CORPUS  HISTORIQUE  ÉTAMPOIS
 
Maurice Jusselin
Achats de chiffons à Chartres par un papetier d’Étampes en 1561
Bibliothèque de l’École des Chartres, 1936
Avec une petite Notice sur les anciennes papeteries étampoises, par Bernard Gineste

  Fabrication du papier

     Voici un petit document intéressant l’histoire économique du pays d’Étampes au XVIe siècle, qui a été publié en 1936 par Maurice Jusselin dans la Bibliothèque de l’École des Chartes.
 
 
Maurice Jusselin
Bibliothèque de l’École des Chartres
97 (1936), 
pp. 459-460.
Achats de chiffons à Chartres
par un papetier d’Étampes en 1561



     Les recherches sur l’ancienne industrie du papier sont poursuivies un peu partout, mais leurs résultats, pour certaines régions, ne sont pas encore satisfaisants, parce que les documents sont d’une exceptionnelle rareté. Il importe donc de signaler les moindres découvertes.

     Deux marchés conclus le 2 septembre 1561 par-devant le notaire Simon Boisset (étude de Me Picard, notaire à Chartres) ont pour objet l’achat de vieux chiffons par un papetier d’Étampes. Le premier est ainsi conçu: «Fut présent en sa personne Jehan Pingegues, papetier, demourant à Sainct-Morice (2), lequel congneu et confessa avoir promis, et par ces présentes promet à Jehan Haismes, marchant papetier demourant à Estampes, à ce présent, etc…, de luy bailler et livrer et vendre toute la marchandise de drappeaulx convenable à faire papier qu’il pourra achepter et admasser du jour d’huy jusques à ung an prochainement venant, et ce pour et moyennant la somme de trente solz chacun cent de drappeaulx fin et chacun cent de groys (3) drappeau la somme de quinze solz tournois. Et sera tenu ledict vendeur de bailler de cinq cens de fin ung cent de groys. Toute laquelle marchandise ledict achepteur sera tenu la prendre et recepvoir en la maison dudict vendeur, et payer à la raison су-dessus et au prorata de la livraison qu’il en sera faicte. Car, etc.. Obligeans l’un l’autre... Présens...» Le second marché est passé dans les mêmes termes et conditions avec «Collas Estrot, aussy marchant papetier, demourant es faulxbourgs porte Roize (4) de Chartres», avec la clause: «Et sera tenu ledict Haismes recepvoir toute et autant de ladicte marchandise que ledict Estrot luy en pourra livrer dedans ledict temps à la raison су-dessus.»      (2) Saint-Maurice-lès-Chartres, ancienne paroisse commençant à l’issue de la porte Drouaise de Chartres.


     (3) Pour gros.




     (4) Pour porte Drouaise.


     Si Jean Haismes possédait à Étampes, sur la Juine (a), un moulin à papier, [p.460] les vendeurs n’avaient pas sur les confins de Chartres un établissement semblable. Ils se contentaient de ramasser les chiffons, de les trier, de les laver peut-être dans la rivière l’Eure, voisine de leurs demeures. Le qualificatif de papetier ou marchand papetier qui leur est attribué pourrait seulement révéler leur rôle d’intermédiaire: ils joignaient à leur négoce ordinaire la vente du papier fabriqué par les industriels leurs clients.
     (a) Son moulin était sans doute plutôt sur la Chalouette, où se trouvaient les moulins à papier étampois du XVIIIe siècle (B.G.).
Maurice Jusselin.

   
ANNEXE
NOTICE SUR LES ANCIENNES PAPETERIES ÉTAMPOISES
simple esquisse, par Bernard Gineste


1) Sur les moulins à papier d’Étampes

     Il faut bien dire que, sauf erreur de ma part, nous ne savons pas grand chose des anciens moulins à papier d’Étampes. Léon Marquis, du temps duquel ils avaient disparu, ne nous a guère laissé de renseignements à ce sujet.

     Après avoir simplement mentionné leur existence, il nous dit qu’il y avait trois moulins à papier sur la Chalouette, dans le faubourg Saint-Martin, mais sans citer ses sources, qu’il appelle vaguement des manuscrits particuliers (1). Il renvoie aussi au témoignage de Jean-Étienne Guettard dans un célèbre article de ce savant sur l’ostéocole, qui a été publié en 1754, et dont on trouvera bon peut-être de trouver ici un extrait:

     (1) Les rues d’Étampes, 1881, pp. 93-94.
 
     Cet espace du bord de la Louette, c’est-à-dire, celui qui est compris entre la porte de Chaufour où moulin qui porte ce nom et qui n’est pas éloigné de cette porte, & un moulin [p.272] à tan qui est plus haut sur cette même rivière, cet espace, dis-je, est l’endroit où j’ai encore vû l’ostéocole en plus grande quantité: on en trouve de plus de l’autre côté de la ville, & presque vis-à-vis & le long du chemin qui conduit à la porte d’Orléans, dans un endroit qui regarde les moulins à papier établis sur une autre branche de la Chalouette, & sur les bords des fossés de la ville qui sont de ce côté (2).
     (2) Histoire de l’Académie royale des sciences avec les mémoires de mathématique et de physique tirés des registres de cette Académie, année 1754, pp. 269-310 (avec deux planches de figures), spécialement pp. 271-272.
     Frédéric Gatineau, grand dépouilleur d’archives devant l’Éternel, nous livre le nom de deux de ces moulins à papier, dans son ouvrage de toponymie étampoise paru en 2003, tout d’abord à l’article «Badran supérieur (moulin)»: Situé au n°7 de la rue Badran, il est aussi appelé moulin Caroline au 19e siècle (selon Léon Marquis). Dans un acte de 1760, il est qualifié “moulin à papier”. Le moulin a été déclassé en 1938 (3).
     (3) Étampes en lieux et places, 2003, p. 15.
     Le même auteur encore à l’article «Mathurins (moulin des)»: Ce moulin sur la Chalouette était situé près de l’enclos du Couvent des Mathurins. Il était d’abord “moulin à foulon” en 1504, puis il est cité comme moulin à papier au 18e siècle (4).
     (4) Étampes en lieux et places, 2003, p. 81, alléguant la cote AD91 7S 49.
2) Sur la famille étampoise Haismes, Haymes, Esme, Edme

     Reste à identifier le papetier étampois dont le nom est transcrit, à Chartres, en 1561, Haismes, graphie a priori énigmatique, quoiqu’elle ait survécu de nos jours (
Haysmes, Aysmes, Haimes, Haymes). Ce n’est peut-être qu’une graphie fantaisiste de Esme, car je trouve, parmi les censitaires du Bourgneuf, entre 1676 et 1707, un certain Arnoul Esme (5), qui est peut-être de la même famille, et il existe encore aujourdhui un patronyme observant cette graphie (Esmes, Hesmes).
     (5) Gustave DESJARDINS et Martin BERTRANDY-LACABANE, Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790. Seine-et-Oise. Archives civiles, série E, n°2948-3993, Versailles, Cerf et fils, 1880, p. 261a.
     Esme était au départ un prénom, d’ailleurs représenté en temps que tel à Étampes, où il est porté en 1592 par un certain Esme Banouard, boucher (6). Ce devait d’ailleurs être une simple variante orthographique de Edme ou Edmes, où le d devait être également purement graphique, car nous retrouvons à la même période un autre personnage appelé tantôt Maître Edmes Banezeau, en 1529, et tantôt Maître Esme Vanezeau, en 1538 (7). Par suite ce patronyme a pu être écrit également Edme. De fait, pour le patronyme également ces deux graphies sont attestées à Étampes, où nous trouvons aussi vers 1734 un Charles Edme, maître serrurier (8). Ainsi donc notre Jehan Haismes, marchant papetier demourant à Estampes en 1561 paraît bien appartenir à la même famille que le Maître Charles Edme ou Esme de 1529-1538, et que l’Arnoul Esme de 1676-1707.

     Mais il est plus certain qu’il appartient à la même famille qu’un certain Pierre Haymes, maître tailleur d’habits cité à Étampes en 1598 (9), parce que non seulement nous avons là la même orthographe que dans notre document chartrain, mais encore une profession liée au même secteur d’activité.
     (6) Esme Banouard, boucher est à cette date censitaire du fief étampois de Longchamp, ibid., p. 306b, probablement le fils de Christofle Banouard, boucher ou de Loys Banouard, boucher ou de Jehan Banouard, boucher, ou de Quentin Banouard, boucher, mentionnés en 1580, ibid., pp. 305a, 306a, 306 a, 306b.
     (7) M(aître) Edmes Banezeau, censitaire de Longchamps en 1529, ibid., p. 291a; M(aître) Esmes Vanezeau, ibid., p. 296b; dans l’un des deux cas les archivistes de Seine-et-Oise ont dû mal déchiffrer l’initiale. On trouve aussi un Edme Angevin censitaire du Bourgneuf entre 1676 et 1717, ibid., p. 260a.
     (8) Il est alors censitaire du fief du Bourgneuf, ibid., p. 263b.
     (9) Il est alors censitaire du Bourgneuf, ibid., p. 321a.
3) Sur d’autres papetiers étampois

     J’avoue n’avoir pas poussé très loin mes propres recherches, et j’ai seulement relevé quelques mentions de papetiers étampois dans l’Inventaire-Sommaire qu’ont fait au siècle avant-dernier les archivistes de Seine-et-Oise des archives des marquis de Valory, aujourd’hui conservées à Chamarande, où elles attendent les chercheurs; j’ai seulement exploré par ailleurs les registres paroisiaux de Saint-Martin, au hasard, dans les années 1705-1708.

     A une date indéterminée entre 1640 et 1701 sont cités à Étampes comme censitaires à la fois un Nicolas Allais, papetier et un Mathieu Bominet, marchand papetier (10). Par ailleurs, à une date indéterminée entre 1676 et 1707 est aussi cité un Mathieu Bonnivet, papetier qui est évidemment le même que le précédent, l’une de ces deux graphies ayant été mal déchiffrée par les archivistes de Seine-et-Oise, certainement la première (11).

     Le premier jour de juillet 1705 a esté inhumé dans le cimetiere [de Saint-Martin] Pierre Mazot papetier aagé de soixante-deux ans ou environ, muni des sacrements de l’Eglise. 
[signé:] Charpentier, curé (12).
     On notera que selon Gatineau le moulin Mazeaux est un des anciens nom du moulin Bressault. Mazeaux, dit-il, était le nom de son propriétaire en 1525. On trouve cité “moulin Maseaux” en 1549 (Archives municipales, terrier de Valnay), “moulin Maziau” en 1583 (AD91 136J 16) et “Maziaulx” en 1593 (Archives diocésaines 5)
(13)

     Le 20 octobre 1705, se marient à Saint-Martin Pierre Leturé, veuf, garçon papetier, et Catherine Bary. Le premier témoin à signer est François Barré.

     Le 15 septembre 1708 a été inhume Jean peletier âgé de un mois fils de Nicolas Peletier garçon papetier qui a signé avec moi. N. Peletier.
     Le 18 octobre de la même année est inhumé Nicolas Pelletier âgé de trois ans et demi en présence de Nicolas Pelletier et Marie d’Alençon ses père et mère. N. Peletier. Basserot, curé.
     Le 19 décembre de la même année est baptisé Antoine fils de Nicolas Pelletier, papettier et de Marie Dalençon.
     Le 22 du même mois a été inhumé Antoine Peletier âgé de trois jours en présence de Nicolas Peletier son père qui a signé avec my. N. Peletier. Basserot curé.

 
     (10) Il sont alors censitaires à Valnay ou à Courtmeunier ou dans quelque autre fief des Valory, ibid., pp. 337a et 337b.

     (11) Il est alors censitaire du Bourgneuf, ibid., p. 260b.

     (12) Paroisse de Saint-Martin, registre de 1705 à 1712.
     (13) Étampes en lieux et places, p. 82.
     A une date indéterminée entre 1738 et 1759 est aussi mentionné comme censitaire un René Bichette, marchand papetier (14). Cet entrepreneur de Saint-Martin d’Étampes est mentionné également comme mari d’Agnès Barbier en 1740, et détenant, outre une autre papeterie à Langlier près de Montargis dans le Loiret, un moulin à papier à Sainte-Suzanne en Mayenne. Dans ce dernier village où il y eut jusqu’à 16 moulins, on trouve mentionnés: le dit René Bichette en 1740 et 1742; un Mathieu Bichette en 1750 et 1771, marié à Suzanne Provost, puis à Anne Persigan; un Mathieu Bichette en 1779 et 1782, marié à Anne Provost; un Pierre Vallée marié à une Julienne Bichette en 1786; un François Baguenier marié à Suzanne Bichette en 1786 et 1792; un Magloire Bichette marié à Jacquine Leroux en 1806 et 1808 (15).

     Enfin, à une date indéterminée entre 1754 et 1759 est encore cité à Étampes un Pierre Olivier, papetier (16), qui est sans doute de la même famille qu’un Pierre Olivier, chanoine de Notre-Dame d’Étampes selon Clément Wingler de 1731 à 1739, inhumé devant l’autel de Saint-Louis en Notre-Dame le 26 avril 1739 (17).
     Cette famille Olivier est bien de Saint-Martin.
     Le 15 août 1705 y est baptisée Genevieve Olivier fille de Pierre Olivier et de Marie Charpentier et le 27 septembre 1707 un autre fille, Michelle. Ce Pierre Olivier paraît un manouvrier qui déclare 14 juin 1706 la mort chez lui du petit Adrien Tournier, fils d’un cartonnier de Paris qui était en nourrice chez lui; le 3 septembre 1705 y est baptisé François fils de Cantien Olivier et de Anne Legrain (le parrain est alors un François Barré); etc.

     (14) Il est alors censitaire du Bourgneuf, ibid., p. 265a.

     (15) Alphonse-Victor ANGOT, Ferdinand GAUGAIN, «Papeteries de Sainte-Suzanne (Mayenne)», in Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne, Laval, Goupil, 1900-1910 [4 volumes], tome IV, pages 834 sqq.

     (16) Il est alors censitaire du fief de Foresta, ou bien du prieuré de saint-Pierre, Inventaire-Sommaire, p. 322b. On notera que d’après les registres paroissiaux on appelait parfois papetier de simples garçons papetiers, s’il faut se fier au cas de Nicolas Peletier en 1708.

     (17) Clément WINGLER, Notre-Dame sous lAncien Régime, Étampes, Archives Municipales d’Étampes, 1998, p. 35.
4) Le travail qui reste à faire

     C’est tout ce que j’ai pu trouver pour l’instant sur les moulins à papier et les papetiers étampois. Mais d’autres sans doute pousseront plus loin leurs recherches, et il est à espérer notamment que le tome 2 du Pays d’Étampes, dont on espère la publication pour cette année 2009, abordera cette question importante pour l’histoire économique du pays d’Étampes.

     Outre les registres paroissiaux qu’il faudrait dépouiller dans toute leur étendue, il faudrait explorer les archives notariales conservées aux archives départementales: c’est un champ d’investigation considérable.

     Ceux qui seraient intéressés par les aspects techniques de la fabrication du papier à l
époque considérée consulteront avec grand fruit larticle «Papetier» de l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des arts et des métiers de Diderot et d’Alembert, en cliquant ici. Il a été publié en 1780

B.G., février 2009, en attendant mieux.

 

BIBLIOGRAPHIE

Éditions

      Maurice JUSSELIN (archiviste du département d’Eure-et-Loir, 1882-1964), «Achats de chiffons à Chartres par un papetier d’Étampes en 1561», in
Bibliothèque de l’École des Chartes 97 (1936), pp. 459-460.

     Bernard GINESTE [éd.], «Maurice Jusselin: Achat de chiffons à Chartres par un papetier d’Étampes en 1561 (Bibliothèque de l’École des Chartes, 1936)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/che-16-jusselin1936papetier1561.html, 2009.

Sur les moulins à papier et les papetiers sous l’Ancien Régime

     On consultera utilement l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des arts et des métiers de Diderot et d’Alembert, au tome 24 paru en 1780, aux articles «Papeterie» (pp. 434-435, cliquez ici) et surtout «Papetier» (pp. 435-443, cliquez ici).

      Alphonse-Victor ANGOT, Ferdinand GAUGAIN (abbés), «Papeteries de Sainte-Suzanne», in ID., Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne, Laval, Goupil, 1900-1910 [4 volumes], tome IV (1910), page 834.

     Møller NICOLAISEN, Tycho Brahes Papirmølle paa Hven: udgravningen 1933-34 og forsøg til rekonstruktion [27 cm; 72 p.; illustrations; préface de Elis Strömgren; sur le moulin à papier suédois de Tycho Brahe (1546-1601)], København (Copenhague), Gyldendalske Boghandel nordisk Forlag, 1946.

     Marie-Hélène REYNAUD, Les Moulins à papier d’Annonay à l’ère pré-industrielle. Les Montgolfier et Vidalon [22 cm; 317 p.; illustrations; bibliographie pp. 285-302; thèse de 3e cycle d’Histoire soutenue à Lyon II en 1980], Annonay, Éditions du Vivarais, 1981.

     Paolo CEVINI, Edifici da carta genovesi: secoli XVI-XIX [24 cm; 254 p.; illustrations; notes bibliographiques; index], Genova (Gênes), Sagep [«Ricerche di architettura»], 1995.

     Peter BOWER [éd.], The Oxford papers. Proceedings of the British Association of paper historians, fourth annual conference held at St. Edmund Hall, Oxford, 17-19 september 1993 [30 cm; 108 p.; illustrations; notes bibliographiques; index], London (Londres), British Association of paper historians [«Studies in British paper history» 1], 1996.

     René DUBOS, Les moulins à papier de Maromme. L’histoire de la fabrication du papier dans la vallée du Cailly du XVème siècle au XIXème siècle [31 cm; 239 p.; illustrations; bibliographie pp. 232-234], Luneray, Bertout [«La mémoire normande»], 1996.

     Michel MAISONNEUVE [auteur] & Philippe CAUDRON [photographe], Fontaine de Vaucluse. Vallis Clausa, le moulin à papier [24 cm; 16 p. non paginées; illustrations], Septèmes-les-Vallons, PEC, 1996.
     Dont des versions anglaise (Fontaine de Vaucluse. Vallis Clausa, the paper mill) et allemande (Fontaine de Vaucluse. Vallis Clausa, die Papiermühle).

     Élie COTTIER, Histoire d’un vieux métier. Le papier d’Auvergne est fait à la main comme au moyen âge [21 cm; 100 p.; illustrations], Clermont-Ferrand, Mont-Louis & Lyon, Cosmogone, 1998.

     Louis DUPORT, & Denis PEAUCELLE, Puymoyen (Charente). Vallée des Eaux-Claires: les sites préhistoriques et les moulins à papier [20 cm; 22 p.; illustrations; bibliographie pp. 18-19], Angoulême, Service patrimoine d’Angoulême & Paris, Villes et pays d’art & d’histoire [«Patrimoine de l’Angoumois»], 1998.

     J. Georg OLIGMÜLLER & Sabine SCHACHTNER [auteurs], Rolf BAUCHE, Annette SCHRICK & Armin SCHULTE [collaborateurs], Papier, vom Handwerk zur Massenproduktion [27 cm; 196 p.; photographies & fac-similés; bibliographie pp. 182-188; index], Köln (Cologne), Dumont [«Schriften / Landschaftsverband Rheinland, Rheinisches Industriemuseum » 21], 2001.

     Jacques DUVAL, Moulins à papier de Bretagne du XVIe au XIX siècle. Les papetiers et leurs filigranes en Pays de Fougères [24 cm; 314 p.; illustrations; en appendice, choix de documents; bibliographie pp. 305-309; glossaire; index], Paris, L’Harmattan [«Logiques historiques»], 2006.

     Alexandre NICOLAÏ (1864-1952), Histoire des moulins à papier du sud-ouest de la France: 1300-1800. Périgord, Agenais, Angoumois, Soule, Béarn [24 cm; 2 tomes (281 p.; 162 p.); illustrations], Monein, Éditions PyréMonde, 2006.

     COLLECTIF D’INTERNAUTES, «Papeteries de Sainte-Suzanne (Mayenne)», in Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/Papeteries_de_Sainte-Suzanne_(Mayenne), en ligne en 2009 [d’après ANGOT 1910].



Toute correction, critique ou contribution sera la bienvenue. Any criticism or contribution welcome.
Source: l’édition numérique en ligne du site Persée.

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