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Le moulin à Peaux, alias Chamois
Renseignements disponibles
Date
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Renseignements disponibles, partiellement contradictoires,
qui nécessitent un retour aux sources
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Sources
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1504
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Le moulin des Mathurins
est cité comme un “moulin à foulon”.
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FG-ELP 81 (sans
référence)
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1588-1672
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Le
moulin sert au foulage des draps.
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SV&SH
64 (sans référence)
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1629
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Mention du moulin Chamois.
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FG-ELP 29 alléguant AD91 52 H 6.
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1652
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Combat très violent dans la rue du
Moulin à Peaux, lors du siège de la ville.
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Fleureau 271; Marquis 108-109.
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1659
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Le moulin
en ruine, et devenu repaire de vagabonds, est restauré par
les trinitaires auxquels ils appartient.
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SV&SH
64 (sans référence)
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1672-1707
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Le
moulin est un moulin à papier.
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SV&SH
64 (sans référence)
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XVIIIe
siècle
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Le
moulin s’appelle le moulin de la Ferté.
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FG-ELP
85 (sans référence).
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XVIIIe siècle
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Le moulin des Mathurins
serait cité comme un moulin à papier. |
FG-ELP 81 (sans
référence; c’est peut-être une erreur)
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1717-1797
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Le
moulin est un moulin à chamois, c’est-à-dire qu’il
sert à traiter des peaux en assouplissant le cuir.
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FG-ELP
81 (sans référence).
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Avant François
Rigault
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Le moulin
est sans doute tenu par Claude Gueroult I (mariée à
Marguerite Girardelet), qui paraît être le beau-père
de François Rigault. A sa mort il semble passer passe tant à
son fils Claude Guéroult II qu’à son gendre François-Antoine
Guéroult, tous deux qualifiés marchands chamoiseurs.
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B.G. 2011
(d’après ce qui suit: hypothèse à vérifier
en explorant les registres paroissiaux) |
1735
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“Au
moulin à chamoix au dessoûs du precedent [=du moulin de Chauffour],
la vanne montante a 26 pouces de hauteur sur 25 pouces de largeur. — La vanne de la premiere decharge a 35
pouces de hauteur sur 33 pouces de largeur. —
L’autre vanne de decharge a 35 pouces de hauteur,
compris trois pouces de fausse sol par le bas. —
La sol graviere et le chenet du dit moulin sont
placés 14 pouces trop haut. — La vanne montante de devroit avoir que 21 pouces de haut, et les
deux vannes de decharge chacune 20 pouces de hauteur. — Il n’y a point de deversoir à ce
moulin, ce qui est très necessaire pour eviter les inondations, et
au surplûs il ne devroit point tourner les eaux bandées. —A quelque distance
au dessûs le [p.7] moulin Branleux et au dessoûs du moulin à Chamoix,
le proprietaire de ce dernier moulin a fait construire un pont de bois sur
la dite riviere sans permission, lequel pont l’on a été obligé
de faire demonter de crainte qu’il ne fut cause que le moulin Branleux au
dessous ne fut emporté, n’y ayant point assez de hauteur de la surface
de l’eau au dessous des sommiers.”
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Archives nationales R4/952
(photographies de Karine Berthier, texte saisi par BG, 2012, ici)
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1739
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Le 3 janvier,
mariage de François Rigault avec la fille du défunt
marchand chamoiseur Claude Guéroult, en présence d’un
des Trinitaires seigneurs du moulin à Peaux: “Ce jourd’huy
troisiesme jour de l’an mil sept cent trente neuf, après avoir
canoniquement publié par trois dimanche consecutifs les bans
de futur mariage entre François Antoine Rigaut [sic] marchand,
fils mineur de feü Jaque François Rigaut vivant maistre
charcuitier et de Marie Godin ses pere et mere parroisse Saint Basille
d’une part, et damoiselle Margueritte Genevievve Groult fille mineure
de feü Claude Groult vivant marchand chamoiseur et de Margueritte
Girardelet ses pere et mere de cette parroisse, et avoir reçü
un certificat de mr le curé de Saint Basile signé Rivet
par lequel il m’atteste les avoir pareillement publiés, le tout
sans aucun empechement ni opposition, et du consentement de leurs meres,
parents, et avoir soussignez, je soussigné curé reçeu
d’eux leurs mutules consentemens et fait les seremonies accoutumées
et la messe selebrée par messire Clement Couvet ministre
de la très sainte Trinité, et ce en presence du costé
du marié de sa mere qui a signé, de son beau pere, de
Louis Godin, Etienne Rigault, du costé de la mariée,
de sa mere, de madame Saugrot, de madame Boquet, sœurs, et de plusieurs
autres parens et amis. — [Signé:] C. Couvet — Rigault [paraphe]
— Marguerite Genevieve Gueroult — Marie Godin — Louis Godin [ Bondru
[paraphe] — M. Garune (?) — Gueroult — F. Villemaire — Estienne Rigault
— A. T. Gueroult feme Saulgrot — G. Bocquet — Claude Gueroult — F.
Gueroult — Girardelet — Huguette — A. Moutié (?) cousin — Goupil.”
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Registre paroissial
de Saint-Martin d’Étampes (saisie B. G. 2011).
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1739
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Le 2 avril,
baptême d’un fils de Claude Gueroult II: “Aujourd’huy samedy
deuxiesme avril mil sept cent quarante, a esté par moy vicaire
deservant sousigné, baptizé François fils en
legitime mariage de Claude Gueroult, marchand chamoiseur et
de Margueritte Brosse, ses pere et mere, né du jourd’huy. Le
parain François Antoine Rigault marchand chamoiseur,
de cette paroisse, et la marainne Catherine Françoise Baron
épouse de maistre Charle Lochereau bourgeois de la paroisse
de Saint Bazille de cette ville, qui ont signé. — [Signé
:] Baron fame Lochereau — Rigault [paraphe] — Hanoy.”
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Registre paroissial
de Saint-Martin (saisie de B.G. 2011)
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1740
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Le 7 février,
mariage à Saint-Martin d’un garçon chamoiseur: “Aujourd’huy
lundy neuviesme fevrier mil sept cens quarante, après la publication
des trois bans faitte aux prônes des messes parroissiales de
cette église par trois dimanches consecutifs, sçavoir
le dimanches quatorziesme, vingt uniesme et vingt huitiesme fevrier
de la presente année entre Sebastien Fauger garçon
chamoiseur demeurant en cette parroisse, fils majeur de feu Jean
Fauger vivant marchand maçon et d’Elisabeth Marechal ses pere
et mere de la parroisse de Saint Roch de Nancy en Lorraine, diocèse
de Toul, d’une part, et Marie Caquet fille de Pierre Caquet laboureur
et de Marie Brosse ses pere et mere de cette parroisse d’autre part, publication
faitte pour premier et dernier ban en la parroisse de Saint Roch de Nancy
en Lorraine diocèse de Toul, comme il nous apparoit par le certificat
de monsieur le curé de la ditte parroisse en datte du quatorziesme
fevrier mil sept cens quarante, signé: Tiriemis ( ?) curé
de Saint Roch de Nancy, légalizé le même jour par
Charles Arnould Hanus conseiller du roy, prevost, lieutenant général
de police au dit Nancy, dispense obtenue des deux autres bans de monsieur
le vicaire général de Toul dattée de Corcheury,
et au bas de la ditte dispense est apposé le sceau de l’evesque,
le tout sans aucun empechement ni opposition quelconque, consentement
au mariage de la mere du dit Sebastien Fauger par acte passé par
devant un tabellion du dit Nancy le dixiesme fevrier mil sept cens quarante
signé: B. Marchand tabellion, et legalizé par Charles Arnould
Hanus conseiller du roy, prevost, lieutenant general de police au dit Nancy,
et au bas des susdittes legalizations est apposé le sceau de la
jurisdiction du dit nancy, j’ay vicaire desservant soussigné, les
parties s’étant disposez à leur mariage par la reception
des sacremens de penitence et d’eucharistie, et la ceremonie de fianciailles
prealablement faitte, procedé à la celebration du dit mariage
d’entre les parties cy dessus denommées, en presence du costé
de l’époux, de maitre Claude Guerout marchand chamoiseur, maitre
et ami qui l’a assisté, Amé Salmon ami, de Pierre Brierre
ami, de François Charsoltier ami, qui ont signé, et du costé
de l’épouse, de Pierre Caquet son pere, de Pierre et Jean Caquet
des freres, de Martin Brosse son oncle, qui ont signé, la mariée
a declaré ne sçavoir signer. — [Signé:] Sebastien
Fauger — Claude Gueroult — Amé Salmon — François Chazottier
— J. Caquet — Pierre Caquet — Pierre Caquet le jeune — Jean Caquet — Martin
Grossu — Hanoy.”
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Registre paroissial
de Saint-Martin (saisie de B.G. 2011)
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1740
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Le 15 mars,
baptême à Saint-Martin de Margueritte Françoise
fille de François Rigaux [sic] marchand chamoiseur et
de Margueritte Genevievve Gueroult, la maraine Margueritte Girardelet
veuve de feu Claude Gueroult vivant marchand chamoiseur.
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Registre paroissial
de Saint-Martin d’Étampes (exploré par B. G. 2011).
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1740
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Le 2 avril,
baptême à Saint-Martin de François fils de Claude
Gueroult marchand chamoiseur et de Marguerite Brosse, le parrain
étant François Antoine Rigault marchand chamoiseur.
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Registre paroissial
de Saint-Martin d’Étampes (exploré par B. G. 2011).
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1740
|
Le 6 mai, naissance
et baptême de Sebastien fils de Sébastien Fauger, garçon
chamoiseur, et de Marie Caquet. Parrain: Claude Gueroult marchand
chamoiseur. Il apparaît donc que la Marie Caquet était
enceinte de trois mois lors de son mariage le 7 février.
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Registre paroissial
de Saint-Martin d’Étampes (exploré par B. G. 2011).
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1740
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Le 12 mai mort
et sépulture de cet enfant.
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Registre paroissial
de Saint-Martin d’Étampes
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1740
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Le 13 mai mort
et sépulture de son grand-père beau-père de
notre garçon chamoiseur.
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Registre paroissial
de Saint-Martin d’Étampes
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1741
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Le 1er mars
à Saint-Martin, “François
Antoine Rigault, marchand chamoiseur” se porte parrain de François
fils du marchand cabaretier Jean Robin.
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Registre paroissial
de Saint-Martin d’Étampes (saisie B. G. 2011).
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1741
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Le 9 août
à Saint-Martin, “Marianne
Margueritte Girardelet”, qui signe “M. Girardelet
veuve Gueroult”, se porte marraine de Margueritte Villemaire fille
de Pierre Villemaire et de Margueritte Gazon”
(enfant inhumée dès le 28 août). Le 19 novembre
elle est encore marraine, “Marianne
Margueritte Girardelet veuve de Claude Gueroult” et signe “Veuve Gueroult”
|
Registre paroissial
de Saint-Martin d’Étampes (saisie B. G. 2011).
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1742
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Le 15 avril
à Saint-Martin, “François
Rigault” se porte parrain de Cantienne fille de Jean Carnevillier.
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Registre paroissial
de Saint-Martin d’Étampes (saisie B. G. 2011).
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1742
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En juin, mariage
de la fille de feu Claude Gueroult: “Le second jour de juin 1742 je
soussigné pretre bachelier en theologie et curé de cette
paroisse certifie avoir donné permission à monsieur le
curé de Notre Dame de Versailles, de marié [sic] Thereze
Gueroult ma paroissienne, fille majeure de deffunt Claude Gueroult marchand
chamoiseur et de Margueritte Girardelet, avec Jean Baptiste François
Saulgeot marchand cappelier en la ditte paroisse Notre Dame de Versailles.
— [Signé :] E. L. Richardot curé [paraphe]”.
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Registre paroissial
de Saint-Martin d’Étampes (saisie B. G. 2011).
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1744
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Le 23 janvier, mort
d’un fils du de François Rigault: “Ce jeudy
23e jour de janvier 1744 a eté inhumé par moy prestre bachelier
en theologie et curé de ce lieu dans l’église de cette paroisse
Jean Claude Rigault fils de François Rigault et de Margueritte
Genevieve Geroult, agé d’environ neuf mois, decedé d’aujourd’huy,
et ce en presence de sa mere et de Charles Pithois qui ont signés. — [Signé:] Marguerite Genevieve Gueroult — Pithois [paraphe] — E. L. Richardot
curé [paraphe].”
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Registre paroissial
de Saint-Martin d’Étampes (saisie B. G. 2011).
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1749
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Le 5 novembre,
baptême de deux jumelles nées au garçon chamoiseur
Sébastien Faugère: “Cejourd’huy mercredy cinq novembre
ont été baptisées par moy soussigné
prestre vicaire de cette paroisse Marie Marguerite et Marie Anne
filles en legitime mariage de Sebastien Faugere garçon
chamoiseur et de Marie Caquet. La premiere a eûe pour parain
Pierre Nicolas Delaplace et pour maraine Marguerite Girardelet, la
seconde a eüe pour parain Giles Ravelon et pour maraine Marianne
Legast qui ont tous signé. — [Signé:] M. Girardelet —
Gille Ravelon — P. Delaplace — Marie Anne Legast — C. Boivin vic.”
|
Registre
paroissial de Saint-Martin d’Étampes (saisie B. G. 2011).
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1749
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Le 12 novembre,
inhumation de l’une d’elles: “Ce jourd’huy mercredy douze novembre
a été inhumée dans le cimetiere de ceans par
moy soussigné prestre bachelier en theologie et curé
de cette paroisse Marie Margueritte fille de Sebastien Faugere
garçon chamoiseur et de Marie Caquet, decedée d’hier
agée de huit jours et ce en presence de Marie Brosse qui a declaré
ne savoir signer. — [Signé:] E. L. Richard curé.”
|
Registre
paroissial de Saint-Martin d’Étampes (saisie B. G. 2011).
|
1750
|
Le 20 septembre,
baptême du fils de François Rigault, qui tient visiblement
le moulin en censive des Trinitaires appelés communément
Mathurins: “Cejourd’huy dimanche vingt 7bre a esté baptisé
par moy soussigné pretre chanoine régulier de l’ordre
de la Ste Trinité et ministre de la maison d’Avignon, du consentement
de monsieur le curé de cette paroisse, Clément François
fils du legitime mariage de François Rigault marchand chamoiseur
et de Marguerite Gueroult de cette paroisse [de Saint-Martin d’Étampes],
né du dix huit. Le parain messire Clément Couret
ministre de la maison d’Estampes, ordre de la sainte Trinité,
provincial de la province de France et premier definiteur du susdit
ordre de la Trinité, lequel m’a constitué son procureur
à cet effet, et la maraine a esté Marguerite Girardelet
veuve du sieur Gueroult qui a signé avec moy — [Signé:]
Veuve Gueroult — F. Baurant pr. de la Ste trinité, ministre d’Avignon.”
|
Registre
paroissial de Saint-Martin d’Étampes (saisie B. G. 2011).
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1776
|
Le 4 août
1776, baptême à Saint-Martin de la fille d ’un garçon
chamoiseur: “Ce jourd’huy dimanche quatre août mil sept cent
soixante seize a êté baptisée par moy prêtre
vicaire soussigné Marie Genevieve née d’hier du legitime
mariage de Joseph Dupuis compagnon chamoiseur et de Marie Françoise
Villemaire sa femme de cette paroisse. Le parain Pierre Villemaire tonnelier,
la maraine Genevieve Baroué fille de Jean François Baroüé
jardinier, tous de cette paroisse, qui ont declarés ne savoir
signer. — [Signé:] Gautier vic.”
|
Registre paroissial
de Saint-Martin d’Étampes (saisie B. G. 2011).
|
1780
|
“Le moulin
à chamois n’est cité [par les registres paroissiaux
de Saint-Martin] qu’une seule fois en 1780 «Joseph Dupuis,
garde moulinier du moulin à chamois»”.
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Forteau,
SHACEH 1913, p. 22, sur la base des registres paroissiaux. On notera
que Forteau n’a pas relevé les indications indirectes mais
très claires des registres sur le personnel de ce moulin, comme
on le voit au moins pour les années 1749 et 1750.
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1797-1900
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Le
moulin est un moulin à farine.
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FG-ELP
85 (sans référence).
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1797-1867
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Pièces
relatives au moulin Chamois sur la Louette.
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Archives municipales d’Étampes 3O D15 (inventaire de Clément
Wingler)
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1801
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Le
propriétaire et exploitant est alors Deslouis.
Le moulin n’a qu’une roue.
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État
des moulins de 1801, édition Gineste (ici)
|
1807
|
Le
moulin est acheté par Érambert, qui donne
dès lors parfois son nom au moulin.
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FG-ELP
29 et 53 alléguant AD91 7S 50. Je n’ai pas retrouvé
cet Erambert dans les registres d’État civil pour l’instant
(B.G.) |
1810
|
Un arrêté
préfectoral règle le déversoir et les vannes
du moulin le 30 janvier 1810. Il est toujours en vigueur en 1838.
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État
des moulins de 1838, édition Gineste (ici)
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1810
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??
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État
des moulins de 1810, édition Gineste (ici)
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1816
|
??
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État
des moulins de 1816, édition Gineste (ici)
|
1822
|
Le
meunier est Bonté Carneviliers.
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État
des moulins de 1822, édition Gineste (ici)
|
1827
|
Le 1er mai,
décès du meunier: “Du mardi
premier mai mil huit cent vingt sept deux heures de relevée.
— Acte de décès de sieur Louis Alexandre
Salomon Bonté, négociant en farine, âgé
de cinquante trois ans, natif de cette ville, paroisse Saint-Martin,
époux de dame Margueritte Flore Carnevilliers, decedé
ce jour à dix heures du matin en son domicile en cette ville,
rue Saint-Martin N° [blanc]. — Les témoins ont été
les sieurs Louis Jacques Boivin propriétaire, âge de quarante-sept
ans, beau-frère du decedé à cause de dame Marie
Cecile Bonté son épouse, et Antoine Amable Maugars negociant
âgé de vingt neuf ans, gendre du dit decedé, à
cause de dame Madeleine Flore Bonté son épouse, domiciliés
de cette ville, qui ont signé avec nous adjoint de Mr le maire specialement
délégué, après lecture faite et le décès
constaté par nous soussigné. — [Signé:] Boivin —
A.ble Maugars — Druilhet.”
|
Registre
d’État civil d’Étampes (saisie B. G. 2011).
|
1830
|
Le
moulin est tenu et/ou possédé par Bonté
et produit 250 sacs de farine par mois pour Paris.
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État
des moulins de 1830, édition Gineste (ici)
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1831
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Le moulin
“ci-devant Chamois” est tenue par la veuve veuve Bonté-Carnevilliers et emploie deux ouvrier.
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État
des moulins de 1831, édition Gineste (ici)
|
1834
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Le moulin,
propriété de Bonté, a pour locataire
la veuve Boivin, n’a qu’un tournant, emploie deux
ouvriers et produit 500 sacs de farine par mois pour Paris (Cette veuve
Boivin est très varisemblablement la fille de Bonté,
Marie Cécile Bonté,
qui avait épousé Louis Jacques Boivin).
|
État
des moulins de 1834, édition Gineste (ici) (cf.
actes de décès de Louis Bonté en 1827 supra
et de sa fille Marie Cécile en 1850 infra)
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1835
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Le moulin
est tenu et/ou possédé par Bonté et n’a
qu’une roue.
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État
des moulins de 1835, édition Gineste (ici)
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1836
|
Le recensement de
1836 trouve au n°28 de la rue Saint-Martin: “Victor Clément Boivin, meunier, 27 ans — Marie
Henriette Berquier, sa femme, 22 ans — Marie Clémentine Boivin,
leur fille, 2 ans”.
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Recensement de 1836,
réédition numérique en mode image mise en ligne
par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard
Gineste 2011).
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1838
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Le “moulin à
Chamois” est propriété de la veuve Bonte-Carnevilliers.
Mu par une seule roue et occupant deux hommes, il fait de blé
farine. Son déversoir et ses vannes sont toujours réglés
par l’arrêté de 1810.
|
État
des moulins de 1838, édition Gineste (ici)
|
1850
|
“Du lundi
douze avril mil huit cent cinquante, heure de midi. — Acte de décès
de Marie Cécile Bonté, rentiere agée de soixante-treize
ans, native d’Etampes, décédée d’hier à
neuf heures du soir en son domicile en cette ville rue Saint Antoine
numero dix neuf, veuve de feu Louis Jacques Boivin en son vivant
rentier, decédé à Etampes, fille en légitime
mariage de feu Louis Jacques [sic (Louis Alexandre Salomon)] Bonté
en son vivant meunier et de feu Marie Madeleine Berchère son
épouse, tous deux décédés à Etampes.
— Les témoins ont été les sieurs Louis Achille
Blin concierge de cette mairie agé de cinquante ans et Denis
Toussaint Compagnon tourneur en bois agé de quarante trois ans,
domiciliés de cette ville, qui ont signé avec nous Auguste
Edouard Gresland premier adjoint specialement délégué
par le maire d’Etampes après lecture faite et le décès
constaté par nous soussigné. — [Signé :] Blin —
Compagnon — Gresland.”
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Registre d’État
civil d’Étampes (saisie B. G. 2011).
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1852
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Le
moulin est tenu et/ou possédé par Adolphe Bonté.
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État
des moulins de 1852, édition Gineste (ici)
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Antécédent du meunier Louis Michel Fouret
(...1853-1870...)
Naissance
le 10 mars 1809 à Châtenay (Eure-et-Loir), cf. infra.
Mariage
et installation à Étampes le 7 mai 1832: “Du lundi sept mil huit cent trnet deux, trois heures de relevée. — Devant nous Louis Narcisse Venard, premier
adjoint de monsieur le maire de la ville d’Etampes, spécialement
délégué, officier public de l’état civil
de la dite ville, — sont
comparus le sieur Louis Michel Fouret, boulanger, âgé de vingt
trois ans, domicilié à Oisonville chez ses père et
mère, né à Châtenay au hameau de Bameville,
arrondissement de Chartres, département d’Eure et Loir, le dix mars
mil huit cent neuf, fils majeur et en légitime mariage de sieur
Michel François Fouret, propriétaire, âgé de
quarante neuf ans, et de Marie Madeleine Geneviève Fouret, son épouse,
âgée de quarante six ans, domiciliés à Oisonville,
canton d’Auneau, département d’Eure-et-Loir. — Et la demoiselle Madeleine Flore Dupré,
âgée de vingt un ans, domiciliée de cette ville, chez
ses père et mère, née à Etampes, le dix sept
novembre mil huit cent dix, fille majeure et en légitime mariage
de sieur Jean Samuel Dupré, charcutier, âgé de cinquante
quatre ans, et de Madeleine Julienne Gambrelle, son épouse, âgée
de cinquante deux ans, domiciliés de cette ville, rue de la Cordonnerie. — Lesquels nous ont représenté
leurs actes de naissance, les actes de publication du dit mariage, faits
tant en cette ville qu’en la susdite commune d’Oisonville, les dimanches
vingt deux et vingt neuf dernier, sans opposition, toutes les dites pièces
dûment légalisées. — Et après avoir visé ces pièces pour être
annexées, nous en avons donné lecture aux parties comparantes,
assistées de quatre témoins, ci-après nommés
et qualifiés, ainsi que du chapitre six du titre du mariage sur les
droits et devoirs respectifs des époux. — [raturé : Et après
avoir visé ces pièces pour être annexées]
Ensuite nous avons reçu la déclaration du sieur Louis Michel
Fouret, qu’il prend pour sa légitime épouse la demoiselle
Madeleine Flore Dupré, [appel de note: celle] de la demoiselle
Madeleine Flore Dupré, qu’elle prend pour son légitime
époux le sieur Louis Michel Fouret. — En conséquence nous avons déclaré
au nom de la loi que le sieur Louis Michel Fouret et la demoiselle
Madeleine Flore Dupré sont unis par le mariage. - Tout ce que dessus
fait à Etampes, en l’hôtel de la mairie, les jour, mois et
an que dessus, en présence et du consentement des pères et
mères des époux, et aussi en présence des sieurs Pierre
Gambrelle, aubergiste, âgé de cinquante ans, Jacques Etienne
Gambrelle, propriétaire, âgé de quarante quatre ans,
tous deux oncles de l’épouse, François Désiré
Gambrelle, clerc d’avoué demeurant à Paris, rue Sainte Anne,
et Louis Victor Gambrelle, clerc de notaire, domicilié à Arpajon,
tous deux cousins de l’épouse, les sieurs Pierre gambrelle et Jacques
Etienne Gambrelle, domciliés de cette ville, et les dits sieurs François
Désiré Gambrelle âgé vingt quatre ans et Louis
Victor Gambrelle âgé de vingt un an révolus, qui ont
signé avec les époux et nous adjoint susnommé, après
lecture faite. — Approuvé la rature
de neuf mots — P. Gambrelle — L. M. Fouret — M. L. Dupré — Gambrelle — M. F. Fouret — M. J. Gambrelle — M. M. G. Fouret — Gambrelle — J. E. Dupré — Gambrelle — Venard.”
Premier
fils le 9 février 1833: “Du lundi neuf
février mil huit cent trente trois, deux heures de relevée. — Acte de naissance de Désiré Samuel Fouret, du sexe
masculin, né ce jour à sept heures du soir, chez ses père
et mère, fille en légitime mariage de Louis Michel
Fouret, boulanger, âgé de vingt quatre ans, et de Madeleine
Flore Dupré, son épouse, âgée de vingt deux
ans, domiciliés de cette ville, rue Basse de la Foulerie, n°8. — Les témoins ont été les sieurs Etienne Louis
Nancy, menuisier, âgé de vingt sept ans, et Jean Jacques Mathieu
Isidore Payen, tonnelier, âgé de vingt et un ans, domiciliés
de cette ville. — Sur la représentation de l’enfant et sur la déclaration
du père d’icelui, qui a, ainsi que les témoins, signé
avec nous maire, après lecture faite, — [Signé:] Fouret — Nancy
— Payen — Boivin Chevallier.” (Registre d’État civil d’Étampes,
saisie B. G. 2011).
Deuxième
fils le 12 mai 1834: “Du lundi douze mai mil
huit cent trente quatre, deux heures de relevée. — Acte de naissance de François Paulin Fouret, du sexe masculin,
né ce jour à quatre heures du matin, chez ses père et
mère, fille en légitime mariage de Louis Michel Fouret, boulanger,
âgé de vingt cinq ans, et de Madeleine Flore Dupré, son
épouse, âgée de vingt trois ans, domiciliés de
cette ville, rue Basse de la Foulerie, n°8. — Les témoins ont été les sieurs Etienne Nicolas
Couteau, boucher, âgé de vingt cinq ans, et François Marie
François, charcutier, âgé de quarante sept ans, domiciliés
de cette ville. — Sur
la représentation de l’enfant et sur la déclaration du père
d’icelui, qui a, ainsi que les témoins, signé avec nous maire,
après lecture faite, — [Signé:]
Fouret — Couteau — François — Boivin Chevallier.” (Registre d’État civil d’Étampes, saisie B. G.
2011).
Une
fille le 15 décembre 1835: “Du mardi quinze
décembre mil huit cent trente cinq, onze heures du matin. — Acte de naissance de Pauline Louise Fouret, du sexe féminin,
née d’hier à onze heures du soir, chez ses père
et mère, fille en légitime mariage de Louis Michel Fouret,
boulanger, âgé de vingt six ans, et de Madeleine Flore
Dupré, son épouse, âgée de vingt cinq ans,
domiciliés de cette ville, rue Basse de la Foulerie, n°8. — Les témoins ont été les sieurs François
Marie François, charcutier, âgé de quarante neuf
ans, et Casimir Pasquier, épicier, âgé de vingt trois
ans, domiciliés de cette ville. — Sur la représentation de l’enfant et sur la déclaration
du père d’icelle, qui a, ainsi que les témoins, signé
avec nous premier adjoint au maire d’Etampes, après lecture faite, — [Signé:] Fouret — François — C. Pasquier — Brichard.” (Registre d’État civil d’Étampes,
saisie B. G. 2011).
Décès
à Paris de son fils cadet François Paulin, le 26 août
1847, âgé de treize ans (État
civil reconstitué de Paris, en ligne).
Il
est possible que Fouret se soit installé comme boulanger à
Paris à une période inconnue entre 1836 et 1853, date à
laquelle nous le retrouvons meunier du moulin à Peaux jusqu’en
1870 au moins. De fait son fils cadet meurt à Paris en 1847 (supra),
et son fils aîné s’y marie en 1855 (infra).
|
N.B.: J’ai eu le plus grand mal à déterminer quel moulin
tenait Fouret. On ne le saurait pas avec certitude sans l’acte de décès
de son épouse (B.G., 2011).
Signature de Fouret en 1832
|
1853
|
Décès
au moulin de la femme du meunier: “Du mardi trente
un mai mil huit cent cinquantre trois, deux heures de relevée. — Acte de décès de Madeleine
Flore Dupré âgée de quarante deux ans, native d’Etampes,
décédée à dix heures du soir en son domicile
en cette ville rue Saint-Martin au moulin des Mathurins, épouse
de Louis Michel Fouret meunier âgé de
quarante quatre ans, fille en légitime mariage de feu Samuel Dupré,
en son vivant charcutier, décédé à Etampes,
et de Madeleine Julienne Gambrelle son épouse sa veuve âgée
de soixante douze ans, domiciliée de cette ville rue de la Cordonnerie
numéro quatorze. — Les témoins ont été les sieurs Etienne François
Gangneux marchand de nouvautés (sic) âgé de quarante
ans, cousin germain de la décédée, domicilié
de cette ville, et Henri Désiré Adolphe Denizet boulanger
âgé de trente huit ans beau frère de la décédée
à cause de Elise Fouret sœur de l’époux de la décédée,
domicilié à Paris, boulevard de l’Hôpital numéro
dix, qui ont signé avec nous Ambroise Charles Buchère
second adjoint spécialement délégué par
le maire d’Etampes, après lecture faite. — [Signé:] Gagneux — Gambrelle — H. Denizet — Amb. Buchere adj.”
|
Registre d’État
civil d’Étampes (saisie B. G. 2011).
|
1855
|
Le 27 septembre,
mariage à Batignolles du fils du meunier, Désiré
Samuel Fouret, avec Marguerite Adélaïde Meunier.
|
Etat civil de Paris
reconstitué, en ligne.
|
1857
|
Le 22 septembre,
naissance à Epinay-sur-Orge, au moulin de Petit-Vaux, de la
petite-fille du meunier: “Du vingt-deux septembre mil huit cent cinquante sept, onze
heures du matin. Acte de naissance de Joséphine Louise Fouret,
du sexe féminin, née ce matin à trois heures, chez
ses père et mère, foille en légitime mariage de Désiré
Samuel Fouret, âgé de vingt quatre ans et demi, meunier,
et de Adélaïde Marguerite Meunier, âgée de dix-huit
ans et demi, sans profession, demeurant ensemble au moulin de Petit-Vaux,
annexe de cette commune; — Les témoins ont été messieurs Diard,
Hubert Noël Isidore, âgé de soixante ans, boucher,
et Sauvin, Victor, âgé de quarante deux ans, boulanger, tous
les deux demeurant en cette commune. — L’enfant nous a été représentée
et la déclaration faite par le sieur Fouret, son père, qui
a signé avec les témoins et avec nous maire, officier de
l’état civil, après lecture faite. — Fouret — Diard — V. Sauvin — [Illisible],
maire.”
|
Registre d’État
civil d’Épinay-sur-Orge (saisie B. G. 2011).
|
1858
|
Le
moulin est appelé moulin Boulingre sur un plan.
|
FG-ELP
22 alléguant AD91 5M 15.
|
1859
|
Le 29 septembre,
décès d’Adolphe Bonté (dont le meunier est témoin):
“Du jeudi vingt neuf septembre mil huit cent cinquante neuf, trois heures
de relevée. — Acte de décès de Adolphe
Jean Baptiste Bonté, âgé de cinquante trois
ans, célibataire, décédé ce jour à
sept heures du matin en son domicile en cette ville rue des Cordeliers,
natif de la commune d’Ormoy-la-Rivière, fils en legitime mariage
de feu Alexandre Salomon Bonté en son vivant propriétaire,
et de feu Marie Marguerite Flore Carnevillier, son épouse, tous
deux décédés en cette ville. — Les témoins
ont été les sieurs Romain Bonté, propriétaire,
âge de quarante deux ans, cousin germain du décédé,
Louis Michel Fouret, marchand meunier, âgé
de cinquante ans, domiciliés de cette ville, qui ont signé
avec nous Ambroise Charles Buchère, second adjoint spécialement
délégué par le maire d’Etampes, après lecture
faite du présent et le décès constaté par nous
soussigné. — [Signé:] R. Bonté — Fouret — Amb. Buchere.”
|
Registre d’État
civil d’Étampes (saisie B. G. 2011).
|
Plus
tard
|
Ensuite
le moulin est tenu et/ou possédé par madame Maugars
(c’est-à-dire par Madeleine
Flore Bonté, sœur d’Adolphe et fille d’Alexandre Salomon
Bonté, qui avait épousé
le négociant Antoine Amable Maugars).
|
État
des moulins de 1830, édition Gineste (ici), mise à jour au crayon non datée, mais datable d’après 1859 (cf. acte du décès
d’Alexandre Bonté en 1827 et d’Adolphe en 1859)
|
1865-1870
|
Fouret est
mentionné comme meunier à Étampes par plusieurs
listes de meuniers conservées de 1865 à 1870 dans les
Annuaires du département de Seine-et-Oise.
Il ne l’est plus en 1877. |
Listes rééditées
ici.
|
1867
|
Un arrêté du préfet de Seine-et-Oise
Roselli en date du 18 mars, et adressé au maire d’Étampes,
précise la nature du repère à installer,
à savoir une “marque en forme de T gravée sur une
pierre de grès placée vis à vis de la partie amont
du réservoir”.
|
Bodin Magot 45, alléguant Archives municipales
3O D15. |
1867-1982
|
Installation
sur une partie des anciennes appartenances du moulin, de la fonderie
Lory, qui n’en déménagera qu’en 1982, et où
sera édifiée en 1985 l’actuelle résidence du
Moulin à Peaux.
|
FG-ELP
57. Nous traiterons de cette entreprise et de la résidence
qui lui a succédé, dans une page spéciale.
|
1870
|
Le 2 juin, décès
à Épinay-sur-Orge du fils du meunier, lui-même meunier
du moulin de Petit-Vaux (1): “Du trois juin mil huit cent soixante-dix, heure de midi. Acte
de décès de Fouret, Désiré Samuel, meunier,
âgé de trente-sept ans, né à Etampes (Seine-et-Oise),
décédé hier à six heures du soir, en sa demeure,
à Petit-Vaux, commune d’Epinay-sur-Orge, fils de Fouret, Louis
Michel et de feue Dupré, Madeleine Floe, époux de Meunier,
Madeleine Adélaïde. Les témoins ont été
messieurs: [raturé: Fouret, Louis Michel, meunier, âgé
de soixante-un ans, domicilié à Etampes, rue Saint-Martin,
n°28, père du défunt, et Meunier, Charles Claude, propriétaire,
âgé de cinquante neuf ans, domicilié à Paris,
rue d’Asnières, n°8, beau-frère du défunt] [(Ajouté
dans la marge:) Marchal, Gabriel, tailleur de pierres, âgé
de cinquante huit ans et Trompeaux, Joseph Antoine, carrier, âgé
de vingt-six ans, tous deux domiciliés à Epinay-sur-Orge],
lesquels ont signé avec nous maire, après lecture faite,
et le décès constaté par nous soussigné.
— Rayé trente-neuf
mots nuls — [Signé:]
G. Marchal — Trompeaux
– [illisible], maire.”
|
Registre d’État
civil d’Épinay-sur-Orge (saisie B. G. 2011).
(1) Claude Audigié résume un conflit
en 1873 entre le meunier de Petit-Vaux, Fouret (?) et les habitants
de la commune de Villemoisson, au sujet de farine non payée pendant
l’occupation prussienne, “3e République,
fin du XIXe siècle”, in
Villemoisson-sur-Orge, son histoire, son site, son patrimoine,
http://audigie.claude.pagesperso-orange.fr/fin%20du%20XIXe%20siecle.htm,
en ligne en 2011. C’est sans doute Fouret
père qui gère cette affaire après le décès
de son fils.
|
Vers 1871
|
Fouret prend apparemment
sa retraite. Il n’est plus mentionné dans la liste des meuniers
étampois de l’Annuaire du département de Seine-et-Oise
pour 1877.
|
Listes rééditées
ici.
|
|
Louis Michel
Fouret après sa retraite (prise entre 1870 et 1872)
Le
10 novembre 1885, décès de la fille de Fouret, son dernier
enfant survivant: “L’an mil huit cent quatre-vingt
cinq, le dix novembre à quatre heures de relevée, par devant
nous Alphonse Moullé premier adjoint remplissant les fonctions
d’officier de l’état civil de la ville d’Etampes, département
de Seine-et-Oise, par empêchement de monsieur le maire, sont comparus
Jean Pierre Moreau, propriétaire, administrateur du bureau de bienfaisance
de cette ville, âgé de soixante seize ans, et Louis Alexandre
Cocheteau, employé à cette mairie, âgé de
cinquante cinq ans, domiciliés en cette ville, lesquels nous ont
déclaré que Louise Pauline Fouret, rentière célibataire,
âgée de quarante neuf ans, née à Etampes
et y domiciliée rue Saint-Martin N°27, fille de Louis
Michel Fouret, propriétaire âgé de soixante
seize ans, demeurant en cette ville rue et numéro susdits, et
de Madeleine Flore Dupré, son épouse, décédée
à Etampes, est décédée ce jour à deux
heures du soir, en sa demeure. Et après nous être assuré
du décès nous avons dressé le présent acte
que les comparants ont signé avec nous adjoint sus-nommé
après lecture faite. — [Signé:] Moreau Dachau — A.
Cocheteau — Moullé.”
Le
26 décembre 1885, décès de Fouret: “L’an mil huit
cent quatre-vingt cinq, le vingt-six décembre à une heures
de relevée. Par devant nous Alphonse Moullé premier adjoint
remplissant les fonctions d’officier de l’état civil de la ville
d’Etampes, département de Seine-et-Oise, par empêchement
de monsieur le maire, sont comparus Gustave Henri Javault (1), boulanger, âgé de trente un ans,
petit neveu du décédé ci-après nommé
et qualifié, demeurant à Paris boulevard Saint Michel N°10,
sixième arrondissement, et Jean Pierre Moreau, propriétaire
âgé de soixante seize ans, né à Chatenay,
Eure et Loir, et demeurant à Etampes, lesquels nous ont déclaré
que Louis Michel Fouret, propriétaire âgé
de soixante seize ans, né à Chatenay, Eure et Loir, et domicilié
à Etampes, rue Saint-Martin N°27, fils de Michel François
Fouret, décédé à Oisonville, Eure et Loir,
et de Marie Madeleine Geneviève Foiret, son épouse, décédée
à Etampes, veuf de Madeleine Flore Dupré aussi décédée
à Etampes, est décédé en son domicile ce
jour à six heures du matin. Et après nous être assuré
du décès nous avons dressé le présent acte
que les comparants ont signé avec nous adjoint sus-nommé
après lecture faite. — [Signé:] G. Javault — Moreau Duchau —
Moullé.”
|
(1)
Ce Gustave Javault boulanger (né le 13 janvier 1854 à
Paris et mort le 15 juin 1926 également à Paris)
avait épousé à Paris le 19 septembre 1877 la seule
descendante survivante de Louis Fouret, à savoir sa petite fille
Joséphine-Louise Fouret, née en 1857 à Epinay-sur-Orge,
cfr. supra). Cf. Jean Walraet (généalogiste), “Descendance
de Marcille Aubin N° 14336” [document word en ligne], jean.walraet.net/afma/doc/_desc_Aubin.rtf,
en ligne en 2011.
|
1872
|
Le recensement de 1872
trouve au n°28 de la rue Saint-Martin: “François
Pierre, meunier, 55 ans — Louise Célestine Antien [sa femme],
52 ans — Paul Pierre, 15
ans”.
|
Recensement de 1872,
réédition numérique en mode image mise en ligne
par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard
Gineste 2011).
|
1876
|
Le recensement de 1876
trouve au n°28 de la rue Saint-Martin: “François
Stanislas Pierre, meunier, 60 ans — Louise Célestine Antien [sa femme],
57 ans”.
|
Recensement de 1876,
réédition numérique en mode image mise en ligne
par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard
Gineste 2011).
|
|
Origine du nouveau meunier, Denis
Anatole Renard.
— Etienne Renard I
(mort le 8 octobre 1784 à Saudreville, hameau de Villeconin) eut
pour épouse Françoise Marchand (morte au même lieu le
5 septembre 1790), et pour fils Etienne Renard II (mort le 27 novembre 1811
à Brières-les-Scellés).
— Etienne Renard II eut
pour femme Marie Anne Sergent (morte le 8 ventôse an XI, 27 février
1803, à Brières-les-Scellés), et pour fils Louis Denis
Renard I (1785-1862).
— Louis Denis Renard I
épousa à Villeconin, le 10 juin 1812, Henriette Séraphie
Rosalie Hébert (née le 14 janvier 1790 à Villeconin),
qui lui donna sept enfants, dont le cinquième, le deuxième
de ses fils, fut Louis Denis II, né le 6 juin 1818 à Brières-les-Scellés
et décédé le 7 août 1866 à St Sulpice
de Favières, à l’âge de 48 ans.
— Louis Denis Renard II,
qualifié plombier lors de son décès, et exerçant
à Etampes, place Notre-Dame, avait épousé Marie Louise
Adélaïde Zoé Sevestre (née le 28 février
1820 à Chalo-Saint-Mars, morte le 24 novembre 1894 à Etampes
âgée de 74 ans), qui lui avait donné cinq enfants,
dont deux fils. L’aîné, troisième de ses enfants, fut
Louis Arthur, né en 1851, qui fut quincailler (il se maria à
Méréville le 16 juillet 1879 à Pauline Marie Charpentier,
dont il eut une fille, Marie-Gabrielle). Le cadet, quatrième de
ses enfants, fut Denis Anatole, qui est notre meunier.
— Denis Anatole Renard,
né le 26 septembre 1853 à Etampes, et décédé
le 18 septembre 1917 à l’âge de 63 ans, avait épousé
le 15 décembre 1879 à Etampes, déjà qualifié
meunier et résidant au n°28 de la rue Saint-Martin (c’est-à-dire
au moulin à Peaux, alias des Mathurins, alias Chamois), Rosa Charpentier,
née le 9 avril 1857 à La Forêt-le-Roi, décédée
le 2 mai 1935, âgée de 78 ans. Ils eurent pour fille Marguerite
Zoé Renard (1890-1945). |
Généalogie
du meunier établie par son descendant Jean-Philippe Parmantier
sur le site GénéaNet,à cette adresse (cliquez ici), et pages afférentes,
en ligne en 2011.
|
1879
|
Le 16 juillet, le meunier
est témoin à Méréville du mariage de son frère
Arthur, ferblantier place Notre-Dame à Etampes, avec la fille
d’un bonnetier du lieu: “Denis Anatole Renard, âgé de vingt six
ans, meunier, frère de l’époux (...) demeurant à
Etampes”.
|
Registre d’État
civil de Méréville (saisie B. G. 2011)
|
1879
|
Le 15 décembre,
mariage du meunier lui-même: “Du lundi quinze décembre mil
huit cent soixante dix neuf, onze heure du matin, sont comparus devant
nous Dosité Bourdeau, maire de la ville d’Etampes, officier de
l’état civil de la dite ville. Le sieur Denis Anatole Renard,
meunier, âgé de vingt six ans, demeurant à Etampes
rue Saint Martin, numéro vingt huit, né en la dite ville
le vingt six septembre mil huit cent cinquante trois, fils majeur de feu
Louis Denis Renard, décédé en la commune de Saint
Sulpice de Favières (Seine et Oise) le sept août mil huit
cent soixante six (1), et de Louise Adélaïde
Zoé Sevestre, sa veuve, âgée de cinquante huit ans,
domiciliée en cette ville place Notre Dame numéro trente
sept. Et la demoiselle Rosa Cyre Sophie Charpentier, sans profession, âgée
de vingt deux ans, demeurant avec ses père et mère, née
en la commune de la Forêt le Roi (Seine et Oise) le neuf avril mil
huit cent cinquante sept, fille majeure de Jean Baptiste Charpentier, aubergiste,
âgé de quarante neuf ans, et de Rosine Victorine Sophie Binant,
son épouse, âgée de quarante six ans, demeurant en
cette ville rue du Perray, numéro six. Lesquels nous ont présenté
leurs actes de naissance, l’acte de décès du père du
futur, un certificat délivré à la date du premier décembre
courant par maître Dardanne, notaire en cette ville, constatant que
les futurs époux ont fait un contrat de mariage, et les actes du
publication du présent mariage faits en cette vile les dimanches
trente novembre dernier et sept décembre présent mois sans
opposition. Et après avoir visé pour être annexé
l’acte de décès du père du futur, l’acte de naissance
de la future, le certificat délivré par le notaire, et les
actes de publication, nous en avons donné lecture aux parties comparantes,
assistées des quatre témoins ci-après nommés
et qualifiés, ainsi que du chapitre six du titre du mariage sur les
droits et devoirs respectifs des époux, Ensuite nous avons reçu
la déclaration du sieur Denis Anatole Renard qu’il prend pour sa légitime
épouse la demoiselle Rosa Cyre Sophie Charpentier, et celle de la
demoiselle Rosa Cyre Sophie Charpentier, qu’elle prend pour son légitime
époux le sieur Denis Anatole Renard, En conséquence nous avons
déclaré au nom de la loi que le sieur Denis Anatole Renard
et la demoiselle Rosa Cyre Sophie Charpentier sont unis par le mariage. Tout
ce que dessus fait publiquement à Etampes en l’hôtel de la mairie,
les dits jour, mois et an, en présence et du constement de la mère
de l’époux, des père et mère de l’épouse, et
aussi en présence des sieurs Charles Alexandre Savouré, cultivateur,
âgé de trente sept ans, oncle de l’épouse demeurant à
la Forêt le Roi (Seine et Oise), Pierre Victor Baux, architecte, âgé
de cinquante trois ans, oncle de l’épouse demeurant à Boulogne-sur-Seine
rue de l’Eglise numéro dix sept, Arthur Louis Renard, chaudronnier,
âgé de vingt neuf ans, frère de l’époux, Etienne
Apollinaire Sevestre, rentier, âgé de soixante deux ans, domiciliés
en cette ville, qui ont signé avec les époux, la mère
de l’époux, les père et mère de l’épouse et
nous, maire susnommé après lecture faite. — [Signé:] M. C. S. Charpentier — D. A. Renard — Sevestre — Charpentier — Binant — Savouré — Baux — A. Renard — Sevestre —
Bourdeau.” |
Registre d’État
civil d’Étampes (saisie B. G. 2011)
Signature de Renard en 1879
(1) Le père de notre meunier, plombier, né
à Brières-les-Scellés, est décédé,
âgé de 48 ans, à Saint-Sulpice-de-Favières,
apparemment sur un chantier, car son décès est déclaré
par un entrepreneur de maçonnerie et un garde particulier non parents
du défunt. Sa femme habite alors déjà place Notre-Dame,
sans doute avec lui, mais au numéro 41. Leur fils le futur meunier
n’avait alors que douze ans.
Denis Anatole Renard
(mis en ligne par J.-P. Parmantier sur le site GénéaNet,
ici)
|
1880
|
Le 5 octobre 1880,
le meunier est témoin de la naissance de la fille de son frère
Arthur ferblantier place Notre-Dame au n°41, Marie Gabrielle Louise:
“Denis Anatole Renard, meunier, âgé de vingt
sept ans (...) oncle de l’enfant et demeurant à Etampes”.
|
Registre d’État
civil d’Étampes (saisie B. G. 2011)
|
1881
|
Le
moulin produit, avec ses trois paires de meules, six sacs de farine
par jour. Il donne alors son nom à la rue du Moulin-à-Peau,
qui “conduit à la fonderie
d’Étampes et à l’ancien moulin Chamois”.
|
Marquis
96 et 108.
|
1881
|
Donnée énigmatique: Marquis
prétend en 1881 que le moulin Chamois, situé rue
Saint-Martin, serait tenu par Pierre père (qui tient aussi
le moulin de Vauroux, tandis que Pierre fils tient le moulin à
vapeur de la rue des Cordeliers, alors appelé moulin Pierre).
Pourtant nous voyons que le meunier en est Denis Anatole
Renard dès 1879, et encore en 1881. S’agit-il d’une erreur de
Léon Marquis, parfois étourdi? Peut-être le moulin
a-t-il été tenu par Pierre père quelque temps après
le départ de Michel Fouret (qui prend sa retraite entre 1870 et 1877).
Mais ce qui est étrange, c’est que Renard n’est pas mentionné
non plus par les listes des meuniers étampois que donnent les Annuaires
de Seine-et-Oise des années 1877, 1878, 1879 et 1880, tandis
que Pierre l’est bien à ces dates (sans qu’on sache pour quel moulin
ou pour quels moulins). Faut-il comprendre que Renard ne serait qu’une
sorte de sous-traitant, de sous-meunier, sous la direction de Pierre père?
|
B.G. 2011
|
1882
|
Le 13 avril, naissance
du fils aîné du meunier: “L’an mil
huit cent quatre vingt deux le treize avril à quatre heures de relevée.
Par devant nous Léonard Breuil, premier adjoint procédant
par suite de la démission de monsieur le maire, officier de l’état
civil de cette ville, arrondissement d’Étampes, département
de Seine-et-Oise. A comparu le sieur Denis Anatole Renard, meunier,
âgé de vingt huit ans, domicilié en cette ville, rue
Saint Martin numéro vingt huit, lequel nous a présenté
un enfant du sexe masculin qu’il nous a dit être né ce jour
à dix heures du matin, en son domicile, de lui et de Rosa Cyre Sophie
Charpentier, son épouse, âgée de vingt cinq ans, avec
laquelle il demeure, et auquel enfant il a donné les prénoms
de Henri Denis. Les dites déclaration et présentation faites
en présence de sieur Jean Baptiste Charpentier, propriétaire
et membre du conseil municipal de cette ville, âgé de cinquante
deux ans, aïeul maternel de l’enfant, et Célestin Courtellemont,
épicier, âgé de vingt huit ans, domiciliés tous
deux en cette ville. Et ont le déclarant et les témoins signé
le présent acte avec nous adjoint susnommé, après lecture
faite. — [Signé:] Charpentier — Renard — Courtellement — L. Breuil.”
|
Registre d’État
civil d’Étampes (saisie B. G. 2011)
|
1882
|
Le 4 octobre, décès
du fils aîné du meunier: “L’an mil
huit cent quatre vingt deux, le cinq octobre à une heure de relevée,
par devant nous Louis Martial hautefeuille, adjoint spécialement
délégué par le maire de la ville d’Etampes, officier
de l’état civil de la dite ville d’Etampes, arrondissement d’Etampes,
département de Seine ete Oise, sont comparus les sieurs Denis
Anatole Renard, meunier, âgé de vingt huit ans, père
de l’enfant décédé ci-après nommé, et
Jean Baptiste Charpentier, propriétaire et membre du conseil municpal
de cette vile, âgé de cinquante deux ans, tous deux demeurant
en cette ville, lesquels nous iont déclaré que Henri
Denis Renard, âgé de cinq mois et demi, né en cette ville,
fils de Denis Anatole Renard, ci-dessus qualifié, et de Rosa Cyre
Sophie Charpentier, son épouse, âgée de vingt cinq ans,
demeurant en cette ville rue Saint Martin numéro vingt huit, est décédé
hier au domicile de ses père et mère à dix heures
du soir. Après nous être assuré du décès,
nous avons dressé le présent acte que les déclarants
ont signé avec nous, adjoint susnommé, après lecture
faite. — [Signé:] Renard — Charpentier — Hautefeuille [paraphe].”
|
Registre d’État
civil d’Étampes (saisie B. G. 2011)
|
1885
|
Le 8 mai, naissance
de la première fille du meunier, Jeanne Paule: “L’an mil huit cent quatre vingt cinq le neuf mai à trois
heures de relevée. Par devant nous Louis Martial Hautefeuille,
maire de la ville d’Etampes, officier de l’état civil de la dite
ville, département de Seine-et-Oise. A comparu Denis Anatole
Renard, meunier, âgé de trente un ans, domicilié
en cette ville rue Saint Martin n°28, lequel nous a présenté
une enfant du sexe féminin qu’il nous a dit être née
hier à onze heures du soir en son domicile, de lui et de Rosa Cyre
Sophie Charpentier son épouse, âgée de vingt huit ans,
avec laquelle il demeure, et à laquelle enfant il a donné
les prénoms de Jeanne Paule. Les dites déclaration et présentation
faites en présence de Jean Baptiste Charpentier,
propriétaire membre du conseil
municipal de cette ville âgé de cinquante cinq
ans, aïeul
maternel de l’enfant, et de Charles Eugène
Soubeiran, rentier âgé de soixante trois ans, domiciliés en cette ville. Et ont le comparant et les
témoins signé le présent acte avec nous maire susnommé,
après lecture faite. — [Signé:]
Renard — Charpentier — Hautefeuille [paraphe] — Ch.les Soubeiran.”
|
Registre d’État
civil d’Étampes (saisie B. G. 2011)
|
1888
|
Mise
en location du moulin Chamois, dont le meunier est toujours Renard:
“A louer, le moulin Chamois, sis à
Etampes, rue Saint-Martin. Trois paires de meules. Mécanisme
complet et en bon état. Vaste terrain en façade sur le rue
Saint-Martin, propre à toutes constructions. Surface totale: 1
hect. 22 ares. Ce moulin est actuellement exploté par M. Renard.
S’adresser à Me Masson.”
|
Abeille
d’Étampes 77/9 (1888), p. 4, dont un scan ci-dessus.
|
1888-1889
|
Renard quitte le moulin
à Peaux pour s’installer au moulin du Port, où sa femme accouche le 9 juin
1889 d’une deuxième fille, Marguerite Zoé: “Denis Anatole Renard, meunier, âgé de trente
cinq ans, domicilié en cette ville promenade du Port”. Le moulin est peut-être dès ce moment désaffecté.
|
Registre d’État
civil d’Étampes (saisie B. G. 2011). Voir notre page sur le moulin du Port.
|
1898
|
Il ne semble
plus qu’aucun meunier soit domicilié au moulin à Peaux.
|
État
des moulins de 1898, édition Gineste (ici)
|
1905
|
Le
29 octobre 1905, mise en adjudication, en totalité ou par
lot, du moulin Chamois, propre à toute industrie.
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SV&SH
64, alléguant une annonce dans le Réveil d’Étampes.
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1906
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Le recensement de 1836
passe le n°28 de la rue Saint-Martin, qui paraît donc inoccupé
(on a seulement une veuve rentière et sa nièce au n°28
bis).
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Recensement de 1906, réédition
numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (exploration Bernard Gineste 2011).
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1907
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Nouvelle
adjudication: “Étude de Me Masson, notaire à Étampes.
— Adjudication à Étampes en l’étude de Me
Masson, notaire, le dimanche 4 août 1907, à 2 heures,
en 3 lots, avec faculté de réunion et de subdivision,
de la propriété du Moulin-Chamois, sise à Étampes,
en face de la gare Saint-Martin, s’étendant de la gare Saint-Martin
au boulevard Henri-IV prolongé. — Premier lot: usine et dépendances.
Mise à prix: 7000 fr. — Deuxième lot: Terrain rue Saint-Martin
avec accès en partie sur la rivière. Contenance: 3.730
mètres. Mise à prix: 12.000 fr. — Troisième lot:
Terrain boulevard Henri-IV. Contenance: 1.810 mètres. Mise à
prix: 4.000 fr. — Jouissance de suite. — Il sera délivré
un plan de la propriété aux amateurs. — S’adresser pour
tous renseignements à M. Mauduit, géomètre et
à Me Masson, notaire.”
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Abeille
d’Étampes ou bien Réveil d’Étampes
?? (?? juillet 1907), p. ?, d’après une photographiede l’article,
SV&SH 64 (saisi par B.G. 2011).
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1911
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Le
moulin abrite une fabrique de caoutchouc.
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FG-ELP
29 alléguant l’Annuaire d’Étampes de 1911.
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1913
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Dans un tableau que fait le
directeur de l’Abeille d’Étampes de la reconversion récente
de sept moulins étampois: “Au Moulin Chamois, qui naguère devait travailler à
la reconstitution du caoutchouc hors d’usage, est aujourd’hui une brasserie
de bière que M. Dufrenoy a intallée, et qu’il espère
pouvoir développer.”
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L’Abeille d’Étampes
102/20 (17 mai 1913), p. 2 (saisie de Bernard Métivier).
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1920
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Constitution
d’une société de porcelainerie.
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FG-ELP
29 et 100, sans référence.
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1923
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Le 11 juillet
la Porcelainerie est acquise par un certain Desmarais : “Vendeur: Société
de la Porcelainerie d’Étampes. — Acquéreur: Desmarais.
— Domiciles élu pour les oppositions: Frémont, 68, Mazarine.
— Fonds vendu: Porcelainerie, 28, St-Martin, Étampes.”
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Archives commerciales
de la France 50/56 (14 juillet 1923), p. 1092 (ici).
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1924
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Mention
d’une porcelainerie Mang.
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FG-ELP
100, sans référence.
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1935
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“29 mars 1935.
[...] Étampes. — Dissolution. — Soc. Porcelainerie
Saint-Martin, 28, rue Saint-Martin. — 120.000 fr. — Aff. Départ.”
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Archives commerciales
de la France 62/41 (5 avril 1935), p. 1505 (ici).
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1941
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La Porcelainerie
fait une demande de prêt à la Caisse centrale de crédit
coopératif.
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Archives
nationales 1996029 1645 (deux pièces)
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vers
1940-1944
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Les
troupes allemandes d’occupation construisent dans le parc du Moulin
Chamois quelques barraquements qui seront ultérieurement
utilisés pour l’école de garçons de Saint-Martin.
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FG-ELP
29 alléguant PV F6 (?).
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Vers
1947
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Cessation
d’activité de la Porcelainerie.
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FG-ELP
100, sans référence.
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Vers
1950
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Destruction
des bâtiments de la Porcelainerie et établissement
d’une fabrique de conserves.
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FG-ELP
100, sans référence.
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1958
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Au 26
rue Saint-Martin réside un certain J. Breton, tenant une
entreprise de conserves.
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Annuaire
Le Familial (ici).
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1958
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L’architecte
Elmayan prévoit un ensemble immobilier dans le parc du
Moulin Chamois comprenant deux immeubles d’habitation collective,
mais aussi huit villas qui ne verront jamais le jour.
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FG-ELP
92 alléguant AD91 1025W 33.
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1958
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Construction
de la cité du Parc du Moulin Chamois: “Au parc du Moulin-de-Chamois
[sic] s’édifie une cité nouvelle dans un cadre boisé.
— A la sortie d’Étampes, à l’angle de la rue du
Moulin-à-Peau et du boulevard Pasteur, dans l’ancien parc
de Castelmatho, plus connu sous le nom de «parc du Moulin-de-Chamois»,
se dresse dans un agréable cadre boisé deux grands
immeubles que quatre étages chacun. — Il ne s’agit pas là
le logement dits « de première urgence mais de robustes
construction qui abritent de «véritables appartements».—
Chaque immeuble comprend, par étage, deux appartements,
l’un de trois pièces principales, l’autre de quatre avec cuisine,
salle d’eau, W.-C., et rangement. Le confort sejoint à l’agréable
avec son appareillage sanitaire de qualité, son chauffage central
individuel avec chaudière particulière au sous-sol et
son vide-ordures. Les propriétaires bénéficient
également de locaux communs: remises pour voitures de bébés
et bicyclettes… (Suite en page 8).”
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Gazette
d’Étampes ?? (12 avril 1958), pp. 1 et 8 (avec au
moins trois clichés: “L’état
d’avancement de la construction des immeubles du par du Moulin
de Chamois.”), d’après une photographie
du début de l’article, SV&SH 64 (saisi par B.G. 2011).
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1959
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4 juin 1958. Classement dans la voirie urbaine de la voie
privée du parc du Moulin-Chamois.
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Wingler, Action municipale
de Suzanne Vayne (cliquez
ici), alléguant le registre des délibérations
municipales (1 D 1.55, pp. 26-40).
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vers
1962
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Destruction
du bâtiment situé au n°28 de la rue Saint-Martin.
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FG-ELP
29 (sans référence).
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1963
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Construction
d’immeubles au Parc du moulin Chamois.
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FG-ELP
92 alléguant apparemment alléguant AD91 1025W 33.
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années
1970
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Construction
d’immeubles sur le site
même du moulin, avec pour architecte Elmayan.
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FG-ELP
85 (sans référence).
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2003
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Il
reste le déversoir et l’abreuvoir de l’ancien moulin.
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FG-ELP
29.
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Chacun
est appelé à contribuer à cette enquête, les petits ruisseaux faisant
les grandes rivières.
B.G., 11-30 janvier 2011.
Toute critique, correction ou contribution
sera la bienvenue. Any criticism or contribution
welcome.
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