Jean comte de Ponthieu» et «à Abbeville». Alphonse X, depuis sur le trône de Castille, n’est pas son fils, mais c’est bien l’une de ses filles, Éléonore de Castille (1244-1290) qu’avait épousée Henri Ier d’Angleterre. 2. Beau-fils. Henri Ier Plantagenêt avait épousé en 1254 Éléonore de Castille (1244-1290), fille de Ferdinand III et de Jeanne de Dammartin, dite aussi Éléonore de Ponthieu parce qu’elle lui avait apporté ce fief en dot. Henri n’en prit toutefois possession qu’à la mort de Jeanne de Dammartin en 1279, qui en jouit jusqu’alors en compagnie de son deuxième époux Jean de Ponthieu, auprès duquel elle mourut à Abbeville un an après avoir écrit cette lettre.
Obole frappée à Abbeville par Jean de Nesle époux de Jeanne de Dammartin, vers 1271-1279 Toute
observation relative à ces traductions ou aux notes qui les accpmpagnent
sera la bienvenue. B.G.
B.G.
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COMMENTAIRE
ÉTAMPES, Q.G. DU PARTI ANGLOPHILE EN 1278 ?
En France Philippe III le Hardi règne
depuis la mort de son père saint Louis en 1270. Depuis 1271 il a
hérité de son oncle Alphonse de Poitiers le comté de
Toulouse, le Poitou et l’Auvergne, qu’il incorpore au domaine royal, comme
il le fera à la mort de son frère Pierre en 1283 pour le Perche
et le comté d’Alençon, et pour les comtés de Nemours
et de Chartres, achetés en 1274 et 1286 (ce dernier à notre
Jeanne de Châtillon, sa belle-sœur). Son règne est donc marqué
par une nette extension du domaine royal, largement préparée
sous le règne précédent de saint Louis (1).Cependant on est encore très loin de la monarchie absolue et le roi ne paraît pas tout à fait libre de ses mouvements dans le royaume ni même au sein de sa propre cour, divisée en deux partis. Marie de Brabant sa nouvelle épouse depuis 1274, réussit en cette même année 1278 à obtenir la tête de Pierre de la Broce (ou de la Brosse), ancien chirurgien et valet de chambre de Louis IX que ses seuls mérites avaient porté au faîte des honneurs. La nouvelle reine favorise le parti angevin, où se fait remarquer surtout Charles d’Anjou, tandis que la reine-mère, Marguerite de Provence, penche plutôt du côté des Anglais.
Édouard Ier Plantagenêt
(1239-1307) est sur le trône d’Angleterre depuis 1272, mais il est
en fait au pouvoir depuis 1265. Il contrôle en France la partie littorale
de la Gascogne, mais non plus la Normandie, qui a été arrachée
en 1203 par Philippe Auguste à son grand-père Jean-sans-Terre.
C’est seulement à partir de 1346 que les Anglais reprendront pied
en Normandie.Son père Henri III bien avait tenté de récupérer en France les territoires reconquis par Philippe Auguste, mais il a été battu à Taillebourg et à Saintes par saint Louis en 1242. Au traité de Paris en 1259, il a même renoncé officiellement au titre du duc de Normandie. On peut donc se demander à quel titre l’archevêque de Rouen doit à cette date hommage au roi d’Angleterre, comme le reconnaît ici sans difficulté Jeanne de Châtillon. Il est probable que l’archevêché de Rouen détenait outre-Manche plusieurs seigneuries et autres biens temporels dont il avait été doté à différentes époques depuis la conquête de l’Angleterre par les Normands en 1066, et que c’est à ce titre que l’archevêque de Rouen devait dès son investiture rendre hommage au roi d’Angleterre, théoriquement en Angleterre même.
C’est dans ce contexte que Guillaume de Flavacourt
devient archevêque de Rouen, le 22
mai 1278, presque trois ans après la mort de son prédécesseur
Eudes Rigaud, mort à Gaillon le le 2 juillet
1275. Sur la raison de cette longue vacance du siège archiépiscopal
de Rouen, comme du voyage de Guillaume de Flavacourt à Rome «et ailleurs», comme le dit Jeanne de Châtillon,
nous ne savons rien à l’heure qu’il est et nous espérons
à ce sujet des éclaircissements d’internautes érudits,
spécialement rouennais.Toujours est-il que, soit fatigue réelle, ou raison de prudence, ce prélat cherche des appuis à la cour de France pour l’excuser auprès du roi d’Angleterre de ne pas se rendre auprès de lui pour lui rendre l’hommage féodal qu’il est théoriquement obligé de lui rendre personnellement en Angleterre. Il semble avoir obtenu en ce sens une lettre du roi lui-même, Philippe III le Hardi, si c’est bien ce que veut dire Jeanne de Dammartin. En tout cas il sollicite aussi des lettres de recommandations de hautes princesses du parti anglophile, dont le quartier général semble avoir été Étampes, au moins en cette année 1278. Il obtient d’abord une lettre de Jeanne de Dammartin, veuve de Ferdinand III de Castille et belle-mère de Henri III. C’est habile, car le roi d’Angleterre est son gendre, et il sait qu’à sa mort le comté de Ponthieu lui reviendra. Elle mourra de fait l’année suivante. L’archevêque sollicite encore une lettre de Jeanne de Châtillon, comtesse de Chartres et d’Alençon et belle-sœur de Philippe III le Hardi. Cette lettre est rédigée à Étampes le 5 août 1278. Puis encore une autre de la reine-mère Marguerite de Provence, parvenue semble-t-il à son tour à Étampes entre-temps, puisque c’est seulement le 1er septembre qu’elle rédige pour sa part la lettre demandée, encore à Étampes, qui fait partie de son douaire depuis la mort de saint Louis en 1270. La présence du roi lui-même est également attesté peu après à Étampes en 1278 puisqu’il y donne en novembre des lettres patentes qui autorisent la reine-mère à faire une donation aux religieuses de Villiers, document cité par Dom Fleureau dans ses Antiquités d’Estampes, page 138. Ces documents attestent de l’importance que conserve au treizième siècle la ville d’Étampes dans le domaine royal. Jeanne de Châtillon, il est vrai, en tant que comtesse de Chartres, est là en visite de voisinage, et Marguerite de Provence est chez elle. Mais le roi lui-même y arrive ensuite. Tout ce beau monde est sans doute hébergé dans le Palais dit du Séjour, où se trouve actuellement le Palais de Justice, rue Saint-Antoine, et qui conserve encore alors ses quatre tourelles, dont Basile Fleureau nous a conservé le souvenir. On peut de plus se représenter le luxe dans lequel vivaient sur le pays ces grands du royaume de passage à Étampes, par le témoignage de Jeanne de Châtillon elle-même sur son lit de mort, pour citer Marie-Pierre Dion: «Elle évoque fréquemment durant son agonie la vie luxueuse qui fut la sienne auparavant, parlant par exemple des sergents-fourriers qui préparaient à l’avance ses déplacements, précaution qui lui est refusée au moment de cet ultime voyage (folio 41).» Bernard Gineste
(1) Mme Hennie Claude, spécialiste
de la période qui a publié une biographie de Robert III d'Artois,
1287-1342, Robert III d’Artois, l’homme sali
(Paris, La Bruyère, 2007), nous communique
les observations suivantes (jointes à des éloges bien agréables
pour ce modeste travail):
«Le Hardi avait une liberté que certains rois suivants n’ont pas eue, mais il a hérité d’un Royaume en plein marasme, puisque le règne de son père a alterné entre une rigueur quasi-religieuse et le plus grand désordre. «Par exemple, depuis le traité de Paris signé avec Henri III, Louis IX n’était pas retourné sur les terres continentales du roi d’Angleterre. «Philippe III a donc fait au mieux et au plus vite. Malheureusement, ses 15 années de règne n’ont pas suffi à asseoir ses réformes et les transformer en coutumes (dans le sens traditions). «On sait ensuite ce que Philippe IV le Bel a fait du pouvoir.» (courriel du 18 juin 2008). Toute correction,
correction ou contribution seront les bienvenues. Any criticism or contribution
welcome.
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Note sur le recueil de textes diplomatiques appelé Foedera. Nommé historiographe du roi en 1692, Thomas Rymer (1641-1713) commença en 1693 à éditer un ouvrage réunissant tous les documents publics témoignant des relations entre l’Angleterre et les autres nations de 1101 à 1654. S’inspirant pour la méthode du Codex juris gentium diplomaticus de Leibniz, cet ouvrage en quinze volumes in-folio parut de 1704 à 1714 et fut augmenté de cinq derniers volumes jusqu’en 1735 par Robert Sanderson. Rapin publia des résumés de son contenu qui furent publiés en anglais sous le titre Acta Regia en 1726-1727. Une deuxième édition en 17 volumes en fut donnée à Londres (chez Tonson) par George Holmes de 1727 à 1729. Un troisième édition en dix volumes parut à La Haye de 1739 à 1745. Une nouvelle édition, qui passe pour la meilleure, bien que très incomplète puisqu’elle ne couvre que les années 1069 à 1383, parut à Londres de 1819 à 1833 (En fait cependant le 4e volume, imprimé dès 1833, ne fut publié qu’en 1869). C’est le docteur Adam Clarke qui avait été chargé de remonter jusqu’au moment de la conquête de l’Angleterre par les Normands, assisté par Frederick Holbrook, puis John Caley. Notre lettre écrite par Jeanne de Châtillon à Étampes en 1278 est publiée à la page 561 du premier volume, publié par Clarke en 1816. De 1869 à 1885, T. D. Hardy a publié à Londres (chez HMSO) un Syllabus of Documents in Rymer’s ‘Foedera’ en trois volumes. Tout récemment une équipe supervisée par David Trotter a entrepris de numériser et de mettre en ligne ceux de ces textes qui sont rédigés en français, d’après la dernière et meilleure édition des Foedera, sur le site The Anglo-Norman Online Hub, originellement consacré à la refonte du Dictionnaire anglo-norman que dirige David Trotter. C’est le texte numérisé par cette équipe que nous reprenons dans la présente page. Thomas RYMER (1641-1713), Robert SANDERSON, Adam CLARKE (?1760-1832), Frederick HOLBROOKE (†1850) & John CALEY, Foedera. Conventiones, literæ, et cujuscunque generis acta publica, inter reges Angliæ et alios quosvis imperatores, reges, pontifices, principes, vel communitates, ab ingressu Guilemi I in Angliam ... ad nostra usque tempora, habita aut tractata, edited by Thomas Rymer & Robert Sanderson. Additions and corrections by Adam Clarke and Frederick Holbrooke [«Traités. Conventions, lettres et actes publics de tous genres entre les rois d’Angleterre tous les autres empereurs, rois, pontifes, princes ou collectivités, depuis l’entrée de Guillaume Ier en Angleterre... jusqu’à notre époque, édités par Thomas Rymer et Robert Sanderson. Avec des additions et corrections opérées par Adam Clarke et Frederick Holbrooke»; 4 volumes, 1816-1869 (t.1: AD 1256-1307 (introduction de XII p.); t.2:Volume 2: AD 1307-1343; t.3: AD 1344-1377; t.4: AD 1377-1383)], London [Londres], Record Commissioners, London. David TROTTER (project director), Andrew ROTHWELL (project digitisation supervisor), Siân PILBOROUGH, Russell KNEATH & Michael BEDDOW (XML markup) [éd.], «Foedera, etc.: A.D.1278», in ID., The Anglo-norman Online Hub, http://www.anglo-norman.net/xslt/texts/foedera1.xml, en ligne en 2005. Bernard GINESTE [éd.], «Jeanne de Châtillon: Lettre d’Étampes à Édouard Ier Plantagenêt (1278)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/che-13-1278jeannedechatillon-edouard1er.html, 2005.
Sur Jeanne de
ChâtillonBrigitte BEDOS-REZAK, «About the Cover: An Image from a Medieval Woman’s World: The Seal of Jeanne de Chatillon, Countess of Alencon (1271)», in Contance BERMAN [éd.], The Worlds of Medieval Women: Creativity, Influence, Imagination, Morgantown, West Virginia University Press, 1985, pp. ?-?.
CGB (Compagnie
Générale des Banques), «Blésois – Comté
de Blois – Jeanne de Châtillon (1279-1292)», in ID., cgb.fr,
monnaies, http://www.cgb.fr/monnaies/vso/v22/fr/monnaies514f.html,
en ligne en 2005.Henri PLATELLE, «Les Regrets de la comtesse Jeanne d’Alençon (morte en 1292), belle-fille de saint Louis. Un nouveau manuscrit; une nouvelle version; un modèle religieux», in Bulletin de la Société nationale des antiquaires de France (1990), pp. ?-?. Marie-Pierre DION, «les Regrets de la comtesse Jeanne de Blois» [description du manuscrit 1202 de la Bibliothèque Municipale de Valenciennes], in ANNEAU CULTUREL DE VALENCIENNES, Les Manuscrits de la Bibliothèque, http://www-01.valenciennes.fr/bib/accueil/manus1202.asp, en ligne en 2005.
Sur Jeanne de DammartinCGB (Compagnie Générale des Banques), «Picardie – Comté de Ponthieu – Jean de Nesle et Jeanne de Ponthieu (1251-1279)», in ID., cgb.fr, monnaies, http://www.cgb.fr/monnaies/vso/v22/gb/monnaiesgbda53.html, en ligne en 2005. Sur Guillaume
I de Flavacourt (le nôtre)
L. GRAVES, Précis statistique sur le canton du Coudray-Saint-Germer, arrondissement de Beauvais (Oise) [in-8°; 128 p.; carte], sans mention d’éditeur, ni de date [avant 1894], p. 48 [cité par MARGRY 1894].
Markus SCHLICHT, « Pour la plus grande gloire de l’archevêque: l’architecture de la cathédrale de Rouen sous Guillaume de Flavacourt (1278-1306)», in Revue de l’Art 138 (2002/IV), pp. 5-18. Sur Guillaume
II de Flavacourt (sans doute son neveu)
Am. MARGRY & Eugène MÜLLER (1834-1918) [éd.], Fragment d’un compte des recettes du domaine du roi dans le bailliage de Senlis de l’année 1332, par MM. Margry et l’abbé E. Müller [32 p.; extrait du Bulletin du Comité archéologique de Senlis], Senlis, E. Dufresne, 1894 [dont une réédition numérique en mode image, 1995, sur son site Gallica, http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&O=NUMM-67340, en ligne en 2005], pp. 17-18.
Nicolas-Joseph-Jules
ROUYER (1820-1898), «?» [sur un jeton de compte de Guillaume
de Flavacourt], in Revue Numismatique, 1884, p. 324.CGB (Compagnie Générale des Banques), «Jeton de compte, Guillaume de Flavacourt archevêque d’Auch puis de Rouen», in ID., cgb.fr, monnaies, http://www.cgb.fr/monnaies/jetons/j20/fr/monnaiesad98.html?depart=157&nbfic=1000, en ligne en 2005. ARCHIVES MUNICIPALES DE TOULOUSE, «AA45/28 : Mandement de Guillaume de Flavacourt, archevêque d’Auch, lieutenant du roi en Languedoc, aux capitouls de Toulouse: Toulouse, 23 novembre 1349» & «AA45/8 (ref: AA45/11): Lettres patentes de Guillaume de Flavacourt, archevêque d’Auch et Pierre de La Palu, capitaines et lieutenants, du roi de France en Languedoc; Agen, 17 octobre 1340», in Archives Municipales de Toulouse [site officiel], http://www.archives.mairie-toulouse.fr/fonds/inventaire/articles/AA45/aa45_028.htm & http://www.archives.mairie-toulouse.fr/fonds/inventaire/articles/AA45/aa45_008.htm, en ligne en 2005. Varia. Sur
un clerc rouennais d’origine étampoise au 13e siècle
Bernard GINESTE, «Polyptyque et obituaire de Rouen: Jean d’Étampes, chantre à Rouen et curé d’Harcanville, vers 1244», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/cls-13-1244jeandetampesarouen.html, 2004. Toute correction,
correction ou contribution seront les bienvenues. Any criticism or contribution
welcome.
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