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Narcisse Berchère intime Il serait regrettable — tout le monde, je le crois, sera de cet avis — que dans un Congrès de Sociétés savantes, tenu à Étampes, le nom de Narcisse Berchère ne soit pas, au moins, prononcé. C’est dans cette louable pensée que le zélé secrétaire de la Conférence est venu faire appel à mes souvenirs. Nul n’est moins apte que moi cependant, — et je n’hésite pas à l’avouer humblement — à faire l’éloge de l’illustre orientaliste dont Étampes s’enorgueillit, et, n’était l’amitié qu’il avait bien voulu me témoigner depuis mon enfance, je n’aurais pas osé parler de lui dans cette assemblée. Pourtant, il me semble que les plus vulgaires sentiments de gratitude nous obligent, nous autres Étampois, à commémorer devant nos hôtes l’homme qui dans ces dernières années a le plus honoré sa ville natale, tant par son génie que par la constance de l’affection qu’il avait vouée à sa petite patrie de prédilection. Voilà pourquoi je me hasarde à vous signaler dans son œuvre considérable, un petit coin peu connu sinon tout à fait ignoré.
Narcisse Berchère est bien un des nôtres. Né à
Étampes le 11 septembre 1819, il appartenait par sa mère à
l’une des familles les plus nombreuses et les plus honorables de notre région:
la famille Darblay. En effet, Marie Adèle Dubois, née le 28
juillet 1799 et morte le 14 mars 1882 était la fille de cet Étienne
Stanislas Dubois qui épousa Marie Adélaïde Darblay. Devenue
veuve en 1822 de Pierre Narcisse Berchère, qu’elle avait épousé
le 14 septembre 1818, Marie Adèle Dubois se remaria à Louis
Marcille le 20 décembre 1824 ainsi qu’il résulte des actes inscrits
dans nos registres municipaux. Plus d’un illustre confrère, plus d’un ami célèbre, vint partager avec lui l’hospitalité de ce home d’artiste et parmi eux, Gustave Moreau, également son intime et son admirateur. C’est dans ce petit coin perdu de notre antique cité que, gravement atteint déjà, Berchère vint passer ses dernières vacances et c’est de là enfin que ses amis éplorés le virent partir pour Asnières où il devait s’éteindre, trop tôt hélas! pour l’art, dans les bras de sa fille chérie et de son gendre M. C. Manen, le 28 septembre 1891. Étampes! Aucun nom pour lui n’avait plus de charmes; il en aimait l’aspect vieillot, les monuments curieux, et par-dessus tout, les environs si pleins de pittoresque. Il fallait l’entendre parler de sa vallée, avec les accents d’un tendre fils parlant de sa mère. C’est à Étampes qu’il avait commencé ses fortes études qui, selon l’expression de M. Bernard Prost, son biographe, «développèrent chez lui d’heureuses aptitudes et le mûrirent de bonne heure». C’est d’Étampes qu’il était parti comme à regret pour faire ses débuts à Paris dans l’atelier Renoux, puis chez Charles Remond qu’il quitta pour entrer aux Beaux-Arts. A chaque étape de sa vie il y revenait, avec bonheur, se retremper aux sources vivifiantes du sol natal. D’ailleurs tout l’attirait dans notre ville. Sa famille y était apparentée avec tout ce que le pays comptait de vieilles familles: les Blavet, les Bourgeois, les Floréat-Préaux alliés aux de Banville, les Chevallier, les Mainfroy, etc... etc... Il y avait laissé lui-même des amis nombreux qui lui furent fidèles jusqu’à la fin, les Chaudé, les Bourdeau... et tant d’autres. [p.145] La notoriété artistique de Narcisse Berchère parmi les peintres de l’époque contemporaine est assez grande, assez bien établie, pour qu’il me soit inutile d’insister sur le caractère particulièrement remarquable et original de son talent. D’autres l’ont fait et non des moindres parmi les critiques et les écrivains les plus renommés du siècle. Arsène Houssaye, Henri Vermot, Théophile Gauthier, Maxime Du Camp, de Lépinois, Paul Mantz, Paul de Saint-Victor, H. Dumesnil, Léon Lagrange, Olivier Merson, Edmond About, P. Challemel-Lacour, Ch. Clément, A. de Pontmartin, Paul-Casimir Périer, Émile Bergerat, Louis Énault et tutti quanti, ont célébré à l’envi, la puissance et l’étrangeté de son coloris, la profondeur de sa science du dessin, la poésie de ses inspirations et la mélancolie de ses aperçus. Lisez le Catalogue illustré des œuvres de N. Berchère publié par la Librairie d’art en 1885 sous le n° 9 du Dictionnaire illustré des Beaux-Arts et la signature de M. Bernard Prost et vous vous en rendrez compte (1). Ce que le biographe n’a pas su, c’est la précocité véritablement remarquable de cette irrésistible vocation. Dès l’enfance, Berchère cultivait avec passion l’art du dessin qui devait plus tard lui procurer tant d’intimes jouissances. M. Dujardin me communiquait naguère avec sa bienveillance habituelle un pastel qu’il croit être le premier tableau de notre compatriote. C’est une corbeille de pêches et raisins portant cette dédicace: Offert à ma mère le jour de sa fête XV Août 1832. Berchère né en 1819 n’avait pas encore à cette date 14 ans! Émule de Fromentin, dont il était l’ami, maniant comme lui avec une égale facilité, un égal bonheur, la plume et le pinceau, il a su se faire, dans l’orientalisme, à côté des Ziem, des Pasini et de tant d’autres, une renommée qui a pu être égalée mais qui, à mon avis, n’a pas été surpassée. Sa manière est tellement personnelle, tellement spéciale qu’elle se reconnaît à la première inspection et qu’on ne peut la confondre avec aucune autre. Son originalité le classe dans cette phalange d’artistes qui, rompant courageusement avec la convention, avec le procédé, s’efforcèrent en s’affranchissant des règles étroites, de rendre leur pensée d’une façon claire et réellement «vraie». Sa sincérité en matière d’art, comme dans toutes les circonstances de sa vie, lui a valu et lui vaudra toujours les suffrages des gens de bonne foi. Ceux qui ont eu le bonheur d’approcher ce que j’appellerai le [p.146] «Berchère intime», ont pu se rendre compte de l’harmonie profonde qui lie l’homme à ses productions. Plus que tout autre, peut-être, on peut juger Berchère à ses œuvres. Doux, modeste à l’excès, presque timide, un tant soit peu taciturne et renfermé, ce travailleur inlassable, toujours replié sur lui-même, toujours épris d’idéal et confiné dans un rêve sans fin, était ce qu’on peut appeler un «triste». D’une activité pour ainsi dire maladive, jamais satisfait de lui-même, toujours en quête d’un nouvel effort, il a beaucoup produit. En dehors de ses nombreux tableaux dont le Dictionnaire illustré des Beaux-Arts nous offre la copieuse nomenclature, l’artiste a exécuté un nombre incroyable d’aquarelles d’une exquise finesse et d’une remarquable luminosité. Quantité de ces œuvres ont passé qui le détroit, qui l’Océan, et se retrouvent en Angleterre et en Amérique chez des amateurs délicats qui ont su de bonne heure apprécier son talent. Ce sont en général des motifs tirés de ses œuvres principales, des répliques d’un même sujet traitées de manières diverses. Les bords du Nil lui ont ainsi fourni des scènes ravissantes qui se répètent avec une telle diversité que jamais elles ne fatiguent. Telle aussi sa Rue du Caire qui, de 1851 à la fin de sa carrière, lui a procuré mille aspects séduisants et d’innombrables sujets d’études (2). Jusqu’aux dernières années, jusqu’aux derniers jours, pouvons-nous dire, de sa vie, le travail a été sa grande jouissance; labeur opiniâtre parfois sans récompense, mais qui fut avec les sentiments chrétiens dont il s’honorait la suprême consolation de déboires inévitables. Quelle vie d’artiste ne les a pas connus! Les siens ont peut-être dépassé la mesure ordinaire. Trop fier pour solliciter, il n’a certes pas reçu toutes les récompenses auxquelles il était en droit de prétendre. Aimant la solitude, il s’est peut-être trop tenu à l’écart et n’a connu que peu ce grand «succès» que d’aucuns à force d’intrigues arrivent rapidement à enchaîner. Il fallut lui faire violence pour le faire entrer aux Tuileries où l’Empereur Napoléon III, très amateur de son talent, l’attendait. La faveur [p.147] de la Cour ne l’éblouit pas autant que le soleil d’Orient. Aux Tuileries, il préféra le «Désert de Suez». S’il n’a pas connu la Renommée tapageuse, il n’a surtout pas arrêté sur son chemin cette aveugle Fortune sur les pas de laquelle tout un peuple avide se précipite. Jamais il ne rencontra de ces Mécènes qui couvrent d’or des œuvres parfois banales mais que le snobisme exalte démesurément. Pour lui, qu’importe? Sa gloire n’en est pas moindre, car l’œuvre qu’il a laissée se charge d’immortaliser sa mémoire. Peintre, écrivain, poète, Berchère fut tout cela. Écrivain délicat — il l’a prouvé dans une suite de lettres charmantes, dont le style original, les aperçus pittoresques, les appréciations justes avaient su mériter la haute approbation de M. de Lesseps (3). Poète à ses heures, Berchère était un rêveur dans toute l’acception du terme, mais un rêveur qui pouvait, privilège aussi rare que précieux, fixer ses rêves et leur donner un corps. Ce qui l’avait séduit dans l’Orient, ce n’était ni l’éclat brutal des coloris, ni l’ardeur irrésistible du soleil, ni la puissance invincible — presque féroce — de la lumière, dans ce pays où elle ruisselle de partout. Non. Ce qui l’avait charmé surtout, c’était, avec l’harmonie des couleurs se jouant dans la pureté d’une atmosphère idéale, le vague flottant des horizons baignés par de mystérieuses effluves, le charme enivrant de la nuit orientale, la poésie et surtout, oui surtout, la mélancolique majesté des ruines. Voilà pourquoi, plus que tout autre, l’Égypte a été sa terre de prédilection. Littérateur, il a décrit avec l’impartialité de l’historien mais aussi avec l’imagination de l’artiste, cette contrée particulièrement mystérieuse dont la Compagnie du Canal de Suez lui avait à bon escient confié la glorification; poète, il a chanté avec sa palette et son pinceau ses incomparables monuments, ses monstres énigmatiques, ses hypogées troublantes [sic], et c’est incontestablement du royaume mystérieux des Pharaons qu’il a rapporté les impressions les plus saisissantes de sa carrière d’artiste. Poète, il a également chanté son pays natal dans une gamme chromatique étourdissante de dessins et d’aquarelles où la note triste domine toujours, cette note qui souvent tinte comme un glas dans le concert des souvenirs qu’il évoque. Chant du cygne au surplus, puisque la collection que possède notre musée local est la dernière œuvre du grand artiste. Pour louer celle-là, point de critiques fameux, point de littéra[p.148]teurs en renom, point de publications luxueuses: une modeste suite d’articles publiés après la dernière vente dans un journal local: «Le Postillon d’Étampes» de Décembre 1891 à Février 1892. Après avoir rappelé à grands traits dans une première série de numéros les glorieuses étapes de la vie publique de l’artiste étampois, analysé ses principales productions, énuméré ses succès bien gagnés, l’auteur, qui se bornait à recopier le jugement des grands critiques dont je viens de parler, étudie pièce par pièce l’incomparable ensemble légué par l’illustre enfant d’Étampes à sa ville natale. Je ne puis qu’y renvoyer pour faire connaître tout ce qu’a d’intéressant et de précieux pour nous cette collection inestimable que chacun peut admirer dans la salle du musée où le conseil municipal, se conformant au vœu du donateur, l’a fait déposer. D’aucuns nous feront constater que l’œuvre dernière du maître se ressent de sa maladie, de sa fatigue; que ce n’est plus... l’Orient des grands jours. Peut-être! Mais pour quelques touches «vieillies» que de ressouvenirs des jeunes années! Enfermée modestement dans un meuble ad hoc, cette ultime collection se trouve, là où elle est, en bonne compagnie. Elle y voisine notamment avec cette toile impressionnante «Après le simoun, presqu’île du Sinaï» (Arabie) datant de 1864 (4), une nature morte magistralement brossée, la jolie aquarelle provenant du Legs Poisson, un «Café au Caire», un «Campement à Amalachouk» (1862), une «Vue de Saint-Malo» (1865) etc.. etc..
La série d’articles publiés par le Postillon, alors
rédigé par M. Émile Penot, neveu de l’artiste, suivait
de près la vente qui avait dispersé à Drouot la collection
particulière du maître, ensemble qui comprenait quelques jolis
dessins, aquarelles et tableaux, notamment de J. L. Brown, Corot, Fromentin
et Ziem. Cette vente jetait aussi au feu des enchères une quantité
d’études personnelles formant pour ainsi dire le solde de ce que l’artiste
avait conservé de la période active de son existence. Croquis
originaux, impressions prises sur le vif, notes fugitives fixées à
la hâte un beau soir au bord du grand fleuve ou à l’ombre de
quelque palmier séculaire, compositions ébauchées...
tout cela se pressait dans la grande salle de l’Hôtel transformée
en exposition rétrospective, souvenir d’un passé qui allait
bientôt tomber dans l’oubli des choses. C’est à cette dernière
exhibition que sont venus s’approvisionner largement les fidèles du
maître, ses fervents, tout heureux de pouvoir emporter avec eux [p.149] un souvenir de l’illustre concitoyen, de
l’ami regretté, de l’artiste préféré. Nombreux
sont les salons Étampois fiers d’étaler aux yeux des visiteurs
une toile, une aquarelle, une sépia, une mine de plomb revêtues
de la signature aimée et portant l’empreinte de ce talent si original.
Qu’il soit modeste ou somptueux, chacun est fier de «son Berchère»
et cette note toute simple a bien sa valeur dans la biographie de notre
concitoyen (5).
Avec la consciencieuse et substantielle étude de M. Bernard Prost,
dont la nécrologie ci-dessus s’est inspirée, avec les articles
des grands quotidiens: Soleil, Figaro, Gaulois, Autorité,
Gil Blas, Temps, France nouvelle, etc. etc.,
et ceux de nos feuilles locales: Abeille, Postillon, Réveil
d’Étampes, c’est là à ma connaissance ce que l’on
peut appeler la «Bibliographie» de Narcisse Berchère.
C’est peu, et pourtant ces évocations répétées
d’un jugement à la fois envié et redouté, celui de la
Gazette des Beaux-Arts dont M. B. Prost s’est fait l’écho
fidèle, de ce jugement impartial auquel notre compatriote attachait
tant de valeur, peut suffire à sa gloire.
L’Album en question s’ouvre précisément sur une maquette de
l’Éclaireur, cette magistrale composition exposée au
salon de 1866: «ralliement des Caravanes à la Halte de Nuit.
Ouady-el-Had (Haute-Nubie)» acquisition du Luxembourg. On sait par
quels éloges cette toile fut accueillie par l’unanimité des
critiques d’art, au salon de 1866 où elle mit en valeur le nom de
notre concitoyen (6).
A sa suite, comme une caravane immense qu’éclaire le Chamelier
arabe, se déroulent et défilent tour à tour à
nos yeux ravis, une longue théorie de dessins pris à Brunehaut,
à Vauvert, à Brières-les-Scellés, au Larry, au
cimetière d’Étampes sur la tombe des Florat-Préaux,
etc., etc., en un mot, autour de nous. Puis ce sont des croquis rapportés
du Canal de Suez, de Thèbes, du Nil; tels Les Colosses de Memnon
en plaine de Thèbes pendant l’inondation, avec ses monstres figés
dans leur attitude hiératique, l’Étiage du Nil et [p.151] ses hâleurs, Thèbes et
ses ruines fantastiques (salon de 1852), Femmes Fellahs au bord du Nil,
que sais-je? Toute la série des souvenirs de la grande époque,
toutes les ébauches des succès des salons (7). Tout cela se trouve mêlé à des souvenirs
de côtes Bretonnes et Normandes, à des vues de Saint-Malo, de
Saint-Servan, d’Anelles, d’Arromanches, de Port-en-Bessin, (voyage dont je
faisais partie et dont je me souviens), à des dessins pris en Suisse
en 1866: à Zurich, Lucerne, Altorff, Constance, ainsi qu’en Allemagne,
à Bade et... un peu partout.
Après cette randonnée nous revenons à la Juine pour repasser bientôt d’un bond en Égypte où l’auteur nous montre ses Enfants Fellahs chassant les oiseaux, tableau dont l’original fut acquis pour le Musée d’Orléans par le conservateur d’alors, M. Marcille, parent de Berchère. Un feuillet de plus, et voici la terrifiante vision du Simoun, le terrible Kamsin-Abasieh, puis le mirage enchanteur des minarets et des mosquées du Caire... ou d’ailleurs. [p.152] Ces dernières aqua-teintes, ces sépias rehaussées de plume, ces crayons de diverses couleurs avec des mines de plomb où l’on retrouve les Portereaux à côté des vues de Dinan, de Granville, de Saint-Père et même du Mont-Saint-Michel. Souvenirs que tout cela; souvenirs intimes où l’artiste a mis tout son talent et où l’homme, je l’ai dit, a laissé quelque chose de son cœur; souvenirs émotionnants qui restent là comme des témoins muets de sa vie familiale! Telle est la composition de cet Album qui n’était nullement destiné à sortir du cercle étroit de la famille et qu’une pieuse pensée m’a destiné. La modestie de Berchère, son horreur pour toute réclame, son aversion pour la publicité, — sentiments qui l’ont poussé à défendre la reproduction de ses aquarelles Étampoises — m’incitaient à ne pas mettre au jour ce coin ignoré de son œuvre. Avant de le faire j’ai bien hésité; pourtant sa mémoire n’en peut être offensée et je suis sûr que son indulgence pardonnerait aux motifs qui m’ont déterminé. J’ai été heureux, en effet, de faire connaître à des érudits, ce Berchère intime que nous avions appris ici tous à respecter et à aimer, dans l’espoir que connaissant mieux l’artiste, nos voisins s’uniront à nous pour mieux apprécier l’homme privé. |
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| Source: édition numérique en mode image par la BNF de la Conférence des Sociétés savantes de Seine et Oise de 1908. Saisie en mode texte: Bernard Gineste, 2002. |
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Maxime LEGRAND, «Narcisse Berchère
intime. Notes biographiques et bibliographiques», in Conférence
des Sociétés savantes, littéraires et artistiques de
Seine et Oise, Compte-rendu de la quatrième réunion [réunion
de 1908; 264 p.], Étampes, Flizot [«Conférence des Sociétés
savantes, littéraires et artistiques de Seine et Oise»
4], 1909 [édition numérique (en
mode image) de la BNF, gallica.bnf.fr (2001), N066434; dont une saisie numérique
en mode texte par Bernard Gineste, in Corpus Etampois, http://corpusetampois.com/cpe-19-berchere-legrand,
2002], pp. 143-152.
Bernard GINESTE, «Quelques œuvres de Narcisse
Berchère», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/cae-19-berchere.html,
2002.
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