Claude Pététin, Bernard Gineste
et Thierry Boudin
L’auberge du Coq-en-Pâte à Étampes
Renseignements disponibles
Le Coq-en-Pâte vers 1915 (carte-photo
de la collection de Claude Pététin)
La découverte par Claude Pététin
de cette jolie carte-photo représentant le restaurant du Coq-en-Pâte
est l’occasion d’ouvrir une page sur cette auberge dont l’histoire a été
longue, et qui a notamment abrité pendant près d’un demi-siècle
la principale salle de spectacle d’Étampes, période déjà
brillamment étudiée par François Cavaignac et Romuald
Féret, dont nous extrairons ultérieurement les renseignements
et références archivistiques relatifs à cet établissement
pendant la période où il eut pour annexe la salle de théâtre
appelée la salle du Coq-en-Pâte.
Bernard Gineste, 16 décembre
2011
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Date
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Renseignements
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Sources
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1773
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Mention de cette auberge.
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Gatineau 2003, p. 41,
alléguant, aux Archives municipales d’Étampes, “huit registres d’impôts non cotés datés
de 1759 à 1789”.
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De 1792 environ à
1844.
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L’auberge sert de salle
de spectacle.
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Gatineau 2003, p. 41,
alléguant les registres de délibérations municipales
conservés aux Archives municipales d’Étampes.
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1824
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Le 27 octobre, naissance
au n°4 de la future Rose Chéri, fille de deux artistes dramatiques
de passage à Étampes: “Du mercredi vingt sept octobre mil
huit cents vingt quatre, trois heures de relevée. — Acte de naissance de Rose Marie Cizos, du sexe féminin,
née ce jour à huit heures du matin chez ses père et
mère, fille en légitime mariage de sieur Jean Baptiste Cizos,
artiste dramatique, âgé de vingt deux ans, et de dame [raturé:
Juliette] Sophie [raturé: Gar] Juliette Garcin son épouse,
âgée de vingt deux ans, domiciliés à Chartres,
département d’Eure et Loir, de présent à Etampes chez
le sieur ?Hogau?, carrefour Pont Doré N°4.
— Les temoins ont été les sieurs Thomas
Cizos, artiste dramatique, âgé de soixante quatre ans, grand
père paternel de l’enfant, et Jean Joseph Benoist Garcin, artiste
musicien, âgé de cinquante sept ans, grand père maternel
de l’enfant, domiciliés en la dite ville de Chartres. — Sur la représentation de l’enfant,
et sur la déclaration du père d’icelui, qui a ainsi que les
témoins signé avec nous maire, après lecture faite. — [Signé:] J. B. Cizos — Cizos père — Fortin ?? — Garcin — Tullières.”
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Registre d’état
civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste, 2011).
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1836
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Le recensement de
1836 trouve au n°4 du carrefour du Pont-Doré: “Jean-Louis Chesnain, cabarettier, 58 ans — Flore Dallier, sa femme, 45 ans — Félix Chesnain, leur fils, 21 ans — Eugénie
Chesnain, leur fille, 10 ans”.
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Recensement de 1836,
réédition numérique en mode image mise en ligne
par les Archives départementales de l’Essonne (saisi par Bernard
Gineste, 2011).
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1841
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Le recensement de
1841 trouve au n°4 du carrefour du Pont-Doré:
“Jean-Louis Chesnin, aubergiste, 63 ans — Flore Dallier, sa femme, 47 ans — Eugénie Chesnain, leur fille, 15
ans”.
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Recensement de 1841,
réédition numérique en mode image mise en ligne
par les Archives départementales de l’Essonne (saisi par Bernard
Gineste, 2011).
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1846
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Le recensement
de 1846 trouve au n°4 du carrefour du Pont-Doré:
“Louis Narcisse Fromentin, propriétaire, 70 ans — Catherine Geneviève Grangue, apparemment sa femme, 77
ans — Christophe
Elisabeth [sic] Grangue, rentière, veuve,
68 ans — Alexandrine Charlotte
Grangue, célibataire, 63 ans — Clémence
Alexandre [sic] Fauvet, cuisinière, 52 ans”. |
Recensement
de 1846, réédition numérique en mode image mise
en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisi
par Bernard Gineste, 2011).
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1847
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Destruction de la salle
de spectacle du Coq-en-Pâte, mais l’auberge elle-même subsiste.
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Gatineau 2003, p. 41.
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1851
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Le recensement de 1851
trouve au n°4 du carrefour du Pont-Doré:
“François Guilloteau, aubergiste, 30 ans — Rosalie Imbault, sa femme, 30 ans — Athanase Guilloteau, leur fils, 7 ans
— Marie Renard, domestique, célibataire,
26 ans — Mathias Phaff, cuisinier, célibataire,
19 ans — Léon Phaff, cuisinier, célibataire,
13 ans — Victor Cuissard, 11 ans”.
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Recensement de 1851,
réédition numérique en mode image mise en ligne
par les Archives départementales de l’Essonne (saisi par Bernard
Gineste, 2011).
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1856
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Le recensement de 1856
trouve au n°4 du carrefour du Pont-Doré:
“François Guilloteau, aubergiste, chef de ménage, 35 ans — Rosalie Imbault, femme Guilloteau, sa
femme, 35 ans — Lucien
Athanase Guilloteau, leur fils, 12 ans — Victor Cuissard,
cousin du chef de ménage, 16 ans ”.
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Recensement de 1856,
réédition numérique en mode image mise en ligne
par les Archives départementales de l’Essonne (saisi par Bernard
Gineste, 2011).
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1861
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Le recensement de 1861
trouve au n°4 du carrefour du Pont-Doré:
“Rosalie Imbault
veuve Guilloteau, aubergiste, 40 ans — Victor Cuissard,
mégissier, célibataire, 20 ans — Alexandrine Mazure, domestique, célibataire, 21 ans”.
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Recensement de 1861,
réédition numérique en mode image mise en ligne
par les Archives départementales de l’Essonne (saisi par Bernard
Gineste, 2011).
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1866
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Le recensement
de 1866 trouve au n°4 du carrefour du Pont-Doré:
“Rosalie
Imbault, aubergiste, 46 ans — Louis
Athanase Guilloteau, célibataire, 23 ans — Louise Juteau, domestique, 25 ans — Estelle Chanalle, 15 ans”.
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Recensement
de 1866, réédition numérique en mode image mise
en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisi
par Bernard Gineste, 2011).
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1872
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Le recensement de
1872 trouve au n°4 du carrefour du Pont-Doré:
“Rosalie Imbault,
rentière, 51 ans —
Louis Athanase
Guilloteau, aubergiste, 28 ans — Louise Juteau,
domestique, 25 ans — Estelle Chanalle, 15 ans”.
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Recensement de 1872,
réédition numérique en mode image mise en ligne
par les Archives départementales de l’Essonne (saisi par Bernard
Gineste, 2011).
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1876
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Le recensement
de 1876 trouve huit personnes au n°4 du carrefour du
Pont-Doré: “Rosalie Imbault, rentière, 56 ans — Louis Athanase Guilloteau, aubergiste,
33 ans — Joséphine Latourte, sa femme, 31 ans
— Louis Joseph Guilloteau, 9 ans — Pierre Guilloteau, 6 ans — Etienne Bouillon,
garçon d’écurie , 61 ans, né hors [de Seine-et-Oise]
— Esther Denis, domestique, 23 ans, née
hors [de Seine-et-Oise], — Victorine Contrepoids,
domestique, 17 ans, née hors [de Seine-et-Oise]”.
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Recensement de
1876, réédition numérique en mode image mise
en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisi
par Bernard Gineste, 2011).
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1877
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Le 26
février 1877, un poète improvisateur invité à
Étampes, Cholet, compose ces vers lors d’une séance qui
se déroule à l’hôtel de ville:
“Quand l’ouvrier, lassé d’un pénible
voyage,
Viendra te
demander un abri pour le soir,
Auberge, ouvre-toi
vite, et qu’il trouve en partage
Un bon lit
pour dormir: le sommeil rend l’espoir.
Ton enseigne
lui plaît, ô vaillant Coq-en-Pâte,
Car toujours
il trouve chez toi de bons repas;
Et près
du voyageur on s’empresse, on se hâte.
Que d’hôtels
plus brillants qui ne te valent pas!
Partant le
lendemain, il reprendra sa route.
Coq-en-Pâte,
il dira tes charmes, tes bienfaits,
Répétant:
L’ouvrier qui travaille et qui doute
Trouve ici
le repos et d’agréables mets.
Prospère
bien longtemps, vieille auberge d’Étampes!
Passe de père
en fils à la postérité!
Active tes
fourneaux, et fais briller tes lampes,
Pour qu’on
trouve toujours même hospitalité!
Le poète
ici-bas ressemble à l’hirondelle,
Par hasard,
sous ton toit s’il s’abritait, rêveur,
Qu’il puisse
avec plaisir y reposer son aile.
Comme l’oiseau,
son chant annonce le bonheur.”
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Cholet, improvisation
du 26 février 1877 in Abeille d’Étampes, cité
par Marquis 1881, pp.166-167.
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1881
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A partir de 1881, les
recensements donnent aussi les noms des pensionnaires, ce qui nous donne
un jour intéressant sur le monde ouvrier qui séjourne ou
transite par cet établissement, au n°4
du carrefour du Pont-Doré: 4 membres du personnel de l’auberge
et jusqu’à 29 ouvriers pensionnaires de différentes professions:
“Rosalie Imbault
veuve Guilloteau, aubergiste, 61 ans — Joseph [sic]
Latourte, aubergiste, 36 ans — Amandine Haury, domestique, 15 ans — Caroline Lecoq, domestique, 26 ans — Pierre Pilon, fumiste, 34 ans — Georges Mornan,
scieur de bois, 35 ans — André Camiso, 39 ans, découpeur,
italien — Constant Leclerc, couvreur, 31 ans — Armand Foucaut, couvreur, 30 ans — Claude Banzen, bourrelier, 29 ans — Alexandre Losmeau, maçon — Marie Bourgen, employée au chemin de fer, 24 ans — Joseph Elie, typographe, 28 ans — Pierre Rivet, mégissier, 51 ans — Léopold Ragot, tailleur de pierres, 39 ans — Louis Joseph carrière, employé de poste, 17 ans
— Auguste Joupet, fumiste, 19 ans, de passage — Louis Ernest Lefebvre, maçon, 18 ans — Auguste Galet, scieur de long, 46 ans — Albert Louis Deshayes, employé au chemin de fer, 33 ans
— Jean Louis Gorce, mégissier, 19 ans — François Deuzet, mégissier, 30 ans — Paul Fraire, mégissier, 37 ans — Auguste Hervet, journalier, chef de famille, 45 ans — Marguerite Marchant, sa femme, 50 ans — Clémentine Hervet, couturière, leur fille, 19 ans
— Emile Hervet, mécanicien, leur fils, 17
ans — Alphonse Hervet, journalier, leur fils, 15 ans
— Jules Sylvain Sauget, scieur de long, chef de
famille, 40 ans — Pélagie Julie Lamoisson, sa femme, 36
ans — Catherine Sauget, couturière, leur fille,
19 ans — Thoué [?] Auclair, mégissier, chef
de famille, 45 ans — Joséphine Séjourné, journalière,
sa femme, 44 ans”.
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Recensement de 1881,
réédition numérique en mode image mise en ligne
par les Archives départementales de l’Essonne (saisi par Bernard
Gineste, 2011).
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1881
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Présentation du secteur par Léon Marquis en 1881
dans son ouvrage Les Rues d’Étampes, en deux passages: 1) “Carrefour du Pont-Doré. — A l’extrémité de la rue Sainte-Croix, et en face
du Pont-Doré, sur la rivière Chalouette. Il y a là
une ancienne auberge à l’enseigne du Coq-en-Pâte,
où pend un tableau représentant un coq sortant d’un
pâté. En parlant d’une personne qui est
bien soignée, on dit qu’elle est comme un coq en pâte, et
il faut croire que l’aubergiste qui lui a donné ce nom veut qu’il
en soit ainsi de ses clients. Au commencement de ce siècle, le
théâtre d’Étampes était dans une espèce
de grange dépendant de cette auberge. On l’appelait la salle du
Coq-en-Pâte. Elle ne servait plus à cette destination depuis
longtemps, quand elle fut rouverte le 19 juin 1839 par les acteurs-amateurs:
Baron, Bruère, Chaudé, Chevillard, Dellile et Sergent (1)
[(1) Abeille d’Étampes de 1839. — Rose Chéri, par Mirecourt.] — A cette époque on appelait cette petite place carrefour
du Coq-en-Pâte. — Voici sur cette
auberge quelques vers qui ont été improvisés dans
une séance à l’Hôtel-de-Ville, le 26 février
1877, par M. Cholet, poète improvisateur: Quand l’ouvrier, lassé
d’un pénible voyage, / Viendra te demander un abri pour le soir,
/ Auberge, ouvre-toi vite, et qu’il trouve en partage / Un bon lit pour
dormir: le sommeil rend l’espoir. // Ton enseigne lui plaît, ô
vaillant Coq-en-Pâte, / Car toujours il trouve chez toi de bons repas; / Et près
du voyageur on s’empresse, on se hâte. / Que d’hôtels plus brillants
qui ne te valent pas! // Partant le lendemain, il reprendra sa route. / Coq-en-Pâte,
il dira tes charmes, tes bienfaits, / Répétant: L’ouvrier
qui travaille et qui doute / Trouve ici le repos et d’agréables
mets. // Prospère bien longtemps, vieille auberge d’Étampes!
/ Passe de père en fils à la postérité! /
Active tes fourneaux, et fais briller tes lampes, / Pour qu’on trouve toujours
même hospitalité![p.167] // Le poète ici-bas ressemble
à l’hirondelle, / Par hasard, sous ton toit s’il s’abritait, rêveur,
/ Qu’il puisse avec plaisir y reposer son aile. / Comme l’oiseau, son chant
annonce le bonheur. (1) [(1) Abeille du 3 mars 1877] (pp.166-167);
— 2) “Rue de l’Ancienne-Comédie. — Va de la place du Marché-Notre-Dame à la place
Dauphine. Son nom lui vient de l’ancienne Comédie ou théâtre
d’Étampes, qui était situé derrière l’auberge
du Coq-enPâte. — Jean-Baptiste Cizos y jouait en octobre 1824,
lorsque naquit sa fille, qui devint une actrice célèbre
connue plus tard sous le nom de Rose Chéri. — La rue de l’Ancienne-Comédie
d’appelait encore en 1840 rue du Petit-Marché, parce que
s’y tenait alors un marché; anciennement elle s’appelait rue Dauphine,
et plus anciennement encore rue des Oisons. — Au coin de cette rue et de celle du Petit-Mesnil-Girault était
une auberge du Lion-d’Or, détruite en 1830. On voit maintenant
un boucher sur son emplacement. — Place Dauphine. — Au bas et à
gauche de la rue Sainte-Croix. On y remarque d’abord l’ancienne auberge
à l’enseigne du Coq-en-Pâte, dont nous avons déjà
parlé. — En bas de cette
auberge est l’hôtel Saint-Yon, etc.” (p. 174).
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Léon
Marquis, Les rues d’Étampes et ses monuments,
Étampes, Brières, 1881,
pp. 166-167 & 174.
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1886
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En 1886 au n°4
du carrefour du Pont-Doré: “Rosalie Guilloteau, sans profession,
chef [de famille], 66 ans — Joséphine Guilloteau, cabaretière, chef [de famille], 40 ans — Antoinette Chevallier,
domestique, 26 ans — Juliette Boivin, domestique, 16 ans — Louis Guilloteau,
enfant, 18 ans”, plus plus dix-huit
“pensionnaires”, à savoir: “Jean Baptiste Parladère, charpentier, 20 ans — Michel Laclautre, maçon, 23 ans — Octave Guilbert, tailleur de pierres, 28 ans — Alexandre Laclautre,
maçon, 26 ans — Maxime Bréchu, couvreur, 29 ans — Marc Fédon, charpentier, 49 ans — Maurice Léon Ramoudenc, mégissier, 36 ans — Pierre Rivet, mégissier, 57 ans — Jean Leblond, maçon, 16 ans — Jean Girard, maçon, 22 — Urbain Cabane,
menuisier, 23 ans — Albert Deshayes, employé chemin de fer,
37 ans — Léon Huguet, peintre, 26 ans — Louis Médard, charpentier, 46 ans — René Bardin, charpentier, 20 ans — François Neveu, ébéniste, 37 ans — Michel Laclautre, maçon, 42 ans — Pacifico Paccé, rémouleur, autrichien, 46 ans”.
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Recensement de
1886, réédition numérique en mode image mise
en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisi
par Bernard Gineste, 2011).
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1891
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En 1891, au
n°4 : “Joséphine Latourte veuve Guilloteau, aubergiste,
chef [de famille], 45 ans — Rosalie Imbault veuve Latourte, sans profession, grand-mère,
70 ans — Antoinette Chevallier, domestique, 30 ans — Eugénie
Delanoue, domestique, 18 ans”, plus plus dix-huit
“pensionnaires”, à savoir: “Pacifico Pacé, repasseur, autrichien, 51 ans — Jean Marie Vigne, typographe,
39 ans — François
Bichet, paveur, 39 ans — Jean Baptiste Legros, mégissier, 30 ans
— Antoine Auclair, charpentier, 49 ans — Jules Legrand, voyageur, 30 ans
— Jules Elie Jaffeux,
menuisier, 18 ans — Jules Fauré, tailleur, 27 ans — Gilbert Fauve, paveur, 29 ans”. |
Recensement de 1891, réédition
numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (saisi par Bernard Gineste, 2011).
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1894
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“Tableau
synoptique hebdomadaire des ventes de fonds de commerce et d’industries.
Paris et départements. Ce tableau n’a rien de légal. Il
est purement officieux. —
Localités: (...) Etampes (...) — Vendeurs: (...) Vve Guilloteau (...)
— Acheteurs: (...)
Jollet (...) —
Désignation des fonds ou industries changeant de propriétaires:
(...) Auberge (...)”.
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L’Avenir commercial
9/393 (17 juin 1894), p. 64 (dont réédition
numérique par la BNF mise en ligne sur son site Gallica,
ici), repéré et signalé par Claude
Petitin (2011)
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1895
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Le 26 janvier 1895,
naissance à Etampes de Henriette Maria, fille de « Henri
Jollet, aubergiste, âgé de trente ans, domicilié
en cette ville carrefour du Pont Doré numéro quatre »
et « de Marie Amélie Joguet son épouse, sans profession,
âgée de vingt-un ans ». Les témoins sont le
charcutier Henri Adrien Gaurat, et le rémouleur Autrichien Pacificio
Pacé, 52 ans, pensionnaire déjà longtemps du n°4.
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1896
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le recensement
de 1896 compte notre établissement comme constituant le n°33
de la rue Sainte-Croix (numéro que porte aujourd’hui le bâtiment
en question), bien qu’il semble toujours constituer en réalité
le n°4 du carrefour du Pont-Doré: “Henri Jollet, restaurateur, patron, chef [de famille],
32 ans — Marie Joguet, son épouse, 22 — Antoine Vergne, domestique, 52
ans — Germain Buchot, domestique, 18 ans”, puis suivent neuf “pensionnaires”, à savoir: “Victor Bourgris, journalier, 35 ans — Léon Hocheron, journalier,
22 ans — Pacifico Pace, rémouleur, autrichien,
56 ans — Louis Malicot, machiniste, 22
ans — Emile Cheron, tailleur — René Fleury, employé, 29 ans — Pierre Baubar, maçon,
45 ans — Félix Miaur, maçon, 34 ans — Paul Daubon, maçon, 15
ans”.
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Recensement
de 1896, réédition numérique en mode image mise
en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisi
par Bernard Gineste, 2011).
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1897
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“Derrière
nous, voici la vieille auberge du Coq-en-Pâte, jadis indiquée
par une curieuse enseigne représentant un coq sortant d’un pâté.
L’enseigne est reléguée au musée, caprice du sort;
quant à l’hôtellerie, elle fait toujours face à l’hôtel
Saint-Yon.” |
Étampes pittoresque.
Guide du promeneur dans la ville et l’arrondissement. La ville [208
p.], Étampes, Humbert-Droz & Brière, 1897, p. 139. — Selon Sylvain Duchêne,
responsable du Musée intercommunal, contacté en 2012, il n’y
aurait aucune trace actuellement de cette enseigne au Musée, ni même
dans ses inventaires. Il s’agit donc peut-être d’une simple erreur
matérielle de Legrand (?).
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1898
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“Aubergistes,
logeurs: (...) Jollet, carrefour du Pont-Doré (Au Coq-en-Pâte)
(...)”.
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Lecesne-Allien, «Commerce
et industrie d’Étampes» in ID., Annuaire de la ville
d’Étampes pour 1898, p. 120 (en ligne ici)). |
1898
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Mention
dans une chronique historique en vers: “Dans ces quatrains rimés
trop à la hâte, / Quoi!… j’oubliais l’hôtel du Grand-Courrier,
/ Le Cheval-Rouge et le vieux Coq-en-Pâte / Où l’on était
certain de bien dîner. // Vous n’êtes plus, maisons hospitalières,
/ Des joyeux jours et des gais lendemains.”
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Clovis Pierre, Étampes
à travers les siècles. Une chronique rimée [22,5
cm sur 13,5; 39 p.], Étampes, L. Humbert-Droz, 1898, p. 29, vers
437-440 (réédition numérique ici).
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1901
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Le recensement
de 1906 trouve sept foyers au n°4 du carrefour du Pont-Doré:
“ (1) Henri
Jollet, aubergiste, patron, chef [de famille], 37 ans — Marie Joguet, sans
profession, son épouse, 27 — Henriette Jollet, leur fille, 6 ans — Albert Joguet, beau-frère, domestique, 16 ans — Marie Perrin,
domestique employée par Jollet, 17 ans — Fanny Torset, domestique employée
par Jollet, 14 ans — Pauline Fredet, domestique employée
par Jollet, 15 ans — (2) Arthur Cousin, charpentier employé par Champignon,
chef [de famille], 51 ans — (3) François Lanotte, serrurier, cher [de famille], 43
ans — (4) Albert Chauvet, tapissier, chef [de famille], 59 ans — (5) Pacifico Pace,
remouleur, autrichien, 61 ans — (6) Ernest Louheux, employé par la compagnie Orléans
[compagnie ferroviaire] — (7) Isaac Jollet, peintre employé par Delaveau, 16 ans
— Auguste Chantala, mécanicien, 20 ans”.
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Recensement
de 1901, réédition numérique en mode image mise
en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisi
par Bernard Gineste, 2011).
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1906
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Le recensement de 1906 trouve au n°4 du carrefour du Pont-Doré:
“Henri Jollet,
aubergiste, patron, chef [de famille], né en 1864 à
Gièvres [Loir-et-Cher] — Marie Joguet, hôtelière,
patronne, son épouse, née en 1854 à Seur [Loir-et-Cher] — Henriette Jollet,
sans profession, leur fille, née en 1895 à Etampes — Olga Jollet, leur
fille, née en 1900 à Etampes”, plus sept “pensionnaires”, à savoir:
“Ernest Pasquier, journalier, né en 1877 à Morogues
(Cher) — Pacifique Paci, remouleur de nationalité autrichienne,
née à Sontezino — Eugène Bollard, peintre,
né en 1882 à Aubigny — Louis Amireau, journalier, né
à Essonnes en 1872 — Paul Gérondeau, charpentier, né à Meung
en 1866 — Alfred Vallade, livreur, né à Crisenoy en 1865 — Jean Henry Lebœuf,
sculpteur sur bois, né à Paris en 1851.”
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Recensement de 1906, réédition numérique
en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (saisi par Bernard Gineste, 2011).
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Vers 1915 (?)
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Carte photo figurant
la devanture du “Restaurant du Coq-en-Pâte”, au numéro
“4”, tenu par “H(enri) Jollet s(uccesseu)r”, appelé
aussi “anc(ien)ne m(ai)son G[uilloteau]”. Posent devant l’établissement quatorze
personnes, dont un cycliste, un homme en blouse blanche, deux en tabliers,
et une seule femme accompagnée de trois enfants dont une seule
fille. Il s’agit sans nul doute pour une part du personnel de du restaurant,
et pour l’autre soit de pensionnaires ou bien de simples habitués.
Sept casquettes dénotent un milieu typiquement ouvrier. |
Carte photo de la collection
de Claude Pététin, développée sur un papier
photographique R. Guilleminot, Bœspflug et Cie (type de papier dont l’utilisation
est bien attestée à Étampes vers 1915).
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1927
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Le 25 juin, réclame
dans l’Abeille d’Étampese à l’occasion de la Foire commerciale d’Étampes:
“Dans la Maison de Rose-Chéri. — La Foire est maintenant ouverte. De tous côtés, de
nombreux visiteurs arrivent dans notre vieille cité étampoise.
beaucoup d’entre eux ont l’intention d’y faire un long séjour et de
profiter de leur passage dans notre ville, si hospitalière, pour en
visiter les curiosité. — Après avoir
admiré nos vieux monuments historiques, véritables chefs-d’oeuvres
artistiques et après une visite de l’Exposition, il faudra songer à
trouver un bon gîte pour se restaurer et passer la nuit. — Il existe pour ceux qui aiment le calme et qui veulent fuir les
palaces onéreux une vieille auberge renommée, très confortable,
c’est l’Hôtel du Coq-en-Pâte, 33, rue Sainte-Croix, rendue célèbre
par la naissance de la grande comédienne Rosé Chéri,
dont on a l’an dernier dans notre ville fêté si dignement l’anniversaire.
— On trouvera dans cet hôtel le plus aimable
accueil, la meilleure chère et la meilleure cave de la ville, dans
un cadre charmant... et si vous le désirez, sans augmentation de prix
vous aurez le droit de passer la nuit dans la chambre fameuse qui vit naître
la jolie comédienne: peu de choses a changé dans cet hôtel,
depuis cette date mémorable dans le monde théâtral. La
chambre de Rose Chéri est restée intacte avec son vieux lit
de fer, sa vieille commode en chêne toute vermoulue et ses chaises
de paille. — Quelques transformations modernes ont été
apportées cependant dans le reste de l’établissement pour le
plus grand agrément de la clientèle. Si vous êtes
embarrassé sur le choix d’un bon hôtel, c’est là qu’il
faut descendre, le meilleur accueil vous sera réservé par M.
et Mme Cany, les nouveaux propriétaires de cette vieille auberge
étampoise.”
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Abeille d’Etampes 116/26
(samedi 25 juin 1927), p. 3 (signalée par Thierry
Boudin en 2012; dont scan ci-dessus)
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1927
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De juillet à
octobre, réclame régulière dans l’Abeille d’Étampes: “Hôtel du Coq-en-Pâte, 33, rue Sainte-Croix, Etampes
(S.-et-O.), téléph. 297 — On mange bien,
on boit bien — Prix spéciaux pour les pensionnaires — Garage — Box”.
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Réclame parue de juillet
à octobre 1927 dans l’Abeille d’Etampes (signalée par
Thierry Boudin en 2012; dont scan ci-dessus)
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1927
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Le 24 septembre, réclame
dans l’Abeille d’Étampes à l’occasion de la fête
Saint-Michel: “Au Coq-en-Pâte — P. Cany. — On mange bien, on
boit bien. — Spécialité de Pâtés d’Alouette — Service par Petites Tables — Casse-croûte
à toute heure — Téléph. 297 — Écuries,
Garages — A l’occasion de la Saint-Michel, la Maison restera
ouverte toute la nuit.”.
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Abeille d’Etampes 116/39
(samedi 24 septembre 1927), p. 3 (signalée
par Thierry Boudin en 2012; dont scan ci-dessus)
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1930
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Le 14 octobre, vente: “Vente de fonds de commerce — Restaurant du Coq-en-Pâte — Par acte sous seings privés, en
date à Etampes, le quatorze octobre mil neuf cent trente, enregistré
à Etampes le dix-huit octobre mil neuf cent trente, folio 22, numéro
7, Monsieur Pierre Cany, hôtelier-restaurant, et Madame Henriette-Camille-Marie
Richard, son épouse, demeurant ensemble à Etampes, 33 rue Sainte-Croix,
ont vendu: — A Monsieur Hugues
Josse, comptable, demeurant à Morigny. — Le fonds de commerce d’ Hôtel-Restaurant,
connu sous le nom «d’Hôtel-Restaurant du Coq-en-Pâte»,
rue Saint-Croix, numéro 33, à Etampes, moyennant prix et conditions
arrêtées par les parties. — Entrées en jouissance fixée au quinze octobre
mil neuf cent trente. — Les
oppositions s’il y a lieu, seront reçues à Morigny, au domicile
de Monsieur Josse, dans les dix jours de la seconde insertion. Pour première
insertion. (signé): Josse.”
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Abeille d’Étampes
119/43 (25 octobre 1930), p. 2 (texte repéré et saisi par Claude
Pététin, 2011)
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1958
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Mention par l’abbé Guibourgé de cette auberge
dans sa présentation générale de la ville: “Rue
de la Juiverie: Traversons la petite place [de l’Ancienne-Comédie],
nous passons à droite devant l’Hôtel du Coq-en-pâte.
C’est là que naquit le 27 octobre 1824, la grande comédienne
Rose Chéri, ainsi qu’en témoigne une plaque sur le mur de
la maison. Prenons à gauche, la rue de la Juiverie.”
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Guibourgé
1958, p. 28.
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1967
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“Découverte au Coq-en-Pâte”.
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Article de La
Gazette 316 (30 mai 1967), article non encore consulté.
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Le Coq en Pâte vers 1910 (carte-photo
de la collection de Claude Pététin)
Chacun
est appelé à contribuer à cette enquête, les petits ruisseaux faisant
les grandes rivières.
B.G., 11 décembre 2011.
Toute critique, correction ou contribution
sera la bienvenue. Any criticism or contribution
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