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| Introduction |
Jean-Pierre Sauvage |
Dossier documentaire |
Les Marabail |
Jean-Pierre Sauvageen attendant mieux]
Bernard Gineste, avril 2003
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Sources (entre autres): http://www.gouvernement.lu/publications/download/grandducalfamily.pdf
(Marie-Thérèse) http://www.cranbrookauctionrooms.co.uk/archives/nov2002cat.asp
(le sculpteur homonyme né en 1851) et
http://netia59.ac-lille.fr/arts/Gravelines/Nanteuil/Proposit/Proposit.htm
(Valenciennes; tous en ligne en avril 2003).
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...1748...1751... [Bruxelles, puis Strasbourg] Peints à Bruxelles en 1748 et parents de Jean-François MARABAIL, prêtre (notre n°4). Monsieur de Marabail est officier, et décoré de la croix de Saint-Louis. Seul le portrait de Madame est actuellement localisé, au Musée d’Étampes. Celui de Monsieur paraît avoir été détruit ou volé. L’acte de naissance de leur fils Jean-François-Marie les localise à la paroisse Saint-Louis de Strasbourg en 1751 et permet d’affirmer qu’il s’agit de roturiers, même si les parrain et marraine sont, eux, nobles. 2) Famille
de MARABAIL Le Quid, parlant de l’architecture civile strasbourgeoise, signale un «Hôtel de Marabail (IMH) Louis XV 18ème». 3) Antoine
de MARABAIL Un microsite de l’Académie de Strasbourg, qui dépouille un recensement de 1789 dans cette ville, nous fait connaître un Militaire du Roi de ce nom, résidant à Strasbourg, maison 8, rue de l’Arc en Ciel, propriétaire, commissaire des guerres. C’est sans doute un fils de l’Antoine Marabail de 1748-1751 (n°1), et un frère de l’aumônier d’Étampes (n°4) à moins qu’il ne s’agisse du père lui même, représenté par le tableau disparu. 4) Jean-François-Marie
MARABAIL
Jean François-Marie (de) Marabail, né à Strasbourg
en 1751 d’Antoine MARABAIL (notre n°1) et de Marie-Amélie Bertelot,
plus tard prêtre à Montlhéry, puis aumônier de
l’hospice d’Étampes, où il fait son testament en 1812 et décède
en 1815. Voir ci-dessus son acte de naissance et son testament.
Auteur catholique qui, à cette date, publie un ouvrage d’apologétique: Le catholique par raison, ou preuves démonstratives de la divinité de la religion catholique, Liège, J. Bassompierre, 1791 [17 x 10 cm; XII+352 p.; demi-veau; dos doré]. Piste qui nous ramène en Belgique, où furent peint, à la génération précédente, Monsieur et Madame de Marabail, qui plus est dans un milieu catholique. 6) [Lieutenant]
MARABAIL Un site internet danois (2002) met en ligne une histoire locale de Roskilde qui fait mention, dans un passage que je ne peux traduire, d’un officier français du nom de MARABAIL à l’époque napoléonienne (Y a-t-il quelqu’un en ligne qui sache le danois?):
Øjet rakte, Geled efter Geled af smaa, brunladne Soldater i hvide
Kjoler med søgrønne Rabatter, hvide Knæbenklæder
og lange, sorte Klædes Gamascher, trekantede Hatte med røde Fjerbuske
og hvidt Lædertøj. Efter de trekantede fulgte et Kompagni Bjørneskindshuer,
og hist og her saa man ogsaa Soldater i blaa Kjoler med røde Rabatter.
Det var enten Spillemænd eller Officerer. Det mærkelige Tog
sluttedes af en lang Hale af Vogne og Muldyr. De første udgjorde Trænet,
mens de sidste bar enkelte Efternølere og nogle zigøjnerag
tigt udseende Kvinder, de gifte Soldaters Koner.Det var de spanske Soldater
under franske Officerer, som Napoleon havde sendt herop for,som det hed sig, at
understøtte Frederik den Sjette under et Indfald i Skaane. Noget
Tog til Skaane blev der som bekendt ikke Tale om, men derimod en maanedlang
og temmelig følelig Indkvartering for Roskilde By; selv mindre Borgere
og Smaahaandværkere blev belagt med fra 2 til 5 Mand. Ved samme Lejlighed
maatte gamle St. Ibs Kirke optræde som Lazaret; senere blev den Tømmerlager,
saa den ærværdige Bygning har prøvet lidt af hvert. Den
spanske Indkvartering forløb under de venskabeligste Former og var
en mægtig Oplevelse for den lille Ravnekrog. Idyllen skulde dog faa
en meget brat Afslutning. Da Meddelelsen om Spaniernes Opstand imod Napoleons Herredømme i Slutningen af Juli Maaned
ogsaa var naaet til Roskilde, gjorde de spanske Soldater Oprør mod
deres franske Officerer. Den ulykkelige
Løjtnant Marabail blev under Forsøg
paa at flygte ind paa Palæet dræbt, mens det lykkedes de øvrige
franske Officerer at undkomme; over Absalonsbuen
søgte de ind i Domkirken, herfra slap de om Natten ud, forklædt
som danske Officerer, og naaede København. 7) Catherine
MARABAIL
Un généalogiste, M. Jean de Thélin, de Béziers,
signale une Catherine Marabail, épouse d’Antoine Castel et mère
de Claire Castel en 1688. Le tout se passant soit dans l’Aude ou en Ariège
ou encore en Haute-Garonne. «On peut établir, m’écrit-il,
une corrélation entre la situation géographique de cette famille
et Guillaume Auguste Marabail qui aurait vécu à Saissac, qui
est dans le nord du département de l'Aude» (notre n°9).
Mariage de Jean-Pierre Marabail et de Jeanne Auriol le 25 juin 1749 à Alzonne dans l’Aude (site généalogique des Mormons). 9) Guillaume
MARABAIL Contrat de mariage enregistré au Bureau de contrôle de Saissac : «MARABAIL Guillaume et REVERDY Jeanne le 15/10/1781 chez Me Joffre», d’après un site généalogique (2002). 10) Guillaume-Auguste
MARABAIL
Vers cette période, dispense de mariage entre Guillaume-Auguste
MARABAIL, de Saissac, et Jeanne ROUBY, du même lieu. (Diocèse
de Carcassonne, G120 : 548 pièces papier, 36 pièces parchemin,
d’après le relevé effectué par Brigitte Molinier (S’agit-il du même
Guillaume, notre n°9, le patronyme de la mariée étant estropié
dans l’un des deux cas?). L’examen de cette pièce
permettrait probablement de remonter de quatre générations
et peut-être à la souche commune des deux branches de Marabail.
Baptême de Rose Marabail le 13 mars 1805 à Comigne (Aude),
fille de Jean et de Marguerite Manenc (site généalogique des
Mormons).
Un généalogiste le signale en 1854 comme témoin du
mariage de Pierre Rosier (né en 1830) et Marie Baudis (née
en 1828). Il s’agit d’un tonnelier résidant alors à Saint-Léger
(Lot-et-Garonne), non parent des parties. 13) Louis Henri MARABAIL né le 20.09.1817 [Quimper] Titulaire de la Légion d’Honneur d’après la Base Léonore (213372 dossiers de titulaires de l’Ordre de la Légion d’Honneur depuis la création de l’Ordre et décédés avant 1954). 14) Henry
Jules Jean MARABAIL Probablement fils du précédent, également titulaire de la Légion d’Honneur d’après la même Base Léonore. Entre à Saint-Cyr en 1870. 21 déc 1912: Commandeur, Commandant la 3 division d'infanterie coloniale. 19 juin 1908: général de brigade. Il commande au moins d’août à septembre 1914 la 67e division d’infanterie de réserve, dans le 3e groupe des divisions de réserves (Général Paul DURAND), au sein de la 3e armée. 15) Paul
MARABAIL
Littérateur, probablement militaire, peut-être fils du précédent,
qui a publié au moins: Etude sur le cercle de Cao Bang [507
p.], Paris, Larose, 1908, et De l’Influence de l'Esprit Militaire sur
l'œuvre d'Alfred de Vigny [préface d'Emile Faguet; in-8° broché,
298 pp.], Paris, Croville Morant, 1905. Un
site italien mentionne une artiste du XXe siècle de ce nom, le Dizionaro
Universale 17)
Galashan MARABAIL Une
certaine Galashan Marabail a donné une conférence à
Chicago en juillet 2002 : «Embracing the Feminine (A Workshop for Men)»,
sur le thème suivant: « In the desire to integrate and
live the archetypal warrior energy, some men lose their connection with their
inner lover and inner feminine. This workshop explores the Jungian
concept of 'anima' and helps men construct skills on how to balance their
masculine and feminine energy.»
On est encore loin de pouvoir retracer une histoire générale
de la famille Marabail, sur ces très maigres bases.
Merci à toute personne intéressée
par le patronyme Marabail de nous communiquer
toute nouvelle donnée non mentionnée ci-dessus. Bernard Gineste,
mars 2002
(complété en avril 2003) |
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