CORPUS DES ÉTABLISSEMENTS ÉTAMPOIS
 
Corpus Étampois
Les moulins de Vauroux
compilation
   
Le moulin de Vauroux en 1903 (cliché Louis-Didier des Gacons, carte n°21)
Le moulin de Vauroux en 1903 (cliché de Louis-Didier des Gachons, carte n°21 colorisée)

     On se propose dans cette page de réunir tout ce qu’on aura pu savoir du moulin de Vauroux à travers les siècles, à savoir tous les renseignements, les documents et les références bibliographiques ou archivistiques qu’on voudra bien nous adresser. On mentionnera le nom de tous les contributeurs qui n’auront pas demandé à rester anonymes.

Le moulin de Vauroux en 1903 (cliché Louis-Didier des Gacons, carte n°21)
Ccliché de Louis-Didier des Gachons, version non colorisée

REQUÊTES DU CORPUS
 
     Nous serions très reconnaissants à toute personne qui pourrait nous communiquer:
     
— Photo et/ou transcription du texte allégué par Michel Martin (AD91 B 1516)
     — Photo, date et cote du plan mi-XIXe s. reproduit par La Juine et ses moulins, p. 70.
     
— Cotes d’archives des renseignements données par les différents auteurs cités.
     
— Tout renseignement, document ou souvenir sur le moulin de Vauroux.
     — Toutes références bibliographiques ou archivistiques sur le moulin de Vauroux.
 
Les moulins de Vaujouan, de Valnay et de Vauroux
Situation des trois moulins d’Étampes qui sont en aval de la ville (plan de Léon Marquis, 1881)

Signature de l'acte de mariage de Charles Bellemère à Arrancourt en 1790
Acte de mariage de François-Charles Bellemère le 8 août 1790 à Arrancourt

Le moulin de Vaurooux sur le plan du cadastre de 1827
Le moulin de Vaurooux sur le plan du cadastre de 1827 (scan des AD91)

Plan du Juineteau, vers 1830 (Archives municipales d'Etampes)
Plan du Juineteau, vers 1830 (Archives municipales d’Etampes, cliché Bernard Gineste)

Mise en location de novembre 1872 (Abeille d'Etampes)
Mise en location de novembre 1872 (Abeille d’Etampes)

Abeille d'Etampes du 31 décembre 1881
Mise en location de décembre 1881 (Abeille d’Etampes)


Le moulin de Vauroux en 2011
Le moulin de Vauroux en 2011 (cliché B.G.)

Le moulin de Vauroux en 2011


Le moulin de Vauroux en 2011


Le moulin de Vauroux en 2011


Le moulin de Vauroux en 2011
Le moulin de Vauroux en 2011 (clichés B.G.)



Le moulin de Vauroux
Renseignements disponibles

Le moulin de Vauroux en 1904 (cliché Bréger, carte postale non numérotée)
Le moulin de Vauroux en 1904 (carte postale Bréger sans numéro)

Le moulin de Vauroux en 1904 (cliché Bréger, carte postale non numérotée)
Le moulin de Vauroux en 1904 (carte postale Bréger sans numéro)


     Il apparaît en définitive qu’il faut distinguer deux époques et deux sites distincts de ce côté: il semble qu’il a existé à Vauroux, premièrement un moulin sur la Juine elle-même au XVIe et XVIIe siècles, et peut-être encore au XVIIIe. Il semble qu’on avait perdu le souvenir de cette première histoire losqu’en 1796 Charles Bellemère demande l’autorisation de fonder un nouveau à Vauroux, mais cette fois sur le Juineteau.
Bernard Gineste, 2 mai 2011.


Date
Renseignements disponibles
Sources
1ère époque Le premier moulin (situé sur la Juine): XVI-XVIIe siècles

(?) 1532
Il est question d’un moulin en amont de Saint-Pierre, soit celui de Gérofosse ou plutôt, à mon sens (B.G.), celui de Vauroux: “E. 3776. (Liasse.) — 1 cahier, parchemin, de 18 feuillets in-4°. — 11 avril 1532. — Bourgneuf (le). — Procès-verbal de visite de la seigneurie du Bourgneuf et des Moulins-neuf au faubourg Saint-Père d’Etampes, fait par Noël Bijon, juge et garde de la prévôté «de la Ferté Aleps, à la requête de François Roiger, seigneur de la dite seigneurie. La visite commence par un «grand moulin à bled assis sur la dicte rivière de Juisne au-dessus et joignant l’hôtel de Pierre Testard, où pendait pour enseigne l’image de Saint-Martin, et qui était situé au bout du Pont-aux-lièvres, autrement le Pont de Juisne; elle se continue par un autre moulin foulleret estant assis sur la dicte rivière au dessoulz du dict pont-aux-lièvres.» On se transporte ensuite en dehors du faubourg Saint-Père, «allant le long de la dicte rivière de Juisne droit au villaige d’Ormoy,» pour visiter un autre «moulin folleret, où y a maison couverte de tuilles. A cause desquelz molins qu’ilz (les témoins appelés par le juge de la Ferté-Alais) dient estre appeliez les molins neufz du fief, terre et seigneurie du dict Bourneuf, dient le dict cours deaue et rivière de Juisne appartenir au dit Roiger, depuis ung gué appelle le gué de la Bronarde [corrigez: Brouarde (B.G.)], estant près du villaige d’Ormoy, au-dessus de la maison de Vaurou, jusques au dessoulz des dictz molins neufz et du dit faulxbourg Sainct-Père, et lieu qui se appelle la Teste-à-l’abbé... au-dessus du dict molin foulleret, deux autres saulx de molins, l’un au-dessus et près du dict molin foulleret, appelé le Sault du molin de Crochet, et l’autre plus [p.228] hault tirant sur la dicte rivière vers Vauron [sic]...» suit  la délimitation de la censive du chantier appelé la censive de Courte, appartenant à la dicte terre et seigneurie des molins neufz... » Après quoi se trouvent les délimitations des dépendances et appartenances de la seigneurie de Bourgneuf proprement dite, etc.
Archives départementales de Seine-et-Oise (aujourd’hui de l’Essonne), Inventaire de la série E, tome 2, pp. 227-228 (saisie Bernard Gineste, 2011).
1580
Aucune mention du moulin de Vauroux, qui paraît abandonné sans doute à la suite des Guerres de Religion. Dans le même fief du Bourgneuf seul subsiste le moulin du Bourgneuf sur le Pont de Juine, et celui des Grais est expressément mentionné comme en ruine. Voyez nos notices sur le moulin du Bourgneuf et sur le moulin des Grais, à l’année 1580.
1667
Le moulin paraît à nouveau en activité: emprisonnement du meunier de Vauroux.
Martin 17 (alléguant AD91 B 1516). On notera que cette donnée paraît en contradiction avec ce qui suit, d’autant que le moulin n’est pas mentionné dans les états des moulins de 1801 et 1816.
1801
L’état des moulins de 1801 ne fait aucune mention de notre moulin qui paraît alors disparu depuis longtemps.
État des moulins de 1801, édition Gineste (ici)
2e époque
Le deuxième moulin de Vauroux (sur le Juineteau): XIXe-XXe siècles

1790
Le 8 août, mariage à Arrancourt du futur refondateur du moulin de Vauroux, François-Charles Bellemère, neveu du curé, originaire de Normandie, avec la fille d’un laboureuse du lieu enceinte de cinq mois: “Ce jourd’huy huit aoust mil sept cents quatre vingt dix, après la publication du futur mariage entre François Charles Bellemere fils mineur de Jacques Bellemere laboureur et de Margueritte Deslandres ses pere et mere de la paroisse de Portejoye, diocèse d’Evreux, d’une part, et Margueritte Gartault fille mineure de deffunt Gille Cartault vivant laboureur et de la Margueritte Sergent ses pere et mere de cette paroisse, d’autre part, faite au prône des messes parroissiales tant en cette eglise qu’en celle de Portejoye par trois dimanche de suitte, sçavoir le premier, le trois et le quinze du present mois sans qu’il se soit trouvé aucun empechement ou opposition quelleconque ainsi qu’il nous est apparu par le certificat du sieur curé signé Jardin curé de Portejoye en datte du 20 août present mois, je pretre curé soussigné après les fiançailles celebrées du jour d’hier en cette eglise; ay reçu leur mutuel consentement de mariage et leur ay donné la benediction nuptialle avec les ceremonies prescrittes par la sainte Eglise en presence de de mr Pierre prieur curé d’Abbeville chargé de la procuration de Jacques Bellemere pere de l’epoux, faitte et passée à Louviers par  devant Clair Dagommer notaire au dit lieu, et de Marguerite Sergent mere de l’épouse qui a declaré ne sçavoir signer et presence de Germain Cartault, Louis Cartault freres de l’épouse, Alexandre Butet et Jean Rouault le jeune avec plusieurs parents et amis qui ont signé avec nous. L’épouse a declaré ne sçavoir signer. — François Charles Bellemere — Germain Cartault — Rouault — Allexandre Buta prieur curé d’Abbéville — Bellemère curé.”
Registre d’État civil d’Arrancourt (saisie de B. G., 2001). Il apparaît de l’acte suivant que la mariée était enceinte de presque cinq mois. pour éviter le déshonneur d’une naissance hors mariage. Comme le marié est un neveu du curé, originaire de la paroisse de Portejoie au diocèse d’Évreux, il est probable qu’il n’est pas le père de l’enfant, et que le mariage a été arrangé par le curé.
1790
19 novembre, naissance du fils (?) de Bellemère à Arrancourt, paroisse de sa femme: “Le dix neuf novembre mil sept cents quatre vingt dix a êté par moy pretre curé soussigné baptisé Charles Gilles Bellemere né d’ajourd’huy du legitime mariage de François Charles Bellemere et de Margueritte Cartault ses pere et mere demeurans chez la veuve Gille Cartault grande mere de l’enfant laboureuse en cette paroisse, laquelle a servi de maraine et a declaré ne sçacoir signer. Le parain le sieur Charles Bellemere qui a signé comme parain et comme curé de la paroisse d’Arancourt. — [Signé :] C. Bellemere curé d’Arancourt.”
Registre d’État civil d’Arrancourt (saisie de B. G., 2001). On voit par cet acte que l’enfant a été conçu approximativement le 19 mars 1789, soit presque cinq mois avant le mariage. Il n’est sans doute pas le fils de son père. Cet enfant n’a peut-être pas reçu beaucoup d’amour: c’est le seul des cinq rejetons de Marguerite Cartault qui mourra en bas-âge, en 1793, bien que ce soit son seul fils.

1792
Le 29 décembre, mention de Bellemère à l’enterrement de son oncle curé d’Arrancourt, paroisse de sa femme: “Le vingt neuf decembre mil sept cent quatre vingt douze l’an premier de la République française a été inhumé dans le cimetiere par moi curé de Saclas soussigné le corps de Charles Bellemere curé de cette paroisse décédé avant hier au soir agé d’environ soixante et treize ans. Ont assisté à l’inhumation Charles Bellemere neveu du defunt, de la paroisse de Notre-Dame d’Etampes, Marguerite Cartault epouse du dit Charles Bellemere, les citoyens curés de St Cyr la Riviere, d’Estouches, de Fontaines, de Boissy la Riviere, de Blandy, d’Abbéville et plusieurs autres amis, dont ceux qui savent signer ont signé avec moi. — [Suivent les signatures des curés cités ci-dessus, de Bellemère et d’autres].”
Registre d’État civil d’Arrancourt (saisie de B. G., 2001).
1793
Le 2 avril, naissance à Étampes de la 1ère fille de Bellemère, Margueritte (1): “Aujourd’hui deux avril mil sept cent quatre vingt treize l’an deux de la République cinq heures du soir, par devant moi Jean Antoine Sedillon officier municipal et officier public de la section du Midy, supléant de l’officier public de la section du Nord de la commune d’Estampes, est comparu le citoyen François Charles Bellemere, négociant, domicilié de cette commune, né de Portejoye, département de l’Eure arrondissement, district de Louviers, lequel m’a déclaré que le jour d’hier, cinq heures environ du soir et du legitime mariage du comparant et de Margueritte Cartault sa femme, née à Arrancourt agée de vingt cinq ans, en la demeure du dit comparant, est né un enfant du sexe féminin qu’il m’a présenté et auquel il a donné le prénom de Margueritte. — Le tout fut fait en la maison commune, [en] presence et assisté du citoyen Louis Cartault, laboureur domicilié à Arrancourt, district de cette ville, oncle de l’enfant susnommé et de la citoyenne Marie Margueritte Emelie Vallot agée de vingt ans, née et domiciliée de cette commune, et de Jacques Gatineau, majeur vanier et domicilié de cette commune qui ont avec moi signé, excepté le citoyen Louis Cartault qui a declaré ne le savoir de ce requis. — [Signé:] François Charles Bellemere — Jacques Gatineau — Poisson off. p.”
Registre d’État civil d’Étampes (saisie de B. G., 2001).


     (1) Cette fille aînée de Bellemère épousera Simon Mérel ou Morel, que nous retrouvons meunier de Vauroux en 1834 et 1836. Cf. infra.
1793
Le 24 octobre, mort du fils (?) de Bellemere: “Aujourd’huy troisiême jour du deuxiême mois de l’an deux de la république une et indivisible devant moy Jean Baptiste Porthéaut officier municipal pour l’absence des officiers publics s’est présenté le citoyen [raturé : Ch] François Charles Bellemere domicilié de cette commune section du Nord rue du Perray, lequel m’a déclaré que cejourd’huy est décédé en sa maison François Charles Gilles Bellemere son fils âgé de trois ans ; et moy susdit je me suis transporté en la demeure du susdit Bellemere où ayant reconnu la verité de la dite déclaration j’ay fait et dressé lepresent acte presence du pere declarant et des citoyens Louis Carnevilliers boulangé, même rue et section, et François Louis Tiffonnet, même section, qui ont avec le declarant et moy signé. — [Signé:] Tiffonnet — Bellemere [paraphe] — Louis Carnevillier [paraphe] — Portehault officier.”
Registre d’État civil d’Étampes (saisie de B. G., 2001).
1794
Le 26 août, naissance à Étampes de la 2e fille de Bellemère, Anne Augustine (1): “Aujourd’huy dix fructidor l’an deux de la République une et indivisible [27 août 1794], en la maison commune et par devant moy officier public soussigné est comparu le citoyen François Charles Bellemere marchand domicilié de cette commune, section du Nord, prere de l’enfant cy après nommé, lequel m’a declaré que le jour d’hier [26 août] à neuf heures du matin, en son domicille et de legitime mariage d’entre luy et la citoyenne Margueritte Cartault son épouse est né une fille qu’il m’a presenté et à laquelle il a donné de prenom de Anne Augustine, [en] presence de Louis Narcisse Claude Baron et Anne Louise Bechu, tous deux mineurs domiciliés chez leur pere section du Nord, et encore en présence de Pierre Masson agent national près la commune et la citoyenne Marie Cantienne Gerome femme de Claude Bechu meunier, tous deux majeurs et domiciliés de cette commune section du Nord, lesquels temoins ainsi que le pere ont signié avec moy. — [Signé :] M. C. G. F. Bechu — Masson agent national —Annette Bechue — Bellemere — Baron — Duché off. p.”
Registre d’État civil d’Étampes (saisie de B. G., 2001)

     (1) Cette fille cadette de Bellemère épousera le 14 février 1820 le boulanger Barthelemy Etienne Constance Gouvet, boulanger, fondateur du premier moulin de la Fosse Gombier.
1796
Demande des citoyens Bellemère et Bechu aux administrateurs du département d’autorisation de construire un moulin à farine sur la Juine
Archives municipales d’Étampes 3O D33 (Inventaire de Clément Wingler).
1796-1819
D’août 1796 à août 1819 Charles Bellemère sollicite l’autorisation de construire un moulin en aval du portereau de Vauroux, qu’il finit par construire sans autorisation.
SV&SH 70 (sans référence)
1796
Le 23 septembrenaissance à Étampes de la 3e fille de Bellemère, Caroline Eugénie (1): “Aujourd’huy dix neuf vendemiaire l’an cinq de la Republique française une et indivisible [10 octobre 1796] en la maison commune et par devant moy officier public soussigné. — Est comparu le citoyen François Charles Bellemere demeurant en cette commune, faubourd [sic] du Perray, lequel m’a declaré que le deux [23 septembre 1796] du present mois et en son domicile luy est né une fille de son legitime mariage d’entre luy et la citoyenne Margueritte Cartault son épouse, qu’il m’a presentée et à laquelle il a eté donné les prenoms de Caroline Eugenie, en presence du dit François Charles Bellemere pere de l’enfant, declarant, du citoyen Pierre Baudet, de la commune d’Estouches et de la citoyenne Caroline Bechu demeurante faubourg du Levant, témoins qui ont signé avec moy. — [Signé:] Baudet — Bechu — Bellemere — Po?? off. p.” Registre d’État civil d’Étampes (saisie de B. G., 2001)

     (1) Cette troisième fille de Bellemère épousera le tailleur d’habits Jean Louis (cf. infra, année 1830)
1797
Le 9 décembre, naissance à Étampes de la 4e fille de Bellemère, Sophie: “Aujourd’huy vingt neuf frimaire l’an six de la Republique française une et indivisible [19 décembre 1797] en la maison commune et par devant moy officier public soussigné. — Et comparut [sic] le citoyen François Charles Bellemere, marchand, demeurant au Perray section du Nord, lequel m’a declaré que le dix neuf present mois [9 décembre] en son domicile luy est née une fille de son legitime mariage d’entre luy et la citoyenne Margueritte Cartault son épouse, qu’il m’a presenté, à laquelle il a eté donné le prenom de Sophie. — En presence du dit François Charles Bellemere pere de l’enfant declarant, du citoyen Henry Vassor agée de huit ans commissaire du pouvoir executif près l’administration de cette commune, témoins, qui ont signé avec moy. — Vassor, comm du pouvoir executif — Henry Masson — Bellemere — ?? officier public”.
Registre d’État civil d’Étampes (saisie de B. G., 2001)

1815
Pièces relatives à l’établissement illégal du moulin Bellemaire sur le Juineteau. Jugement du tribunal criminel de Seine-et-Oise condamnant M. Bellemaire à rétablir les lieux dans l’état où ils étaient avant les travaux
Archives municipales d’Étampes 3O D29 (Inventaire de Clément Wingler).
1817 Construction du moulin (reconstruction?)
FG-ETL 130
1817
Il est d’abord appelé moulin du Canal.
FG-ETL 130; SV&SH 70 (sans référence)
1820
14 février, mariage de Gouvet avec une fille de Bellemère, créateur du moulin de Vauroux sur le haut Juineteau, qu’il imitera en essayant lui aussi de créer un nouveau moulin sur le moyen Juineteau, celui de la Fosse Gombier
Registre d’État civil d’Étampes (saisie de B. G., 2011). Voir notre notice sur le moulin de la Fosse Gombier (cliquez ici).
1827
Le moulin est figuré sur le cadastre d’Étampes.

1830
Le moulin produit trois cents sacs de farine par mois pour Paris.
État des moulins de 1830, édition Gineste (ici)
1830
Le 17 mai, décès de Bellemère: “Du mardi dix huit mai mil huit cent trente, dix heures du matin. — Acte de décès du sieur [raturé : Charles] François Charles Bellemère, propriétaire, âgé de près de soixante six ans, [raturé: natif de cette] né à Portejoie, département de l’Eure, époux de Margueritte Cartault, décédé d’hier à six heures du soir, en son domicile en cette ville rue du Perray N°35. — Les témoins ont été les sieurs Etienne Constance Barthélémy Gouvet, boulanger, âgé de trente quatre ans, gendre du décédé, à cause de dame Anne Augustine Bellemère, son épouse, et Jean Louis Vassor, tailleur d’habits, âgé de trente six ans, également gendre du décédé à cause de dame Eugénie Caroline Bellemère son épouse, domiciliés de cette ville, qui ont signé avec nous maire, après lecture faite, et le décès constaté par nous sousigné. — [Signé:] Gouvet — Vassor — Boivin-Chevallier.”
Registre d’État civil d’Étampes (saisie de B. G., 2011)
1831
Le moulin appartient à Sédillot et emploie deux ouvriers.
État des moulins de 1831, édition Gineste (ici)
1831
Une autorisation  royale légalise le moulin.
SV&SH 70 (sans référence)
1831
Le déversoir et les vannes sont autorisés par ordonnance royale du 14 janvier 1831, toujours valable en 1838.
État des moulins de 1838 édition Gineste (ici)
1834
Le moulin qui appartient à Sédillot, est tenu par le meunier Morel [Merel?] et produit, avec sa roue unique, 550 sacs de farine par mois.
État des moulins de 1834, édition Gineste (ici)
1835
Appartient toujours à Sédillot.
État des moulins de 1835 édition Gineste (ici)
1836
Le recensement de 1836 trouve à Vauroux: Simon Mérel, meunier, 52 ans Margueritte Bellemère, sa femme, 43 ans”.
Recensement de 1836, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1837
En novembre le bâtiment principal est détruit par un incendie.
FG-ETL 130; SV&SH 70 (sans référence)
1838
Reconstruction autorisée le 23 mars 1838.
SV&SH 70 (sans référence)
1838
Le moulin dit de Vauroux ou du Canal est présenté comme présentement incendié et détruit. Il occupait deux hommes, faisant de blé farine avec une grande roue. Le règlement de 1831 faisait toujours référence. Le moulin appartient alors à Armant Bourraine.
État des moulins de 1838 édition Gineste (ici)
1838
Le moulin est alors encore appelé moulin Bellemère.
FG-ETL 130 (alléguant AD91 7S 26)
1841
Le recensement de 1841 trouve à Vauroux: Jean Baptiste Brinquet, garde moulin, 39 ans Florence Balet, sa femme, 30 ans Lucille Brinquet, leur fille, 5 mois.
Recensement de 1841, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1842
Le 15 mai, mariage du futur meunier, François Stanislas Pierre, alors semble-t-il garde moulin du moulin Bonté: “Du lundi quinze mai mil huit cent quarante  trois, heure de midi  sont comparus devant nous François Charles Cresté maire de la ville d’Etampes officier de la légion d’honneur et officier public de l’état civil de la dite ville  Le sieur François Stanislas Pierre, garde moulin agé de vingt six ans, domicilié de cette ville rue de Saclas, né en la commune de Saint Hilaire, commune de ce canton, le vingt quatre décembre mil huit cent seize, fils majeur et en légitime mariage de feu Jean Pierre Pierre, en son vivant journalier, décédé à Chalo Saint Mars, commune de ce canton le deux décembre mil huit cent trente sept, et de feu Marie Reine Julie Sergent son épouse décédée au dit lieu le trois mai mil huit cent trente deux.  Et la demoiselle Célestine Louise Ancien couturière agée de vingt quatre ans, domiciliée chez son père, née à Etampes le cinq mai mil huit cent dix-neuf, fille majeure et en légitime mariage de Jean Louis Antien, grainetier agé de soixante quatre ans, domicilié de cette ville rue Saint Martin et de feu Marie Flore Pélagie Fougeron son épouse décédée au même lieu le onze aout mil huit cent quarante deux,  Lesquels nous ont représenté leurs actes de naissance, les actes de décès des père et mère du futur, dont [mot illisible] l’acte de décès de la mère du futur, ses aïeux maternels sont mentionnés, les actes de décès primo de Louis Pierre en son vivant laboureur décédé à Etampes le vingt six avril mil sept cent soixante dix, secundo l’acte aussi de décès de Anne Hélène Bordier épouse du précédent décédée en la commune de Saint Hilaire le seize florial an treize (six mai mil huit cent cinq), aïeux paternels du dit futur, l’acte également de décès de la mère du futur, et les actes de publication du présent mariage faits en cette commune les dimanches vingt trois et trente avril dernier sans opposition, l’autorisation donné au futur de contracter le présent mariage par monsieur le maréchal de camp commandant le deuxième subdivision de la première division militaire en date à Versailles le six mai présent mois,  Et après avoir viséces pièces pour être annéexées, nous en avons donné lecture aux parties comparantes assistées des quatre témoins ci-après nommé set qualifiés, ainsi que du chapitre six du titre du mariage sur les droits et les devoirs respectifs des époux.  Ensuite nous avons reçu la déclaration du sieur François Stanislas Pierre qu’il prend pour sa légitime épouse la demoiselle Célestine Louise Antien, et celle de la demoiselle Célestine Louise Antien, qu’elle prend pour son légitime époux le sieur François Stanislas Pierre,  Lesquels conformément au décret du trente mars mil huit cent huit ont déclaré et affirmé par serment que c’est par erreur si dans les actes de décès des père et mère du futur son père y est dénommé sous les prénoms de Pierre jean, que l’ordre de ses prénoms sont Jean Pierre, que c’est aussi par erreur si dans l’acte de décès du père du futur sa mère n’y est dénommée que sous le seul prénom de Marie, que c’est également par erreur si dans l’acte de naissance de la future le nom de famille de sa mère est écrit Forgeron, que ce nom est et s’écrit Fougeron, ce que les témoins ont également déclaré et affirmé par serment.  En conséquence nous avons déclaré que le sieur François Stanislas Pierre et la demoiselle Célestine Louise Antien sont unis par le mariage.  Tout ce que dessus fait à Etampes en l’hôtel de la mairie les dits jour, mois et an en présence et du consentement du père de la future et aussi en présence des sieurs Pierre Gabriel, propriétaire, âgé de quatre vingt un ans, oncle paternel de l’époux, domicilié de cette ville, Louis Désiré Pierre, charretier agé de trente cinq ans, frère de l’époux, domicilié à Chalo Saint Mars, Pierre Fougeron, marchand de salines agé de quatre vingt six ans, grand père maternel de l’épouse, et André Vincent Caillet, journalier agé de quarante quatre ans, ces deux derniers domiciliés de cette ville, qui ont signé avec les époux et nous maire susnommé, le père de l’épouse a déclaré ne le savoir après lecture faite.  [Signé:] C. Cresté  C. L. Antien  F. S. Pierre  Gabriel Pierre  L. D. Pierre  Fougeron  A. V. Caillet.
Registre d’État civil d’Étampes (saisie de B. G., 2011)


Signature de François Pierre et de son épouse en 1842
Sigantures des époux Pierre et Antien en 1842
1846
Le recensement de 1846 trouve à Vauroux: Léandre Hénault, garde moulin, 40 ans Marie Perroneau, son épouse, 36 ans Marie Hénault, leur fille, 14 ans Charles Hénault, leur fils, 11 ans.
Recensement de 1846, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1851
Le recensement de 1851 trouve à Vauroux: Louis Charles Boucher, garde moulin, 32 ans Virginie Augustine Jardin [sa femme], 30 ans Marie Ange Boucher, leur fille, 2 ans.
Recensement de 1851, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1852
Le moulin appartient toujours à Armand Bouraine.
État des moulins de 1852 édition Gineste (ici)
1856
Le recensement de 1856 trouve à Vauroux: Léopold Antoine Barrillier, garde moulin, chef de ménage, 30 ans Adèle Flizot femme Barrillier, femme du précédent cehf de ménage, 20 ans Eusèbe Edouard Barillier, leur fils, 1 an.
Recensement de 1856, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1857
Le 9 mars, naissance d’un fils du meunier: “Du lundi neuf mars mil huit cent cinquante sept, heure de midi.  Acte de naissance de Paul Désiré Pierre, du sexe masculin, né ce jour à onze heures du matin chez ses père et mère, fils en légitime mariage de François Stanislas Pierre, meunier, âgé de quarante ans, et de Célestine Louis Antien, son épouse, âgée de trente sept ans, domiciliés de cette ville, rue Saint-Martin numéro quarante neuf.  Les témoins ont été les sieurs Pierre Auguste Caillaux, entrepreneur de bâtiments, âgé de vingt neuf ans, et Jean Auguste Bonnet, marchand boulanger, âgé de vingt sept ans, domiciliés de cette ville.  Sur la représentation de l’enfant et sur la déclaration du père d’icelui, qui a, ainsi que les témoins, signé avec nous Ambroise Charles Buchère second adjoint spécialement délégué par le maire d’Etampes, après lecture faite.  [Signé:] A. Bonnet  François Pierre  P. Caillaux  Amb. Buchere adj.
Registre d’État civil d’Étampes (saisie de B. G., 2011)
1861
Le recensement de 1861 trouve à Vauroux: Louis Eugène Barrier, garde moulin, 25 ans Louise Aubry femme Barrier, sa femme, 23 ans Eugénie Barrier, leur fille, 1 an.
Recensement de 1861, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
mi-XIXe s.
Le moulin est figuré sur un plan.
SV&SH 70 (photographie sans référence)
1866
Le recensement de 1866 trouve à Vauroux: Félix Trubert, garde moulin, 41 ans Félix Trubert, 13 ans Hélène Trubert, 11 ans Octavie Trubert, 9 ans Jules Trubert, 7 ans Julie Trubert, 5 ans Anne Trubert, 3 ans Emile Octave Trubert, 16 mois”.
Recensement de 1866, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1872
Le recensement de 1872 trouve à Vauroux: Félix Trubert, garde moulin, 47 ans Julie Adèle [sa femme (erreur probable, cf. 1866)], 45 ans Julie ??? Trubert, 11 ans Anne Emilie Trubert, 9 ans Emile Octave Trubert, 7 ans Léonie Marie Trubert, 5 ans”.
Recensement de 1872, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1872
En novembre, mise en location du moulin: “A louer pour le 15 juillet 1872, le moulin de Vauroux contenant 4 paires de meules, sur la rivière du Juineteau, commune d’Étampes. — S’adresser à M. de Bouraine, à Étampes; ou à Paris, 80 rue d’Amsterdam. — 8-3.”
Abeille d’Étampes 60/47 (25 novembre 1871), p. 4, annonce signalée par Jean-Marc Warembourg (dont un scan ci-dessus).
1876
Le recensement de 1876 trouve à Vauroux: Désiré Alexandre Blot, garde moulin, 34 ans Hermance Elise Godin [sa femme], 34 ans Henri Emile Blot, 6 ans”.
Recensement de 1876, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1881
Le moulin de Vauroux est tenu par Pierre père qui tient aussi le moulin Chamois, autrement dit à Peaux, tandis que Pierre fils tient un moulin à vapeur rue des Cordeliers. C’est un simple moulin à eau dont les quatre paires de meules produisent neuf sacs de farine par jours.
Marquis 96 = État des moulins de 1881 édition Gineste (ici)
1881
Annonce parue dans l’Abeille d’Étampes du 31 décembre 1881: “Etude de Me Masson, notaire à Etampes, successeur de M. Hautefeuille. A louer pour entrer en jouissance de suite, le moulin de Vauroux, sis à Etampes, sur le Juineteau, monté à l’anglaise de quatre paires de meules. S’adresser à M. Blot, garde du moulin, et à Me Masson”.
Abeille d’Étampes du 31 décembre 1881 (dont scan reproduit ci-dessus)
1881
Le recensement de 1881 trouve à Vauroux: Désiré Alexandre Blot, garde moulin, 39 ans Hermance Godin, [sa] femme, 39 ans Henri Blot,  [leur] fils, 11 ans”.
Recensement de 1881, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1886
Le recensement de 1886 trouve à Vauroux seulement un vieillard: Louis Ledru, propriétaire, 74 ans”.
Recensement de 1886, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1891
Le recensement de 1891 trouve à Vauroux: Pierre Sommaire, garde particulier, chef [de famille], 45 ans Lazarette Guyot, sans profession, épouse, 45 ans Berthe Germain, sans profession, fille [sans doute d’un premier mariage de Lazarette Guyot], 16 ans Jean Alexandre Sommaire, fils, 2 ans”.
Recensement de 1891, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1896
Le recensement de 1896 trouve à Vauroux: Alexandre [sic] Sommaire, garde particulier, chef [de famille], 50 ans Lazarette Guyot, sans profession, femme, 50 ans Jean Sommaire, enfant, 7 ans”.
Recensement de 1896, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1898
Le moulin est toujours tenu par Pierre père et reste un simple moulin à eau qui n’utilise pas la vapeur en complément. Avec ses quatre paires de meules il produit neuf sacs de farine par jour.
État des moulins de 1898 édition Gineste (ici)
1901
Le recensement de 1901 trouve à Vauroux: Alexandre Sommaire, garde, chef [de famille], 55 ans Lazarette Guyot, sans profession, épouse, 55 ans Alexandre Sommaire, fils, sans profession, 12 ans”.
Recensement de 1901, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1903
Le moulin est photographié par Louis-Didier des Gachons pour sa carte postale n°21 dont il existe une version colorisée.
Deux versions de la carte postale L. des G. n°21 scannées par Jean-Michel Rousseau.
1904
Le moulin est photographié pour une série de cartes postales colorisées éditées par l’éditeur parisien Bréger.
Carte postale Bréger sans numéro scannée par Jean-Michel Rousseau.
1906
Le recensement de 1906 trouve à Vauroux: Alexandre Sommaire, garde particulier employé par De Chamart, chef [de famille], né à Abbeville en 1845 Lazarette Guyot, sans profession, épouse, née à Château-Chinon en 1845 Jean Sommaire, fils, né à Etampes en 1888, journalier employé par  La Française”.
Recensement de 1906, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1943 (?)
Le moulin aurait cessé à cette date son activité. SV&SH 70 (se référant à “une source” non précisée)
vers 1990 (?)
Il aurait été partiellement démoli vers cette date. C’est sans doute alors qu’il a été  amputé de ses deuxième et troisième étages.
FG-ETL; SV&SH 70 (se référant à “d’autres informations” non précisées, peut-être FG-ELP 130); cf. clichés BG de 2011.
2010
Une page lui est consacrée par l’ouvrage La Juine et ses moulins.
SV&SH 70

     Chacun est appelé à contribuer à cette enquête, les petits ruisseaux faisant les grandes rivières.

B.G., 11 décembre 2010.
2e édition, 8 février 2011


Toute critique, correction ou contribution sera la bienvenue. Any criticism or contribution welcome.
Contributeurs pour cette page

2003-2010
Frédéric Gatineau
Renseignements tirés de son précieux Étampes en lieux et places généreusement en ligne sur le présent Corpus Étampois dès 2003.
2003-2010
Jean-Michel Rousseau
Repérage et scan de trois cartes postales anciennes.
2010
Bernard Gineste
Quelques recherches, clichés, synthèse provisoire et mise en page.
2011
Jean-Marc Warembourg
Repérage d’une annonce dans l’Abeille d’Étampes en 1872.

et vous?



BIBLIOGRAPHIE PROVISOIRE

Édition

     COLLECTIF, «Le moulin de Vauroux (compilation)», in Corpus Étampois, www.corpusetampois.com/cee-moulindevauroux.html, depuis 2010.

Autres sources

     Léon MARQUIS, Les rues d’Étampes et ses monuments, Étampes, Brière, 1881, p. 96.

     Frédéric GATINEAU, Étampes en lieux et places, Étampes, A travers champs, 2003, p. 130.

     COLLECTIF (
Saint-Vrain et son histoire, ASME 91, etc.), La Juine et ses moulinssans lieu d’édition, La Juine et ses moulins, 2010, p. 70.

     ANONYME [le Flâneur étampois], 
«Le moulin de Vauroux» [photographie], in Le blog du Flâneur étampois,   flaneur-etampes.over-blog.com/article-moulin-de-vauroux-etampes-61534589.html, 20 novembre 2010.

     Bernard GINESTE [éd.], «Quelques États des moulins d’Étampes (1801-1898)», in Corpus Étampois, www.corpusetampois.com/cee-moulinsdetampes-etats.html, 2011.

Références d’archives

     Archives municipales d’Étampes 3O D29: Pièces relatives à l’établissement illégal du moulin Bellemaire sur le Juineteau, 1815. Jugement du tribunal criminel de Seine-et-Oise condamnant M. Bellemaire à rétablir les leiux dans l’état où ils étaient avant les travaux (Inventaire de Clément Wingler).

     Archives municipales d’Étampes 3O D33: Demande des ciyoyens Bellemère aux administrateurs du département d’autorisation de construire un moulin à farine sur la Juine, 1796 (Inventaire de Clément Wingler).

     Archives départementales de l’Essonne AD91 B 1516 (coté donnée par Michel Martin, Cahier d’Étampes-Histoire n°10, 2010, p. 17, sur un emprisonnement du meunier de Vauroux).

     Archives départementales de
l’Essonne AD91 7S 26 (cote donnée par GATINEAU 2003, p. 120, pour un dossier de 1838).

Site de la FFAM

     FFAM (Fédération Française des Amis des Moulins), Le monde des moulins [site officiel], www.moulinsdefrance.org/, en ligne en 2011.

Autres moulins d’Étampes

     COLLECTIF, «Les moulins d’Étampes (compilation)», in Corpus Étampois, www.corpusetampois.com/cee-moulinsdetampes.html, depuis 2010.


 
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