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Le moulin Bonté
Renseignements disponibles
Date
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Renseignements
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Sources
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1745
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Contrat de mariage de Nicolas Bonté meunier du moulin
du Pont (Branleux d’En-Haut?) avec Jeanne Baron fille de charron dotée
de 1000livres.
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Martin 19 (qui a lu Bouté, les N et le U s’écrivant
pratiquement de la même manière dans les manuscrits
du temps) alléguant ADE91 2E 66/225.
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1764
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Nicolas Bonté meunier du moulin de l’Hospice
acquiert un édifice en ruine.
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SV&SH 66 (sans référence)
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1764
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Le meunier Nicolas Bonté achète
un terrain aux héritiers d’Anjouan pour y construire un nouveau
moulin.
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FG-ELP 113 alléguant AD91 7S 38.
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1768
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Le moulin est construit par Bonté.
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Marquis 105 alléguant le Manuscrit des moulins
aux archives départementales (c’est-à-dire, à
cette date, aux archives de Seine-et-Oise, à Versailles); FG-ELP
113; Martin 17; SV&SH 66 dit: “reconstruit”,
sans doute par erreur.
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1768
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Ce moulin est exploité par Ingé.
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Marquis 105 alléguant le Manuscrit des moulins.
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1768
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Un procès verbal du bailliage d’Étampes,
en date du 17 mai 1768, règle le déversoir et les vannes
du moulin. Il fera toujours référence en 1838.
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État des moulin de 1838, édition Gineste
(ici)
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1773
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Le moulin est loué pour 900 livres.
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Martin 17 alléguant AD91 2E 66/253.
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1773
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Jacques, le fils du mercier locataire du moulin en 1773,
et neveu de Nicolas, s’intitule garçon-meunier la même
année lorsqu’il épouse Marie-Madelaine Berchère.
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Martin 2009, p. 19, sans référence.
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1773
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Le 27 avril, mariage du fils
du propriétaire du moulin à Saint-Martin: “L'an mil sept cent
soixante te treize le mard1 vingt septieme jour du mois d'avril, les fiançailles
célébrées le quatorze mars dernier à Fresnai l'Eveque,
diocèse de Chartres, suivant qu'il appert par le certificat du sieur
Roulleau curé du dit Fresnai en datte du même jour, après
trois bans publiés en cette église et en celle du dit Fresnai
l'Evêque par trois jours de dimanches et festes consécutifs
sans oppoistion du futur mariage entre Nicolas Bonté fils mineur
de Nicolas Bonté marchand farinier et de Jeanne Baron ses pere et
mere presens et consentants, demeurant de fait et de droit sur cette paroisse
d'une part, et Angelique Margueritte Guenée fille mineure de Louis
Philippe Guenée laboureur, et d'Angélique Utrope Fontaine ses
pere et mere présens et consentants, demeurants de fait et de droit
au dit Fresnai l'Evêque d'autre part, vû le certifficat des bans
du dit sieur curé du dit Fresnai portant permission de célébrer
le mariage des dites parties en cette église en datte du vingt trois
de ce mois, signé Roulleau, j'ai soussigné prestre curé
de cette paroisse procédé à la célébration
du dit mariage d'entre les susdites parties après avoir pris et reçu
leur consentement mutuel par paroles de présent. Ont été
témoins au dit mariage de la part de l'époux de Jean Baptiste
Bonté oncle, de cette paroisse, de Grégoire Augustin d'Avoust
marchand boisselier aussi de cette paroisse son cousin germain, et de la part
de l'épouze Denis Eutrope Guenée son frère demeurant
à Oysonville, de Charles Nicolas Landry marchand épicier paroisse
Saint Gilles son cousin germain, et autres parents qui ont signés ou
declarés ne le savoir de ce enquis suivant l'ordonnance. — [Signé:] Nicolas Bonté — Angelique Margueritte Guenée — Nicolas Bonté — M. L. Guenée — Landry Lamet — L. Guenée — M. Marcille — Bonté — Jeanne Baron — Rose Bonté femme Guenée — Anne Bonté — Augustin Gregoire Davoust — Legrand [paraphe] curé.”
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Registre paroissial de Saint-Martin
(saisie de Bernard Gineste, 2011)
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1775
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Mention de ce moulin
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FG-ELP 113 alléguant AD91 7S 38.
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1783
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Nicolas Bonté (II?) meunier à Notre-Dame
achète la charge de commissaire de police à Jean-François
menault pour 500 livres.
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Martin 19 (qui a lu Bouté, les N et le U s’écrivant
pratiquement de la même manière dans les manuscrits
du temps) alléguant ADE91 2E 67/18.
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| 1800-1854 |
Pièces relatives au moulin de la rue de Saclas sur
la Louette |
Archives municipales d’Étampes 3O D14 (inventaire
de Clément Wingler). |
1801
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Le moulin de Saclas, ou de Bonté, dont le meunier
et contribuable est Inger, a une roue dessous et peut moudre
1,5 quintaux de farine par jour pour les marchands et les négociants.
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État des moulin de 1801, édition Gineste
(ici)
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1810
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D’après le rapport du maire en vue de la constitution
du tribunal de commerce de Dourdan, Aimable Bonté
emploie deux ouvriers. La valeur de sa production annuelle s’élèveà
15.000 francs, son capital à 20.000 francs, son revenu annuel
à 2.000 francs. Il a trente-deux ans et un seul enfant. Il est
actif et laborieux. Il peut se déplacer à Dourdan facilement.
A la question: “Ses lumières s’étendent-elles
au delà de sa profession? A-t-il reçu une éducation
qui lui permette de bien énoncer et de bien rédiger ses
idées?” le maire ne répond pas (Il
répond seulement: “Oui” pour 8 meuniers sur 22).
|
État des moulin de 1810, édition Gineste
(ici)
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1816
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Le propriétaire exploitant est Bonté
aîné. Le moulin casse 450 sacs de grain par mois.
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État des moulin de 1816, édition Gineste
(ici)
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1819
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Le 7 mai, décès
du meunier: “Du samedi huit mai mil huit cent dix neuf, dix heures
du matin. — Acte de décès de sieur Aimable Benoist
Bonté, marchand meunier, âgé de trente huit ans,
époux de dame Rose Françoise Boutet, né à
Etampes paroisse Saint Martin, décédé d’hier à
onze heures du soir, en sa demeure en cette ville rue de la Vigne N°2.
— Les témoins ont été MM. Jean Louis Simonneau,
propriétaire, âgé de quarante quatre ans, et Antoine
Ruelle, aubergiste âgé de cinquante deux ans, domiciliés
de cette ville, les quels ont signé avec nous maire, après
lecture faite, et le décès constaté. — [Signé:]
Simonneau — Ruelle — Tullieres.”
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Registre d’État
civil d’Étampes (saisie Bernanrd Gineste, 2011)
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1822
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Le meunier est ??
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État des moulin de 1822, édition Gineste
(ici)
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1822 env.
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Le moulin est
représenté sur un plan alors qu’il appartient à
M. Penot.
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AD91, cote à
retrouver, cliché de Frédéric Gatineau ci-dessus.
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1830
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Le moulin produit 300 sacs de farine par mois pour Paris.
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État des moulin de 1830, édition Gineste
(ici)
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1831
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Le moulin a pour propriétaires les héritiers
Penot-Huet et emploie deux ouvriers.
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État des moulin de 1831, édition Gineste
(ici)
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1834
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??
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État des moulin de 1834 édition Gineste
(ici)
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1835
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Le moulin n’a qu’une roue.
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État des moulin de 1835, édition Gineste
(ici)
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1836
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Le recensement de 1836 trouve
au n°1 de la rue de Saclas: “Marie Geneviève
Veret veuve Girault, journalière, 45 ans — Geneviève Françoise Girault,
sa fille, 16 ans — Jean François Michel, journalier, 65 ans — François Damoireau, sa femme,
65 ans — Magloire Rousseau, charron, 53 ans — Zoé Rousseau, sa fille, 19 ans — Louis Rabottin, fabricant en bas, 47
ans — Joséphine
Lelièvre, sa femme, 50 ans — Gabriel Pierre, meunier, 44 ans — Anne Duclos, sa femme, 35 ans — Annette Pierre, leur fille, 13 ans — Julie Pierre leurs fille, 12 ans — Gabriel Pierre, leur fils, 10 ans — Auguste Pierre, leur fils, 6 ans
— Antoinette Lecoq, domestique, 21
ans — Antoine Venot, domestique, 36 ans”.
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Recensement de 1836, réédition
numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
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1838
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Le moulin, dont les propriétaires sont les héritiers
Penot-Huet, faisant de blé farine, est mu par une seule
roue et occupe deux hommes. Son déversoir et ses vannes sont
toujours réglés par le procès verbal du bailliage
d’Étampes en date du 17 mai 1768.
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État des moulin de 1838, édition Gineste
(ici)
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1852
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Le moulin de Saclas est tenu et/ou possédé
par Charlot Huet qui habite rue Saint-Antoine (comme Théodore
Huet père qui tient et/ou possède alors le moulin d’En-Haut)
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État des moulin de 1852, édition Gineste
(ici)
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1853
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Le 14 février
, le même “Charles Huet propriétaire agé de quarante
quatre ans aussi neveu du décédé” déclare à la mairie le décès de
son oncle “Théodore Huet, propriétaire âgé
de soixante huit ans natif de Morigny”.
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Registre d’État
civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste, 2011; texte dans notre
notice sur le moulin
d’En-Haut)
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1853
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Abeille d’Étampes
42/29 (16 juillet 1853), p. 6 : “Dissolution de société.
— D’un acte fait sous double seings privés à Paris, le trente
juin mil huit cent cinquante-trois, enregistré à Paris le
quatre juillet suivant; — Entre monsieur Alphonse-Stanislas Chasles, meunier
demeurant à Pierrebrou, commune d’Étréchy, canton et
arrondissement d’Étampes (Seine-et-Oise), d’une part; — Et madame
Louise-Zoé Poyet, veuve de monsieur Alexandre-Gaspard Chasles, demeurant
à Paris, rue Beaujolais (Palais-Royal), n°11; agissant au nom
et comme tutrice naturelle et légale de André-Alexandre-Gaspard
Chasles, fils mineur issu de son mariage avec ledit feu sieur Alexandre-Gaspard
Chasles; et encore, ladite dame, agissant en tant que de besoin en son
nom personnel à cause de ses reprises, créances et droits
matrimoniaux, d’autre part; — Appert avoir été extrait ce
qui suit: — Par l’article premier dudit acte, la Société
établie entre feu monsieur Alexandre Gaspard Chasles et monsieur
Alphonse-Stanislas Chasles son frère, d’abord par conventions verbales
du vingt-deux septembre mil huit cent cinquante-un, et ensuite par acte
fait double sous seings privés entre les dites parties, le trente
octobre mil huit cent cinquante-deux, enregistré à Paris,
premier bureau, le trois novembre suivant, pour l’exploitation
du commerce de la meunerie dans les moulins de Pierrebrou et de la rue de
Saclas, à Étampes, ladite Société connue
sous la raison Chasles frères, a été
dissoute à partir du trente avril mil huit cent cinquante-trois
au soir. — Par l’article deuxième, monsieur Alphonse-Stanislas Chasles
a été nommé liquidateur de ladite Société
dissoute et investi de tous les pouvoirs à ce nécessaires.
— Par l’article troisième et dernier, monsieur Alphonse-Stanislas
Chasles a été constitué mandataire, à l’effet
de faire enregistrer, publier et afficher par extrait ledit acte de dissolution
de société, conformément à la loi. — Certifié
véritable, — Chasles.”
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Abeille d’Étampes
42/29 (16 juillet 1853), p. 6 (transcription Bernard Gineste 2011), dont
un scan ci-dessus.
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| 1864 |
Origine du nouveau meunier,
Ferdinand Filou.
Le
17 mars 1811, naissance à Sermaise (91) du père du meunier,
Pierre Mathieu Ferdinand Filou, fils
d’un cultivateur demeurant à Sermaise, Charles Ferdinand Filou, et
de sa femme Marie Madeleine Marcou. Lors de son décès survenu
le 14 juillet 1834, le grand-père du meunier,
âgé de 54 ans, est qualifié
cultivateur propriétaire au hameau de Blancheface, adjoint au maire
de Sermaise, beau-frère de l’épicier étampois Pierre
Hautefeuille. On voit ensuite que le père de notre meunier, installé
à Villeconin, conserve des liens et sans doute des terres à
Blancheface, car nous voyons son second fils Sosthène, né
le 30 novembre 1841 à Villeconin, décéder le 12 août
1842 à Sermaise.
Le
30 avril 1837, naissance à Villeconin (91) du futur meunier: “Du premier mai mil huit cent trente sept, heure de neuf heures
du matin. Acte de naissance Ferdinand Filou, du sexe masculin, né
hier à neuf heures du soir chez ses père et mère, fils
de Pierre Mathieu Ferdinand Filou, cultivateur à Saudreville, hameau
de cette commune de Villeconin [appel de croix: âgé de vingt
six ans], et de Henriette Justine Denise Langevin, mariés, domiciliés
en cette commune. — Les témoins ont
été messieurs Hubert Petit [appel
de croix: âgé de vingt-neuf ans, cuisinier
demeurant en cette commune, voisin de monsieur Filou, et Monsieur Fauché
Antoine, [2 mots illisibles], [appel de croix: âgé de vingt six ans], voisin de monsieur Filou
et demeurant aussi en cette commune. — L’enfant nous a été présenté et la
déclaration faite par monsieur Pierre Mathieu Ferdinand Filou, père
de l’enfant, qui a signé avec nous et avec les témoins. Fait
par nous maire de Villeconin et signé après lecture, — [Signé:] P. M. F. Filou —
A. Fauché — Hubert Petit — De Rotrou [paraphe].”
|
Registres d’état
civil de Sermaise et de Villeconin (saisie Bernard Gineste, 2011) —
|
1864
|
Le 21 décembre,
mariage à Paris du nouveau meunier: “L’an
mil huit cent soixante quatre, le vingt et un décembre à
deux heures du soir par devant nous Jean Dufour, chevalier de la légion
d’honneur, adjoint au maire et officier de l’état civil du deuxième
arrondissement de Paris. — Sont comparus: Ferdinand Filou, né
à Villeconin, arrondissement d’Etampes (Seine et Oise) le trente
avril mil huit cent trente sept, meunier, demeurant à Etampes,
majeur, fils de Pierre Mathieu Ferdinand Filou, âgé de cinquante
trois ans, cultivateur, et de Henriette Justine Denise Langevin, son épouse,
âgée de cinquante deux ans, sans profession, demeurant à
Dourdan (Seine et Oise), tous deux ici presens et consentans, d’une part, — Et Victoire Marie Emélie Jacquemont,
née à Ingonville, arrondissement du Havre (Seine Inférieure)
le quatorze octobre mil huit cent quarante cinq, sans profession, demeurant
à Paris, boulevard Poissonnière N°25, chez monsieur Beurdeley,
propriétaire, son tuteur, mineur, fille de Benjamin Denis Jacquemont,
et de Adélaïde Beurdeley, son épouse, décédés,
lui au Havre le douze décembre mil huit cent cinquante huit, elle
à Paris, sur le dixième arrondissement le vingt sept janvier
mil huit cent soixante et un, la future autorisée par délibération
de son conseil de famille ci après énoncé [appel de
croix:] d’autre part. — Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration
de leur mariage, dont les publications ont été faites et affichées
aux termes de la loi et sans opposition à cette mairie et aux mairies
du Havre et d’Etampes les dimanches quatre et onze décembre courant;
faisant droit à leur réquisition, après avoir donné
lecture des dites publications, des actes de naissance des requérants,
des actes de décès des père et mère de la requérante,
des actes de décès de ses aïeuls et aïeuls paternels
et maternels, d’un extrait du procès verbal de la dite délibération
tenue sous la présidence de monsieur le juge de paix du canton
nord du Havre le six décembre courant délivré maître
Froussely notaire à Paris, dépositaire d’une copie du dit
procès verbal aux termes d’un acte de dépôt en date
du dix neuf décembre courant, et du chapitre six du titre du code
Napoléon intitulé Du mariage, nous avons demandé au
futur époux et à la future épouse s’il veulent se prendre
pour mari et pour femme, et chacune d’eux ayant répondu séparément
affirmativement, nous avons déclaré, au nom de la loi, que:
Ferdinand Filou et Victoire Marie Emélie Jacquemont sont unis par
le mariage. Treize pièces paraphées sont annexées au
présent acte. Ce fait en séance publique à l’hôtel
de la mairie, en présence de messieurs : — Adolphe Robineau, âgé de
soixante deux ans, propriétaire, demeurant à Paris, quai Lepelletier
N°6, oncle de l’époux, Marcou Filou, âgé de cinquante
et un ans, confiseur, demeurant à Paris, rue Vivienne N°31, oncle
de l’époux, — Emile
Maurice Beurdeley, âgé de vingt quatre ans, ingénieur
civil, demeurant à Paris boulevard Poissonière N°25, cousin
de l’épouse et Paul Ernest Beurdeley, âgé de vingt deux
ans, étudiant en droit, demeurant à Paris, boulevard Poissonnière
N°25, cousin de l’épouse. — Interpellés préalablement au prononcé du
mariage, les époux et les père et mère de l’époux
ont déclaré qu’ils ont fait un contrat de mariage reçu
par maître Frounelle, notaire à Paris, cejourd’hui vingt et
un décembre, ainsi qu’il résulte du certificat qui nous a été
remis, et ont signé avec les témoins et nous lecture faite. — [Signé:] V. M. E. Jacquemont — F. Filou — H. J. D. Langevin — P. M. F. Filou — M. Beurdeley — Robineau —
Filou — E. M. Beurdeley — P. Beurdeley — Dufour a.”
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Registre d’état
civil de Paris (saisie Bernard Gineste, 2011)
Signature de Ferdinand Filou en 1864
|
1865
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Le 6 novembre, naissance
de la fille du meunier: “Du mardi sept novembre mil huit cent soixante cinq, quatre
heures de relevée. — Acte de naissance de Jeanne Lucie Filou (1), du sexe féminin, née hier à
quatre heures du soir, chez ses père et mère, fille de Ferdinand
Filou, meunier, âgé de vingt huit ans, et de Victoire
Marie Emélie Jacquemont, son épouse, âgée de
vingt ans, domicilés de cette ville rue de Saclas. — Les témoins ont été
les sieurs Louis Auguste Baron, meunier, âgé de quarante sept
ans, et Michel Bienaimé Duperche employé à cette mairie,
âgé de quarante sept ans, domiciliés de cette ville.
—- Sur la représentation
de l’enfant et sur la déclaration du père d’icelle qui a,
ainsi que les témoins, signé avec nous Faustin Frédéric
Barré, adjoint spécialement délégué par
le maire d’Etampes, après lecture faite. — [Signé:] Auguste Baron — Chenu — Filou — Fred.
Barré adj.” |
Registre d’État
civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste, 2011).
|
1865-1868
|
Mention de Filou
comme meunier à Étampes par l’Annuaire du département
de Seine-et-Oise de 1865 au tout début de début 1869,
mais non plus en 1870. En fait l’annuaire de 1869 n’est pas à jour,
car Filou est déjà fixé à Paris le trois janvier de cette année-là. |
Extrait des Annuaires
de Seine-et-Oise de 1865 à 1870 édités en ligne
ici.
|
1868
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Sort ultérieur du
meunier Ferdinand Filou.
Le
3 janvier 1869, naissance à Paris du fils de l’ancien meunier passé
représentant de commerce: “Du trois janvier
mil huit cent soixante neuf à dix heures trois quarts du matin. — Acte de naissance de Georges Eugène Filou, à nous
présenté et déclaré, du sexe masculin, né
avant-hier à une heure du matin, au domicile de ses père
et mère à Paris, avenue Parmentier, N°10, (XIe mairie),
fils de Ferdinand Filou, représentant de commerce âgé
de trente un ans, et de Emélie Marie Victoire Jacquement, son épouse,
sans profession, âgée de vingt-trois ans. Cette déclaration
est faite par le père en présence de François Briard,
concierge, âgé de trente-huit ans, demeurant comme dessus,
et de Henri Soulière, marchand de vin, âgé de trente-trois
ans, demeurant comme dessus, lesquels ont signé avec nous, officier
de l’état civil, lecture faite. [Signé:] Fer. Filou — Briard — Soulière — [illisible].”
Filou
serait ensuite passé comptable (Walraet, ici).
Jeanne Lucie Filou, née à Étampes le 6 novembre 1865,
sera mariée en 1887, à Paris, à Ferdinand Bouché,
rédacteur administratif, à qui elle donnera six enfants:
Pierre, Jacques, Madeleine, André et Denise Bouché (Walraet,
ici).
Filou
n’est pas un ascendant du meunier Albert Filou, qui a tenu le moulin Darnatal de 1909
à 1932 et qui descendait d’une famille de cultivateur de Sermaise
puis de Villeconin.
|
Registre d’état civil
de la mairie du XIe arrondissement de Paris, saisie de Bernard Gineste,
2011) — Jean Walraet, “Descendance de Marcille Aubin N° 14336”, in “Arbre généalogique
Jean Walraet”, in GeneaNet, ici, en ligne en 2011.
|
1868
|
Ferdinand Filou est
remplacé, probablement déjà par Louis Chedeville,
qui tient aussi le moulin d’En-Bas tout voisin.
|
Cf. supra et infra.
|
1875
|
Mariage de la fille
du meunier (qui habite au moulin d’En-Bas qu’il tient aussi) avec Bouché,
commis meunier des moulins de la Trinité: “Du lundi seize aout
mil huit cent soixante quinze, dix heures du matin, sont comparus devant
nous Alphonse Philippe Auguste Brunard, maire de la ville d’Etampes, chevalier
de la légion d’honneur, officier de l’état civil de la
dite ville. — Le sieur Edmond Paulin Bouché, commis meunier, âgé
de vingt-cinq ans, demeurant chez son père, né à
Étampes le dix-neuf novembre mil huit cent quarante-neuf, fils
majeur de Jean Louis Bouché, propriétaire, âgé
de cinquante-neuf ans, domicilié de cette ville rue du Haut-Pavé
numéro trente-sept et de feu Victoire Amélie Dauvilliers,
son épouse, décédée à Étampes,
le vingt-huit avril mil huit cent cinquante. — Et la demoiselle Louise
Félicie Céline Chedevile, sans profession, agée de
dix-neuf ans, demeurant chez ses père et mère, née
en la commune de Boissy la Rivière (Seine et Oise) le vingt six
octobre mil huit cent cinquante cinq, fille mineure de Louis Chedeville
meunier agé de cinquante-quatre ans et de Félicité
Vrament son épouse, agée de quarante-huit ans, domiciliés
de cette ville rue Saint-Martin numéro sept. — Lesquels nous ont
présenté leurs actes de naissance, l’acte de décès
de la mère du futur, un certificat délivré à
la date d’hier par le maître Hautefeuille notaire d’Etampes constatant
que les futurs époux ont fait un contrat de mariage et les actes
de publication du présent mariage faits en cette ville les dimanches
vingt-cinq juillet dernier et premier aout courant sans opposition. — Et
après avoir visé pour être annexés, l’acte de
naissance de la future, le certificat délivré par le notaire
et les actes de publication, nous en avons donné lecture aux parties
comparantes assistées de quatre témoins ci-après nommés
et qualifiés, ainsi que du chapitre six du titre du mariage sur les
droits et devoirs respectifs des époux. — Ensuite nous avons reçu
la déclaration du sieur Edmond Paulin Bouché qu’il prend pour
sa légitime épouse la demoiselle Louise Félicie Celine
Chedeville et celle de la demoiselle Louise Félicie Céline
Chedeville qu’elle prend pour son légitime époux le sieur
Edmond Paulin Bouché. — En conséquence, nous avons déclaré
au nom de la loi que le sieur Edmond Paulin Bouché et la demoiselle
Louise Félicie Celine Chedeville sont unis par le mariage. — Tout
ce que dessus fait à Etampes, en l’hôtel de la mairie, les
portes ouvertes, les dits jour, moi et an, en presence et du consentement
du père de l’époux, des père et mère de l’épouse,
et aussi en présence des sieurs Edme Sébastien Ravier, propriétaire,
agé de soixante deux ans, oncle de l’époux à cause
de Louise Zelina Bouché son épouse, domicilié de cette
ville, Auguste Emile Malizard bijoutier, agé de trente-sept ans,
beau frère de l’époux à cause de Théodule Marie
Bouché son épouse, demeurant à Paris rue de Ruel numéro
vingt-sept, Ernest Vrament, ancien notaire, agé de cinquante-cinq
ans, demeurant à Baron (Oise) oncle de l’épouse, et Marie
Edouard Fauriez, marchand boucher, agé de vingt-cinq ans, demeurant
à Paris rue du Dragon, numéro vingt-deux, cousin de l’épouse,
qui ont signé avec les époux, le père de l’époux,
les père et mère de l’époux et nous maire susnommé
après lecture faite. — [Signé:] L. F. C. Chedeville — E.
P. Bouché — Bouché — Chedeville — F. Vrament — E. Vrament
— E. Malizar — E. Ravier — Fauriez — Al. Brunard.”
|
Registre d’État
civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste, 2011;
|
1881
|
Le moulin Bonté, dit aussi de Saclas, sur la Louette,
au début de la rue de Saclas à gauche, est tenu par Chedeville
(qui tient aussi le moulin d’En-Bas). C’est un simple moulin à eau, dont les deux paires de meules
produisent 5 sacs de farine par jour.
|
Marquis 96 et 105.
|
1888
|
Le 11 décembre, décès à 57
ans de l’ancien meunier du moulin d’En-Bas, Louis Chédeville,
déclaré par Edmond Paulin Bouché
meunier âgé de trente-neuf ans (qui lui succède
comme meunier du moulin Bonté comme du moulin d’En-Bas).
|
Registre d’État civil d’Étampes (saisie
Bernanrd Gineste, 2011; texte dans notre notice sur le moulin d’En-Bas); voir
aussi notre notice sur le moulin de la Trinité.
|
1898
|
Le meunier Bouché a pour adresse
le n°3 [sic] de la rue de Saclas (mais aussi le n°7 rue Saint-Martin
et le n°4 rue de la Digue), c’est-à-dire qu’il tient
non seulement le moulin Bonté mais encore le moulin d’En-Bas
et le moulin de la Trinité ou de la Digue.
|
État des moulin de 1898, édition Gineste
(ici)
|
Début XXe siècle
|
La roue est retirée.
|
SV&SH 66 (sans référence)
|
1937
|
Le moulin est déclassé.
|
FG-ELP 113
|
1937
|
Pour obtenir le déclassement, le propriétaire
doit démolir le déversoir et la vanne de décharge.
|
SV&SH 66 (sans référence)
|
???
|
Siège de l’imprimerie Bodin.
|
FG-ELP 113
|
1958
|
“Bodin Gaston, imprimeur, 17, rue de Saclas.”
|
Annaire Le
Familial (ici)
|
1956-1960
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Gaston Bodin,
dont l’imprimerié était installée dans les locaux
du moulin Bonté, était communiste; il employait alors
un typographe, et deux autres ouvriers sur les machines. C’est lui qui
a imprimé, après la Libération, les premiers numéros
du journal étampois La Marseillaise. De 1956 environ
à 1960 environ, par exemple, c’est lui aussi qui a imprimé
le recto des cartes postales dentelées au bromure éditées
par le photographe Robert Rameau, dont Bernard Paillasson était
alors lui-même un employé. Il résidait dans un pavillon
qui lui appartenait rue Saint-Martin, en face du Castel-Matho. Son
langage était coloré.
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B.G. (témoignage
de Bernard Paillasson recueilli le 13 mars 2011, le jour même
de ses 80 ans); Claude Bosc précise: “La Marseillaise de Seine-et-Oise
a bien été imprimée par l’Imprimerie Bodin. N°1
du 7 octobre 1944, au prix de 2 francs, jusqu’au N°28 du 14
avril 1945. Ensuite, à compter du N°29 du 21 avril 1945, elle
le fut par l’Imprimerie Spéciale de la Marseillaise. Travail exécuté
par des ouvriers syndiqués. Cf. Archives Municipales, cote 12.1”.
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| années 1980 |
Transformé en “Résidence
du moulin Bonté”.
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FG-ELP 21 et 113; SV&SH 66
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2011
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Qui pourrait
nous dire en combien d’appartements il est divisé, et retracer son histoire
la plus récente?
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Chacun
est appelé à contribuer à cette enquête, les petits ruisseaux faisant
les grandes rivières.
Première édition, B.G.,
13 mars 2011.
Toute critique, correction ou contribution
sera la bienvenue. Any criticism or contribution
welcome.
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