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Alfred Guffanti
Imprimeur-lithographe à Étampes
98 rue Saint-Jacques,
1835-1845
1802-1835
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Avant son
arrivée à Étampes
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1802
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Naissance d’Albert Paul Emile
Guffaty “à Paris, département
de la Seine (dixième arrondissement), le neuf pluviose an dix (vingt
neuf janvier mil huit cent deux)”.
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Cf. infra.
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1813
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Le 11 juillet, décès
à Paris du père de Guffanty, “Pierre Joseph Guffanti, en son vivant employé”.
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Cf. infra.
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Avant 1835
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Séjour de Guffanti à
Melun.
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Cf. infra.
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1835-1844
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Séjour à
Étampes
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1835
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Le
25 avril, mariage de Guffanti: “Du samedi vingt cinq avril mil huit cent trente
cinq, heure de midi. — Sont comparus devant nous Christophe Nicolas Brichard,
premier adjoint au maire d’Etampes, officier public de l’état civil
de la dite ville, — le sieur Albert Paul Emile Guffanti, imprimeur lithographe,
âgé de trente trois ans, domicilié de cette ville, rue
Saint Jacques n°98, né à Paris, département de la
Seine (dixième arrondissement), le neuf pluviose an dix (vingt neuf
janvier mil huit cent deux), fils majeur et en légitime mariage de
feu Pierre Joseph Guffanti, en son vivant employé, décédé
à Paris, le onze juillet mil huit cent treize, et de Elisabeth Gentilhomme,
son épouse, sa veuve, âgée de soixante douze ans, domiciliée
à Fontainebleau, département de Seine et Marne, rue Marrier
n°8. — et la demoiselle Anne Eliacinthe Breton, couturière, âgée
de vingt six ans, domiciliée de cette ville, rue Saint Jacques, n°140,
née au dit lieu, le dix avril mil huit cent neuf, fille majeure et
en légitime mariage de Etienne Gilles Breton, charron, âgé
de cinquante cinq ans, et de Anne Mottereau, son épouse, âgée
de cinquante sept ans, domiciliés à Etampes, même rue
Saint Jacques, n°109. — lesquels nous ont représenté leurs
actes de naissance, l’acte de décès du père du futur,
le consentement au présent mariage donné par la mère
du dit futur par acte passé à Fontainebleau le seize avril
présent mois devant maître Seauiller (?), notaire en la dite
ville, enregistré et légalisé le même jour au
dit lieu, et les actes de publication du dit mariage faits tant en cette
ville qu’en celle de Melun, département de Seine et Marne, lieu du
dernier domicile du futur, les dimanches cinq et douze du courant, sans opposition.
— et après avoir visé ces pièces pour être annexées,
nous en avons donné lecture aux parties comparantes assistées
des quatre témoins ci-après nommés et qualifiés,
ainsi que du chapitre six du titre du mariage sur les droits et devoirs respectifs
des époux. — Ensuite, nous avons reçu la déclaration
du sieur Albert Paul Emile Guffanti, qu’il prend pour sa légitime
épouse la demoiselle Anne Eliacinthe Breton, et celle de la demoiselle
Anne Eliacinthe Breton qu’elle prend pour son légitime époux
le sieur Albert Paul Emile Guffanti, lesquels, conformément à
l’avis du conseil d’Etat du trente mars mil huit cent huit, ont déclaré
et affirmé par serment que c’est par erreur si dans l’acte de décès
du père du futur, son nom de famille est écrit Suffanty ;
que ce nom est et s’écrit Guffanti, que c’est aussi par erreur si
dans l’acte de naissance de la future le nom de famille de sa mère
est écrit Montereau; que ce nom est et s’écrit Mottereau, ce
que les témoins ont également déclaré et affirmé
par serment. — En conséquence nous avons déclaré au
nom de la loi que le sieur Albert Paul Emile Guffanti et la demoiselle Anne
Eliacinte Breton sont unis par le mariage. — Tout ce que dessus fait à
Etampes en l’ôtel de la mairie, les dits jour, mois et an, en présence
et du consentement des père et mère de l’épouse, et
aussi en présence des sieurs Jean Baptiste Veschueren, ébéniste,
âgé de trente six ans, Valentin Leclerc, entrepreneur de voitures
publiques, âgé de quarante un ans, cousin de l’époux,
Louis Nicolas Drot, épicier, âgé de quarante neuf ans,
oncle de la future à cause de Madeleine Catherine Françoise
Breton son épouse, et Louis Ninon Fagret, serrurier, âgé
de vingt huit ans, cousin germain de l’épouse, à cause de
Lidie Caroline Madeleine Drot son épouse, domciciliés de cette
ville, qui ont signé avec les époux, le père de l’épouse
et nous adjoint susnomé; la mère de l’épouse a déclaré
ne le savoir, après lecture faite. — [Signé:]
A. P. E. Guffanti — A. E. Breton
— E. G. Breton — J. D. Verschueren — V. Leclerc — Drot — Fagret — Brichard
[paraphe].”
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Registre d’état civil d’Étampes
(saisie de Bernard Gineste, 2011)
Signature de Guffanti en 1838
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1836
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Le 23 février,
naissance de la première fille de Guffanti: “Du mardi vingt trois février
mil huit cent trente six, deux heures de relevée. — Acte de naissance
de Ernestine Joséphine Buffanti, du sexe féminin, née
ce jour à une heure du matin chez ses père et mère, fille
en légitime mariage de Albert Paul Emile Guffanti, imprimeur en
lithographie, âgé de trente quatre ans, et de Anne Eliacinthe
Breton, son épouse, âgée de vingt sept ans, domiciliés
de cette ville, rue Saint Jacques n°98. — Les témoins ont
été les sieurs Augustin Paviot, âgé de quarante
cinq ans, et Charles Paul Chauvet, âgé de trente ans, tous deux
employés à cette mairie, domiciliés de cette ville. —
Sur la représentation de l’enfant et sur la déclaration du père
d’icelui, qui a, ainsi que les témoins, signé avec nous, premier
adjoint au maire d’Etampes, après lecture faite. — [Signé:]
Guffanti — Paviot — Chauvet Simonneau — Brichard
[paraphe].”
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Registre d’état civil d’Étampes
(saisie de Bernard Gineste, 2011)
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1836
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Le recensement
de 1836 trouve au n°98 de la rue Saint-Jacques: “Albert Guffanti, lithographe, 33
ans — Hyacinthe Breton, sa femme, 27 ans — Ernestine Guffanti, leur fille, 4 mois — Honoré Bourdeau, propriétaire,
75 ans — Adélaïde
Bouché, domestique, 53 ans — Victoire Charpentier, veuve Bizard, sans profession, 56 ans”.
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Recensement de 1836, réédition
numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (saisie de Bernard Gineste 2011).
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1838
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Le 27 août, naissance de la deuxième
fille de Guffanti: “Du mardi vingt huit août
mil huit cent trente huit, onze heures du matin. — Acte de naissance de Mathilde Eugénie Guffanti (1), du sexe féminin, née d’hier à
sept heures du soir chez ses père et mère, fille en légitime
mariage de Albert Paul Emile Guffanti, imprimeur, âgé
de trente six ans, et de Anne Eliacinthe Breton, son épouse, âgée
de vingt neuf ans, domiciliés de cette ville, rue Saint Jacques n°98. — Les témoins ont été les sieurs Etienne Breton,
tailleur d’habits, âgé de vingt cinq ans, oncle maternel de
l’enfant, et Pierre Laporte, commissaire de police de cette ville, âgé
de quarante un an, domiciliés de cette ville. — Sur la représentation de l’enfant et sur la déclaration
du père d’icelui, qui a, ainsi que les témoins, signé
avec nous Christophe Nicolas Brichard, premier adjoint spécialement
délégué par le maire d’Etampes, après lecture
faite. — [Signé:] Laporte — Guffanti — Etienne Breton — Brichard [paraphe].”
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Registre d’état civil d’Étampes
(saisie de Bernard Gineste, 2011).
(1) Mathilde Guffanti épousera
Louis Alexandre Guéroult, bijoutier à Paris. Leur fils Georges
Albert Guéroult mourra à Saulx-les-Chartreux le 18 juin
1863, âgé de deux mois (d'après cette page d'actes de Saulx-les-Chartreux mise en ligne par l'association
Epinay Généalogie).
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1839
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Le 5 septembre,
Guffanti reçoit son brevet d’imprimeur, à ce que signale cette
année-là la Bibliographie de la France: “Journal de l’imprimerie. — Administration. — Nominations d’imprimeurs et mutations
de brevets. [...] Guffanti (Albert-Paul-Emile), à Etampes, 5
sept. [...]”.
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Bibliographie de la France,
ou Journal général de l’imprimerie et de la librairie, et des
cartes géographiques, gravures, lithographies et oeuvres de musiques.
XXVIIIe année [624 p.], Paris, Pillet aîné, 1839,
p. 468.
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1840
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En janvier, impression
d’un faire-part de décès du vicomte de Viart, dont un exemplaire
était mis en vente en ligne en 2001 par la Librairie
Sylvestrone, pour 45 euros: “Viart, Charles de — Faire-part de décès du vicomte Charles de Viart
— Etampes,
Guffanti, 1839. — manque la partie supérieure du faire-part. — décédé le 30
décembre 1839 en son château de Brunehaut près Etampes.
— Personnes citées:
vicomtesse de Viart, des Rotours, de la Boire, de Hansy, de Camas, de Colonia.”
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Site Galaxidion, à cette adresse, en ligne en 2011.
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1842
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Guffanti est signalé
par le Bottin comme l’un des deux éditeurs actifs à Étampes,
avec Durandet: “Imprimeurs,
Durandet. Guffanti, lithog. et autog.”
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Sébastien BOTTIN
(1764-1853), «Arrondissement d’Étampes», in ID., Statistique
annuelle de l’industrie. Almanach-Bottin du commerce de Paris, des départemens
de la France [1276 p.], Paris, Bureau de l’Almanach du commerce, 1842,
pp. 972-974, spéc. p. 974.
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1845-1860
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Séjour
à Quimperlé
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1845-1860
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Guffanti est signalé
comme imprimeur à Quimperlé par l’historien local Fanch Postic:
“Si elle ne peut être comparée
à celle d’autres villes bretonnes, Quimperlé a toutefois connu
au XIXe siècle une activité non négligeable de presse
et d’édition. Jean-Pierre Caën, dit Lion, y obtient dès
1828 le premier brevet d’imprimeur, mais ses activités ne s’intensifient
qu’à partir de 1833. [...] Louis-Eléonore Vallot lui succède
en 1842, mais ne résiste pas très longtemps. En 1845, Albert
Guffanti-Breton s’installe plus durablement. Créant aussitôt
son propre journal, Le Publicateur du Finistère,
il édite également différents ouvrages en français
et en breton, des chansons sur feuilles volantes... On lui doit aussi, en
1847, l’édition de la toute première Histoire de Quimperlé
(1). Mais l’imprimeur se voit à
son tour contraint de renoncer et de céder, en 1860, son brevet au
Lorientais Théophile Clairet [...].
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Fanch POSTIC, «Histoire
de la presse et de l’édition à Quimperlé (1re partie)»
[28 p.], in Bulletin de la Société archéologique du
Finistère 131 (2002), pp. 407-434. D’après un résumé
en ligne sur le site Refdoc, http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=15083139,
en ligne en 2011.
(1) Je n'ai trouvé
ni à la B.N.F. ni ailleurs de trace de cet ouvrage (B.G.)
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1845-1860
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D’après le site Topic-Topos,
“au milieu du XIXe siècle, l’imprimeur Guiffanti-Breton fait
reconstruire cette bâtisse [19 rue Savary à Quimperlé]
dont la façade est agrémentée de deux bandeaux sous deux
lucarnes. L’atelier se trouve au premier étage, tandis qu’une partie
du rez-de-chaussée est occupée par le commerce de sa femme.
L’homme crée en 1845 Le Publicateur du Finistère, un
journal conservateur qui disparaîtra en 1903. Il vend son local et
son entreprise en 1860 à Louis-Théophile Clairet (1832-1904)”.
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ANONYME, “Ancienne imprimerie
Clairet, Quimperlé” (avec une photographie récente de la maison
où habita à partir de 1845 Albert Guffanti), in Topic-Topos
(rubrique: Patrimoine industriel et artisanal), http://fr.topic-topos.com/ancienne-imprimerie-clairet-quimperle,
en ligne en 2011.
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1845
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Le 4 octobre 1845 paraît
le premier numéro d’un journal hebdomadaire lancé à Quimperlé
par Guffanti pour remplacer le défunt Annonciateur de Quimperlé,
et qui subsistera jusqu’en 1903: Le Publicateur du Finistère, littérature,
commerce, industrie, agriculture, annonces diverses et judiciaires (36
cm, puis 50 cm). |
Site Opale-Plus de la BNF.
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1847
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Guffanti publie un tiré
à part signé de Théophile Blin, Réponse à
la lettre de M. l’adjoint au maire de la ville de Quimperlé, insérée
dans Le Publicateur, à la date du 29 mai [in-f° plano
(signé: Blin, membre de la commission d’approvisionnements de Quimperlé,
30 mai 1847)], Quimperlé, imprimerie de Guffanti-Breton, sans
date.
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Site Opale-Plus de la BNF.
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1848
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Guffanti publie un tiré
à part signé de Faugeyroux, Réponse
du citoyen maire de... Scaër au mémoire dénonciatif du
citoyen de Trédern et autres conseillers municipaux de la dite commune...
en date du 18 juillet 1848 [in-4°; 4 p.(signé: Faugeyroux)],
Quimperlé, imprimerie de Guffanti-Breton,1848.
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Site Opale-Plus de la BNF.
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1849
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Guffanti publie une traduction
en breton du livre biblique de la Genèse par Jean-Guillaume Henry (1803-1880), Skrituriou Sakr. Genes, pe levr ar c’ heneliez, lekeat e brezounek gand ann aotrou Iann-Willou
Herry [in-16; VIII+226 p.; en français: “Les Saintes Écritures, la Genèse”], E Kemperle (Quimperlé), moulet e ti Guffanti-Breton,
1849. |
Site Opale-Plus de la BNF.
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1851
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Guffanti publie un ouvrage en breton, Kanaouen ann durzunel [in-12; pièce;
en français: “La tourterelle”], Quimperlé, imprimerie de Guffanti-Breton, 1851.
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Site Opale-Plus de la BNF.
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1851
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Guffanti publie une notice historique signée de J. Lagillardaie,
Le Général Hervo, né à Quimperlé,
le 11 septembre 1766 [in-8°; 26 p.], Quimpoerlé, imprimerie
de Guffanti-Breton, 1851.
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Site Opale-Plus de la BNF.
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1855
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Guffanti publie un poème acrostiche en latin signé d’un prêtre
catholique, Tabourdet, In honorem Beatae Mariae, semper virginis, Deiparae,
summe immaculatae, sine labe conceptae, carmen acrostichis [in-f°
plan; en français: “Poème acrostiche
en l’honneur de la bienheureuse Marie toujours vierge mère de Dieu,
parfaitement immaculée, conçue sans péché”], Quimperlé, imprimerie de Guffanti-Breton, 1855.
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Site Opale-Plus de la BNF.
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1857
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Guffanti publie un essai de l’avocat Félix Briant du Lescoët, Du
Problème de la navigation aérienne [in-8°; 11 p.], Quimperlé,
imprimerie de Guffanti-Breton, 1857.
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Site Opale-Plus de la BNF.
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1858
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Sylvain Peyron (négociant),
Mémoire sur le défrichement des Landes de Bretagne,
par M. Peyron [in-8°; 14 p.], Quimperlé, imprimerie de Guffanti-Breton,
1858.
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Site Opale-Plus de la BNF.
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1858
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Jean-Guillaume Henry (1803-1880),
Buez Hor Zalver Jezuz-Krist... kennighet d’ar vretouned gant
ann aotrou lann-Willou Herry [in-12; II+422 p.; en français: “Vie de Notre Sauveur Jésus-Christ”], E Kemperle (Quimperlé), moulet e ti Guffanti-Breton,
1858.
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Site Opale-Plus de la BNF.
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1860-?
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Retraite à Paris?
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