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De
I’Eglise & du Couvent des RR. PP. Cordeliers.
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| Dom Fleureau évoque ici les origines
mal connues du couvent des Cordeliers d’Étampes, dont le chartrier
a malheureusement été détruit par les protestants
fanatiques qui incendièrent le couvent en 1567. La saisie des textes anciens est une tâche fastidieuse et méritoire. Merci de ne pas décourager ceux qui s’y attellent en les pillant sans les citer. |
SECONDE PARTIE, CHAPITRE XVIII.
De I’Eglise & du Couvent des RR. PP. Cordeliers.
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NOTES
L’an 1567. comme je l’ay cy-devant remarqué. Au chapitre XLII de la première parte, c’est-à-dire aux pages 236 à 241. Un contract solemnellement passé l’an 1242. Cette charte, qui nous a été conservée par le Cartulaire de Morigny, a été éditée en 1867 par Menault, et nous avons mis ce texte en ligne accompagnée d’une traduction de notre crû. Le livre de la naissance & du progrés de l’Ordre de saint François, etc. Voyez notre bibliographie, sur cet ouvrage du Père de Gonzague. La pieuse Reyne Blanche Mere de saint Louis, a esté la fondatrice de ce Couvent. C’est ce passage de Fleureau qui dut inspirer à la fin du XIXe siècle l’abbé Courigoux, curé de Saint-Gilles: «Les vitraux modernes qui sont au-dessus du portail de droite, écrit Léon Marquis en 1881, ont été exécutés d’après les dessins de M. l’abbé Courigoux, curé actuel. Ils représentent la reine Blanche et saint Louis autorisant saint François d’Assise à fonder le couvent des Cordeliers d’Étampes.» (Les Rues d’Étampes, p. 242) A cette date il n’y avait pourtant plus de franciscains sur la paroisse Saint-Gilles, où ils ne revinrent pas après la Révolution. Les vitraux en question, dont nous n’avons malheureusement pas conservé de photographies à ma connaissance, ont été soufflés par les bombes du 10 juin 1944. Merite d’étre vu. Rappelons que plus rien n’existe de l’ancien établissement des Cordeliers d’Étampes, dont les locaux furent ultérieurement remplacés par ceux de la Congrégation de Notre-Dame, autrefois leur voisine. B.G.
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Éditions Réédition en fac-similé: Dom Basile FLEUREAU, Les Antiquitez de la ville, et du Duché d’Estampes avec l’histoire de l’abbaye de Morigny et plusieurs remarques considerables, qui regardent l’Histoire generale de France [23 cm sur 16; XIV+622+VIII p. (N.B: les pages 121-128 sont numérotées par erreur 127-134); réédition en fac-similé reliée], Marseille, Lafittes reprints, 1997. Réédition numérique en ligne (en cours depuis 2001): Bernard GINESTE [éd.], «Dom Fleureau: Les Antiquitez d’Estampes (1668)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/index-fleureau.html, 2001-2005. Éditions de la charte de
1242 alléguée par Fleureau
Ernest MENAULT, Essais historiques sur les villages de la Beauce. Morigny, son abbaye, sa chronique et son cartulaire, suivis de l’histoire du Doyenné d’Etampes [in-8°; 209 p.; «ouvrage qui a reçu une mention honorable à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, concours de 1862»], Paris, Auguste Aubry, 1867, pp. 115-118 [texte latin seul]. Bernard GINESTE [dir.], «Anseau de Fraville: Don aux moines de Morigny d’une rente à Chalo-Saint-Mars (juin 1243)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/cls-13-morigny1247chalo.html, 2004-2005 [texte latin et traduction en français].
L’ouvrage de François de Gonzague allégué par Fleureau Franciscus
GONZAGA, o.f.m. (Francesco GONZAGA, François de GONZAGUE, franciscain,
évêque de Mantoue), De Origine seraphicae religionis franciscanae
ejusque progressibus, de regularis observanciae institutione, forma administrationis
et legibus... F. Francisci Gonzagae,... opus... [in-f°; pièces
liminaires; 1364 p.; indices; «De l’origine de l’ordre séraphique
franciscain, de ses progrès, de l’institution, de l’organisation
et des règles de l’observance régulière, ouvrage du
frère François de Gonzague»], Romae (Rome), ex typ.
D. Basae, 1587.
Dont au moins cette réédition: De Origine seraphicae religionis franciscanae, Eiusq; progressibus, de Regularis Obseruantie institutione, forma, administrationis, ac legibus, admirabilique eius propagatione. F. Francisci Gonzagae eiusdem Religionis Ministri Generalis, nunc Episcopi Mantuani. Opus in quatuor partes diuisum. Earum quid vnaquaeqz continear, sequens pagina indicabit [in-8°; pagination multiple], Venetiis (Venise), sans nom d’éditeur, 1603. Sur les Cordeliers d’Étampes
Dom Basile FLEUREAU, «De I’Eglise & du Couvent des RR. PP. Cordeliers», in ID., Les Antiquitez de la ville, et du Duché d’Estampes avec l’histoire de l’abbaye de Morigny et plusieurs remarques considerables, qui regardent l’Histoire generale de France [in-4°], Paris, J.-B. Coignard, 1683, pp. 444-445. Dont une réédition électronique en ligne: Bernard GINESTE [éd.], «Dom Fleureau: De I’Eglise & du Couvent des RR. PP. Cordeliers (1668)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/che-17-fleureau-c18.html, 2006. Léon GUIBOURGÉ, «Les Cordeliers à Étampes», in ID., Étampes, ville royale [in-16 (20 cm); 253 p.; armoiries de la ville en couleurs sur la couverture; préface d’Henri Lemoine], Étampes, chez l’auteur (imprimerie de la Semeuse), 1957 [Dont une réédition en fac-similé: Péronnas, Éditions de la Tour Gile, 1997], pp. 166-169. Dont une réédition électronique en ligne: Bernard GINESTE [éd.], «Léon Guibourgé: Les Cordeliers à Étampes (1957)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/che-20-guibourge1957etampes502cordeliers.html, 2004. Jacques GÉLIS, «Religieux et religieuses à Étampes aux XVIIe et XVIIIe siècles» (7 illustrations), in ID. [dir.], Église et Société dans le Pays d’Étampes [29 cm sur 20,5; 126 pages; 80 documents figurés et tableaux; couverture illustrée couleur], Étampes, Association Étampes-Histoire [«Les Cahiers d’Étampes-Histoire» 7], 2005 [ISSN 1291-7791; 10 € en 2005], pp. 4-24 [En fait cet article se concentre surtout sur les Capucins (qu’il ne faut pas confondre avec les Cordeliers, même si c’étaient aussi des Franciscains), et sur les religieuses de la Congrégation de Notre-Dame]. Proposez-nous des notes, des commentaires, des références bibliographiques et des liens internet, pour faire de cette page un outil de travail et de recherche utile à tous. Les Antiquitez de Fleureau resteront longtemps encore une œuvre de référence pour l’historiographie étampoise. |
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