Le moulin du Port
Renseignements disponibles
Remarque: Ce moulin est assez bien documenté,
plus que que ne pourrait le faire croire cette première version
de notre compilation, très lacunaire. Elle sera naturellement augmentée
ultérieurement. N’hésitez pas à nous communiquer vos
documents ou souvenirs sur le sort du moulin, notamment aux XXe et XXIe
siècles.
Date
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Renseignements
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Sources
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1237
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Lors de la séparation
des paroisses Notre-Dame et Saint-Basile, le moulin semble être
cité comme point de repère d’un secteur restant à
Notre-Dame: “tout ce qui
est contenu entre le moulin de la rue aux Vignes jusqu’aux moulins
neufs”, c’est-à-dire la rivière depuis
le moulin Sablon jusqu’au moulin du Port vraisemblablement, qui doit, dès cette époque de forte croissance
démographique, être constituée de deux roues, comme
ce sera à nouveau le cas au début du XIXe siècle.
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Charte de Gautier
Cornu archevêque de Sens, édition Gineste (ici):
Quiquid continetur a molendino de rua Vineis usque ad molendinos novos.
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Guerre de Cent ans.
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Le moulin est très
probablement abandonné pendant les troubles de la Guerre de Cents
Ans, au terme de laquelle la ville me paraît avoir perdu au moins
les deux tiers de sa population. Lors de la Renaissance, il ne sont probablement
pas rétabli pour ne pas gêner le cours de la rivière,
qui est rendue navigable et le reste jusqu’au XVIIe siècle.
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B.G. 2011.
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XVIIe
siècle.
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Mention
d’un moulin.
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FG-ELP 101, sans
référence; SV&SH 69.
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XVIIe siècle.
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Le moulin remonte
probablement, conjecture Marquis, à la période où
la rivière a cessé d’être navigable et donc au XVIIe
siècle.
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Marquis 195.
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1786
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Le 6 août naissance
à Saint-Martin du futur meunier du moulin Darnatal : “Cejourd’huy
sept aoust a eté baptisé par moy soussigné prêtre
vicaire de cette paroisse, Nicolas Gerosme, né d’hier du legitime
mariage de Louis Gerosme marchand meusnier, et de Marie Catherine Charpentier,
le parain Nicolas Gerosme fils de Louis Gerosme marchand meusnier [(appel
de croix: Morigny)]et la maraine Marie Catherine Rousseau fille de deffunt
Jerôme Rousseau vivant marchand meunier qui ont signé. Marie
Catherine Rousseau. Jerosme Duperche vic(aire) avec paraphe.”
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Registre paroissial
de Saint-Martin d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011)
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1791
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Construction d’un
moulin sur la rive droite à l’emplacement
du précédent par Innocent Gérosme dit Gérôme
aîné.
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Marquis 195 alléguant
le “manuscrit des moulins” (qu’il situe ailleurs “aux Archives
départementales”, c’est-à-dire à
l’époque à celles de Versailles); FG-ELP 101; SV&SH 69.
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1791-1806
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Pièces conservées
à Chamarande concernant un Litige entre
Pierre Jérôme et Jacques Mahy son voisin à cause des
inondations périodiques causées par le déversoir du
moulin du Port construit sans autorisation administrative.
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Archives départementales de l’Essonne 7S 45 (Inventaire des AD91). |
1791-1862
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Pièces conservées
à Chamarande concernant les Autorisation
ssuccessives accordées à Pierre Jérosme et à
ses fils afin de réaliser des travaux d’agrandissement de l’usine
à blé. |
Archives départementales de l’Essonne 7S 44 (Inventaire des AD91). |
1791
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Innocent
Gérosme dit Gérosme l’aîné. Malgré
une condamnation à détruire son moulin il est toujours
là.
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Étampes
en Révolution 208
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1792
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Conflit de Gerôme
avec Alexandre Salomon Berchère qui veut établir un moulin
entre celui du Port et le Moulin Darnatal également tenu par les
Gérosme.
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Bodin Magot 47-48
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an II
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Le moulin Gérosme
est figuré sur un plan de la Promenade du Port.
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FG-ELP 61 et 101.
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1793-1862
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Pièces relatives au moulin du Port, 1793-1862 (dossier
actuellement indisponible, dont on attend le retour aux archives). |
Archives municipales d’Étampes 3O D39 (Inventaire de Clément
Wingler).
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1796
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Le 24 août
(7 fructidor an IV), Gérôme a remblayé le
lit de la rivière pour améliorer sa pente, d’où
inondation.
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Étampes en
Révolution 208
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1797
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Le 12 février
1797 (24 pluviose an V), mariage à Étampes de Nicolas Gérosme,
frère de Pierre, en présence de plusieurs meuniers alliés
(Claude Béchu, Simon Rodolphe Darblay, Jean Sébastien Noël
Aubin, Jacques Huet).
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Registre de l’état
civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011, dans notre notice
sur le moulin Darnatal)
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1798
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Le 24 avril (5
floréal an VI) Gérôme a fait creuser en aval si intensément que le marais est
asséché.
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Étampes
en Révolution 208
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1799
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Attestation de l’existence
d’un gué près du moulin encore à cette date.
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Marquis 195 alléguant
le “manuscrit des moulins” (qu’il situe ailleurs “aux Archives
départementales”, c’est-à-dire à
l’époque à celles de Versailles); FG-ELP 101.
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1799
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Le 9 août
(22 thermidor an VII), accusations d’Alexandre Salomon Berchère
contre ses adversaires: “les fortunes colossales des frères
Nicolas et Pierre [Gérosme] (...) sont
une insulte à la pénurie du Trésor Public dans
laquelle elles ont puisé le suc le plus nourricier qui les alimente
aujourd’hui”.
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Bodin Magot 48
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1801
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Le moulin du Port
n’a qu’une roue en-dessous. Son propriétaire exploitant est Gérosme
aîné. Il peut produire 65 quintaux de farine par jour
pour les marchands et négociants.
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État des moulins
de 1801, édition Gineste (ici)
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1807
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Demande et autorisation
de la construction d’un deuxième moulin, en amont et sur la rive
gauche.
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FG-ELP 101, sans
référence; SV&SH 69.
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1808
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Le 31 mai, mariage
de la fille du meunier: “Du mardi trente un mai mil huit cent huit, dix
heures du matin. — [(Note en marge:) “N(ot)e. Gerosme doit etre écrit
ainsi, voir à la fin du present acte”] Acte de mariage de sieur
Mathurin Laurent Millochau marchand meunier farinier
domicilié à Saint Yon canton de Dourdan nord de cet arrondissement,
né au dit lieu le vingt quatre octobre mil sept cent quatre vingt
six, fils majeur de sieur Mathurin Millochau aussi marchand meunier farinier
en la dite commune de Saint Yon et de Catherine Delahaye son epouse. —
et de demoiselle Marie Françoise Gerôme, domiciliée
en cette ville chez ses pere et mere, fille majeure de sieur
Pierre Gerôme, marchand meunier et de Marie Françoise
Poussin son epouse, la ditte demoiselle Marie Françoise Gerôme
née en la ditte ville paroisse Notre Dame le vingt six janvier mil
sept cent quatre vingt six. — Les actes preliminaires sont 1° ceux susdatés
des naissances des contractans, ceux de publication des promesses du dit
mariage faite tant en cette ville qu’en la ditte commune de Saint Yon les
premier et huit mai present mois sans opposition ni empechement ainsi qu’il
resulte du certificat de mosieur le maire de Saint Yon en date de ce jour.
— Les peres et meres des contractans presents et consentans au dit mariage.
— Les époux ont declaré prendre en mariage l’un Marie Françoise
Gerôme, l’autre Mathurin Laurent Millochau. — En presence du coté
de l’époux des sieurs Jean Henry Laurent Rousseau agé de
vingt cinq ans, receveur des droits d’enregistrement à Angerville,
et de Jean Louis Simonneau agé de trente trois ans employé,
domiciliés de cette ville — du coté de l’épouse des
sieurs Gilles Philippe Poussin marchand meunier agé de quarente
quatre ans, et de Charles Benjamin Chauvet, propriétaire agé
de quarente ans, domiciliés en cette ville. — Après quoi
moi Joseph Romanet maire de la ville d’Etampes, lecture faite des actes
susdatés dument en forme, du chapitre six de la loi du vingt six
ventose an onze et du present, j’ai prononcé au nom de la loi
que les dits époux étaient unis en mariage. — Les pere
et mere de la contractante ont declaré que dans l’acte de naissance
de Marie Françoise Gerôme leur fille le nom de famille étoit
indument écrit Gerôme au lieu de Gerosme qui étoit
leur vrai nom, pourquoi et conformement à l’avis du Conseil d’Etat
du trente mars presente année ils requierent que les rectifications
des dits noms soient faites. Au present acte, ce qui leur a été
octroyé. — Et ont les dits époux, leurs peres et meres et
les témoins susnommés signé avec moi. — [Signé:]
M. L. Millochau — M. F. Gerosme — Gerosme l’(aîn)é [paraphe]
— Millochau — Poussin — C. T. Delahaye — M. F. Poussin — ? ? Delahaye —
C. F. Poussin — M. G. ?Anthoine? femme Imbault — Chauvet — Simonneau — ?Ronneau?
— Romanet”
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Registre de l’état
civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011)
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1808
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Le moulin de la rive
droite, en amont, datant de la Révolution, est reconstruit par
Pierre Gérôme.
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Marquis 195.
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1810
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?? (Données
non utilisables pour l’instant, le nom des meuniers restant à identifier
au sein d’une liste)
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État des moulins
de 1810, édition Gineste (ici)
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1816
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Les deux moulins
du Port appartiennent à Pierre Gérosme. L’un a pour
locataire Milochau et casse 500 sacs de grain par mois;
l’autre par Sergent et casse 400 sacs.
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État des moulins
de 1816, édition Gineste (ici)
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1822
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?? (Données non utilisables pour l’instant, le nom des meuniers
restant à identifier au sein d’une liste)
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État des moulins
de 1822, édition Gineste (ici)
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1825
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Le 25 juin décès
de la tante de Pierre Gérôme: “Du samedi vingt cinq juin
mil huit cent vingt cinq, six heures de relevée. — Acte de décès
de dame Helène Gerosme, âgée de soixante dix huit
ans, native de Morigny, commune du canton d’Etampes, veuve de Me Claude
Gillot en son vivant magistrat de sureté, décédé
ce jour à cinq heures de relevée en son domicile en cette
ville rue Saint jacques N°94. — Les temoins ont été M.M.
Pierre Gerosme, propriétaire, âgé
de soixante huit ans, neveu de la décédée, et Charles
Benjamin Chauvet, secrétaire de la mairie, âgé de
cinquante sept ans, domiciliés de cette ville, qui ont signé
avec nous adjoint de Mr le maire, spécialement délégué,
après lecture faite, et le décès constaté
par nous soussigné. — [Signé:] Chauvet — Gerosme l(’aîn)é”
[paraphe] — Poussin Bechu — Boivin Chevallier.”
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Registre de l’état
civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011)
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1827
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Le moulin est figuré
sur une feuille du plan du cadastre.
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Dont un scan ci-dessus.
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1830 env.
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Le moulin est figuré
sur un plan du Juineteau.
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Archives municipales
3O C9 (dont deux scans ci-dessus)
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1830
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Les deux moulins
Gérôme produisent ensemble 700 sacs
de farine par mois pour Paris.
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État des moulins
de 1830, édition Gineste (ici)
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1831
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Les deux moulins
du Port tenus par Gérosme-Poussin et occupant chacun deux
ouvriers.
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État des moulins
de 1831, édition Gineste (ici)
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1832
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Le 19 mai le meunier
est emporté par le choléra: “Du samedi dix neuf mai mil
huit cent trente deux, dix heures du matin. — Acte de décès
de sieur Pierre Gerosme, propriétaire, membre
du conseil municipal de cette ville, âgé de soixante quinze
ans, natif d’Etampes, paroisse Saint Martin [“Martin” étant écrit
sur un autre mot], époux de dame Marie Françoise Poussin,
décédé ce jour en son domicile en cette ville, rue
de l’Etape au Vin numéro deux à six heures du matin. — Les
temoins ont été les sieurs Gilles Innocent Gerosme, membre
du Comité d’Instruction primaire, âgé de quarante deux
ans, et Jacques Félicité Gerosme, artiste peintre, âgé
de quarante un ans, tous deux fils du décédé, domiciliés
de cette ville, qui ont signé avec nous soussigné, approuvé
la surcharge du mot Martin. — [Signé:] Gerosme — Gerosme — Boivin
Chevallier.”
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Registre de l’état
civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011)
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1832
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Le 25 juin sa veuve
est également emportée par le choléra: “Du vendredi
vingt cinq mai mil huit cent trente deux, deux heures de relevée.
— Acte de décès de Marie Françoise Poussin, propriétaire,
âgée de soixante dix ans, née à Étampes
paroisse Saint Gilles, décédée ce jour à six
heures du matin en son domicile en cette ville rue de l’Etapes au Vin
N°4, veuve de sieur Pierre Gerosme, en son vivant, propriétaire,
membre du conseil municipal. — Les témoins ont été
les sieurs Gilles Innocent Gerosme, membre du comité d’Instruction
primaire, âgé de quarante deux ans, et Jacques Félicité
Gérosme, artiste peintre, âgé de quarante un
ans, tous deux fils de la décédée, domiciliés
de cette ville qui ont signé avec nous maire après lecture
faite du présent et le décès constaté par nous
sousigné. —[Signé:] Gerosme — Gerosme — Boivin Chevallier.”
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Registre de l’état
civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011)
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1832-1835
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Résumé
de l’affaire de la succession Gérôme, opposant leurs héritiers
à la Régie, la valeur locative du moulin ayant été
sous-évaluée: “Expertise en matière d’enregistrement.
— Délai. — Succession. — Évaluation. — Bail courant. —
Enregistrement. — L’expertise qui a pour objet de constater la
fausse évaluation du revenu d’immeubles transmis par décès,
peut être demandée par la Régie dans le délai
de deux ans à partir de la déclaration faite par les héritiers.
L. 23 frim, an VII, art. 19 et 61, n° 1er. — Pour établir la
valeur en revenu d’immeubles transmis par décès, on ne peut
admettre comme preuve d’un bail courant à l’époque [p.163]
du décès de l’auteur de la succession, la simple quittance
d’un bail verbal, ayant même date certaine, qui n’énonce
ni toutes les conditions, ni la durée, ni les charges du bail. Ibid.
art. 15 , nos 7 et 19. — La première de ces décisions ne
pouvait être susceptible de difficulté d’après les
termes de l’art. 61 , n°1er, de la loi du 22 frim. an VII (Dict. Not.,
v° Expertise en matière d’enregistrement, n° 6, 3me édit.).
L’une et l’autre ont été consacrées le 12 fév.
1835, par la C. cass. dans l’espèce ci-après: — Il dépendait
des successions des Sieur et Dame Gérosme, décédés
les 19 et 25 mai 1832 , un moulin situé à Etampes et deux
jardins. Dans un partage fait entre les héritiers, le 29 juin 1832,
ces immeubles furent compris dans le lot échu à la Dame
Millocheau fille des époux Gerosme. — Lors de la déclaration
des successions, faite le 6 août 1832, le revenu du moulin et dépendances
fut évalué à 4,700 fr. Cette évaluation ayant
paru insuffisante, la Régie provoqua une expertise dans les deux
ans, à partir de la déclaration. — A cette demande, les
époux Millocheau ont opposé, d’une part, qu’aux termes
de l’art. 17 de la loi du 22 frim. an VII , l’action de la Régie
était prescrite pour n’avoir pas été exercée
dans l’année de la déclaration de succession; d’autre part,
que dans l’espèce, il existait un bail verbal, courant à
l’époque du décès, et que la Régie était
tenue, suivant les art. 15 et 19 de la même loi, de le prendre pour
unique base d’évaluation. Pour justifier de l’existence de ce bail,
ils ont produit la quittance suivante, ayant acquis date certaine par le
décès du Sieur Gerosme: — «J’ai reçu
de M. Millocheau , la somme de 1,125 fr. pour les trois mois de
loyer échus au 16 du présent mois, du moulin qu’il tient de
moi, 31 mars 1832. Signé Gérosme.» — Mais le 21 août
1834, jugement du trib. civ. d’Etampes, qui ordonne l’expertise:
— Attendu
que des dispositions combinées des art. 4, 15, n°7 et 49 de la
loi du 22 frim. an VII, il résulte que les droits de mutation par
décès sont dus sur la valeur réelle des biens établie
par des actes, et qu’à défaut de ces actes la Régie
peut demander l’expertise; — Attendu que, les héritiers
Gerosme articulent un bail verbal, dont ils prouvent l’existence par
une quittance en date du 34 mars 1832 enregistrée, par laquelle
ils prétendent prouver que le prix du bail était de 4,600
fr. seulement, — Mais attendu qu’aucun acte écrit constatant l’existence
du bail et les charges qu’il pourrait contenir n’étant rapporté
, on ne peut pas dire que les époux Millocheau aient, ainsi que
la loi les y oblige , fait la preuve de la véritable valeur locative
de l’immeuble lors du décès de Gérosme, père.
— Pourvoi. Mais, le 22 février 1835, — LA COUR...; — Sur le 1er moyen,
attendu que l’art. 19 de la loi du 22 frim. [p.165] an VII, seul applicable
aux transmission d’immeubles à tout autre titre qu’à titre
onéreux, ne renferme aucune disposition limitante du droit pour la
Régie de réquérir l’expertise, lorsque l’insuffisance
des déclarations ne pourra être établie par actes qui
puissent faire connaître le revenu; qu’ainsi cette faculté
existe pour la Régie tout le temps que dure l’action en recouvrement
du droit, temps dont la limite est fixée par l’art. 61 de la même
loi; que l’art 17 qui prescrit un délai pour les réquisitions
d’expertise , est spécial aux transmissions d’immeubles à
titre onéreux dont il ne s’agit pas dans la cause présente;
qu’ainsi le jugement attaqué a fait une juste application dudit art.
19 , et n’a violé aucun des art. sus énoncés; — Sur
le 2e moyen , attendu que, s’il est vrai que l’existence d’un bail courant
au moment du décès élève, suivant les art. 15
et 19 de la loi du 22 frim. an VII, une fin de non recevoir contre la demande
en expertise, il est aussi démontré par toutes les dispositions,
et notamment par l’art. 15, n° 2 de la loi de l’an VII, que la production
d’une simple quittance qui ne renferme ni toutes les conditions, ni les
époques de durée, ni les charges de bail, ne peut être
assimilée a un bail et motiver la dite fin de non recevoir, et qu’en
le décidant ainsi, le tribunal d’Etampes a fait une juste application
de la loi de frim.; — Attendu que le jugement attaqué n’a point
violé les articles cités du C. civ., qui statuant sur le
mode de preuve des obligations des bailleurs et preneurs, ne peuvent s’appliquer
à la Régie à l’égard de laquelle la preuve
de l’existence des baux courans doit être certaine au moment du
décès; — Rejette. — Aux mots Expertise, n°8 du
Dictionnaire du Notariat ( 2e édit.);
Expertise en matière d’enregistrement, n°6 (3e édit.);
Délai, n°9 (2e édit.), et n°29,
10°; Succession, n°35 (3e édit.), annotez:
V. Art. 8799 du J. N.”
|
Journal des notaires
et des avocats 48 (1er semestre 1835), pp. 163-164 (saisie Bernard
Gineste 2011).
|
1832-1835
|
Autre résumé
de l’affaire.
|
Journal du Palais
26 (1834-1835), p. 1386.
|
1832-1835.
|
Autre résumé
de l’affaire.
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Le contrôleur
de l’enregistrement 16 (1835), p. 35-36.
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1834
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L’un des moulins
propriété de Millochau, a pour locataire Lefèvre,
et produit, avec un tournant et deux ouvriers, 700 sacs de farine par
mois pour Paris. L’autre, propriété de Gérosme,
a pour locataire Bonté et lui aussi,
produit, avec un tournant et deux ouvriers, 700 sacs de farine par mois
pour Paris.
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État des moulins
de 1834, édition Gineste (ici)
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1835
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On compte deux roues
sous le nom Gerosme.
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État des moulins
de 1835, édition Gineste (ici)
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1836
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Le recensement de 1836
trouve deux meuniers, l’un “moulin du Port n°1” et l’autre “moulin du Port n°2”: “Constantin Adophe Lefebvre, meunier,
31 ans — Margueritte Victoire Villemaire, sa femme, 24 ans — Constantin
Lefebvre, leur fils, 4 ans — Victoire Lefebvre, leur fils, 2 ans — Adolphe
Barillé, domestique, 28 ans — Marie Louise Devaux, femme Bonté
ci-après, 48 ans —
Clément Bonté, meunier, 49 ans — Louis-Romain Bonté, leur fils
— Marie Grugeon,
domestique, 25 ans”.
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Recensement de 1836, réédition
numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
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1838
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L’état des
moulins de 1838 distingue deux moulins. Le “moulin
à droite” appartient à Jérosme Mathurin
Laurent Millochau. Mu par une roue,
il occupe deux homme et fait de blé farine. Son déversoir et ses vannes sont toujours réglés
par le procès-verbal de la maîtrise des eaux
et forêts du 16 juin 1791 et les arrêtés préfectoraux
des 8 messidor an X (30 mai 1812) et 20 mars 1834. Le “moulin à gauche”
appartient à Gilles Innocent
Gérosme. Lui aussi, mu par une roue et
occupant deux homme, fait de blé farine. Il jouit des mêmes
autorisations que le précédent.
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État des moulins
de 1838, édition Gineste (ici)
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1851
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Le recensement de 1851 distingue
le n°1 et le n°2 de la Promenade du Port. — Au n°2 on trouve: “Gustave Moreau, meunier, 44
ans — Marguerite Brassard femme Moreau, sa femme, 34 ans — Clémence
Moreau, leur fille, 6 ans — Hortense Félicia Chaussier, célibataire,
domestique, 23 ans”. — Au n°2 on trouve: “Pierre Augustin
Thirouin, meunier, 40 ans — Félicie Chenu femme Thirouin, sa femme, 30 ans — Paul Thirouin, leur fils, paralytique,
5 an — Louis Georges Thirouin,
frère du précédent, 6 mois —
Antoine Chopuisance, domestique, 17 ans
— Julie Charpentier, domestique, 22 ans”.
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Recensement de 1851, réédition
numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
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1852
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Le moulin appartient
à Gilles Innocent Gérosme qui réside
à Paris.
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État des moulins
de 1852, édition Gineste (ici)
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1852
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Gilles Innocent
Gérosme , rentier parisien, actionnaire de la Société
de Crédit foncier: “N°6992. — Decret qui approuve les Statuts
de la Société de Crédit foncier autorisée
par le Decret du 28 mars 1852 pour le ressort de la Cour d’appel de Paris.
— Du 30 juillet 1852. — […] 8. Le fonds social se divise en cinquante
mille actions de cinq cent francs chacune. — Une première série
de vingt mille actions est seule émise, quant à présent.
— Ces actions sont réparties, entre les souscripteurs ci-dessous
dénommés, dans les proportion suivantes: […] [pp.173-176]
[…]Gerosme (Gilles-Innocent), rentier, rue Saint-Nicolas-d’Antin, n°6,
dix actions, ci: 10 […]”. |
Bulletin des lois
de la République franc̜aise, Numéros 258 à 290,
Paris, Imprimerie nationale, 1853, pp. 169-201, spécialement p.
176.
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??
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Le moulin ou plutôt
les moulins appartiennent à Gatineau et à la veuve
Millochau.
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État des moulins
de 1852 corrigé au crayon à une date précisée,
édition Gineste (ici)
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1856
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Le recensement de 1856 distingue
une rue du Moulin du Port illustrée par deux numéros seulement. — Au n°2 on trouve: “Louis Gustave Moreau, meunier,
40 ans — Margueritte Brassard, sa femme, 30 ans — Adolphe Moreau,
leur fils, 12 ans — Paul Edmond Lesage, garde moulin, marié,
26 ans — Amélie Mignon, célibataire [Il s'agit-il d'une erreur;
elle serait alors la femme du précédent], domestique, 20 ans”. — Au n°2
on trouve: “Pierre Auguste Thirouin, meunier,
35 ans — Félicité
Chenu, sa femme, 25 ans — Jules
Charles Thirouin, leur fils, 1 an — Louis Remond, garde moulin, marié, 20 ans — Joséphine Renard, apparemment sa
femme, domestique, 20 ans”.
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Recensement de 1856, réédition
numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
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1871
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Le recensement de 1871 situe
les deux moulins promenade du Port aux n°7 et au n°9. — Au n°7 on trouve: “Adolphe Moreau, meunier, 33
ans — Léontine Rogue, sa femme, 34 ans — Blanche Moreau, leur
fille, 4 ans — Angéline Pelée, célibataire, 20 ans —
Jules Sergent, garde moulin, célibataire, 24 ans”. — Au n°9
on trouve: “Denis Mercier, meunier, 38 ans
— Céleste
Léonie Rivière, sa femme, 33 ans — Marie Hélène Rousseau, célibataire, 20 ans,
originaire de la Sarthe — Alexis
Auclair, garde moulin, célibataire, 20 ans”.
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Recensement de 1871, réédition
numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
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1879
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Le moulin de la rive
gauche en aval, auquel avait adjoint un moteur à vapeur, redevient
un simple moulin à eau et est réuni à l’autre.
|
Marquis 195.
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1879
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Mariage à Paris
du futur propriétaire du moulin (au moins en 1915), l’architecte
Adople Gautrin: “L’an mil huit cent soixante-dix-neuf, le lundi vingt-cinq
août à onze heures et demie du matin,, par devant nous Théodore
Villard adjoint au maire du dix-septième arrondissement de Paris,
ont comparu publiquement, en cette mairie, Adolphe Victor Gautrin, architecte,
âgé de trente-deux ans, né à Paris, le huit
mars mil huit cent quarante-sept, demeurant avec ses père et mère
rue Labie 7, fils majeur de Thomas Félix Gautrin, entrepreneur de
serrurerie, et de Constance Elisabeth Chalange, son épouse, presents
et consentant au mariage. Et Mélanie Zélie Lefranc, sans profession,
âgée de vingt ans, née à Neuilly (Seine), le
six juillet mil huit cent cinquante-neuf, demeurant chez ses père
et mère rue Bayan 14, fille mineure de Stanislas Baptiste Lefranc,
architecte, et de Louise Alexandrine Sonneville, son épouse, présents
et consentant au mariage. Lesquels nous ont requis de procéder à
la célébration de leur mariage dont les publications ont
été faites sans opposition en cette mairie les dimanches trois
et dix de ce mois, à midi. A l’appui de leur réquisition, les
comparants nous ont remis leurs actes de naissance. Les futurs époux
et leurs parents nous ont déclaré qu’il a été
fait un contrat de mariage devant Me Meignen, notaire à Paris, le
jourd’hui. Après avoir donné lecture des pièces ci dessus
et du chapitre six, titre cinq, livre premier du code civil, nous avons demandé
séparément à chacun des futures époux s’ils
veulent se prendre pour mari et pour femme ; chacun d’eux ayant répondu
séparément et affirmativement, nous déclarons au nom
de la loi que Adolphe Victor Gautrin et Mélanie Zélie Lefranc
sont unis par le mariage. En présence de: Amand Chalange, rentier,
âgé de soixante-huit ans, demeurant rue Saint-Hyacinthe Saint-Honoré,
oncle, Léonard Roubinet, banquier âgé de soixante-treize
ans, demeurant à Versailles, cousin, Paul Sonneville, rentier, âgé
de soixante-treize ans, demeurant avenue de Chely 58 aïeul, et François
Passe, rentier, âgé de quatre-vingt-un ans, demeurant à
Tournan (Seine-et-marne), oncle. Et ont les époux, leurs pères
et mères et les témoins signé après lecture
faite. — [Signé:] Lefranc — Ad. Gautrin — F. Gautrin — Chalange —
S. Lefranc — Sonneville — A. Chalange — Roubinet — Sonneville — Passe —
Th. Villard.”
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Registre de l’état
civil de Paris, XVIIe arrondissement (saisie Bernard Gineste 2011)
|
1881
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Le moulin du Port,
double, située promenade du Port, est un simple moulin
à eau (qui n’utilise pas la vapeur en complément) et dont
le meunier est un certain Mercier. Aves ses cinq paires de meules
il produit vingt sacs de raine par jours.
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Marquis 96.
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Antécédent
du nouveau meunier, Denis Anatole Renard: Il arrive du moulin à Peaux,
alias des Mathurins, alias Chamois, qui vient d'être vendu par son
propriétaire, et qui paraît dès lors désaffecté.
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Voir notre page suer le
moulin à Peaux.
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1889
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Le 9 juin, naissance d'une
fille du meunier: “L'an mil huit cent quatre vingt
neuf le dix juin à onze heures du matin, par devant nous Louis Laurent
Chenu, maire de la ville d'Etampes, officier de l'état civil de
la dite ville, département de Seine-et-Oise, a comparu Denis
Anatole Renard, meunier, âgé de trente cinq ans, domicilié
en cette ville promenade du Port, lequel nous a présenté
une enfant du sexe féminin qu'il nous a dit être née
hier à six heures du matin en son domicile, de lui et de Rosa Cyre
Sophie Charpentier son épouse, âgée de trente deux
ans, avec laquelle il demeure, et à laquelle enfant il a donné
les prénoms de Marguerite Zoé. Les dites déclaration
et présentation faites en présence de Amant Constant Chalange,
propriétaire membre du conseil municipal de cette ville âgé
de soixante dix huit ans, et de Jean Baptiste Charpentier, propriétaire aussi membre du conseil municipal de cette
ville, aïeul maternel de l'enfant, tous deux
domiciliés à Etampes. Et ont le comparant et les témoins
signé le présent acte avec nous maire susnommé, après
lecture faite. — [Signé:] A. Chalange
— Renard —
L. Chenu m. — Charpentier.” — Mention marginale: “Décédée
à Corbeil (S&O) le 16/04/1946 (signé:) C.A. Beaulieu”.
Ci-contre,
portraits photographique de Denis Anatole Renard et de sa
sœur Zoé (clichés mis en
ligne par leur descendant Jean-Philippe Parmantier sur le site GénéaNet,
ici)
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Registre de l’état
civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011)
|
1897
|
Dessin de René
Ravault père.
|
Étampes
pittoresque, guide du promeneur, la ville (1ère édition),
Étampes, L. Humbert-Droz et L. Humbert, 1897, p. 189 (dont un
scan ci-dessus).
|
1898
|
Le meunier résidant
au n°11 de la Promenade du Port est toujours Renard.
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1903
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Photographie Louis de
Gachons du moulin.
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Carte postale Louis des
Gachons (L. des G.) n°23, scannée par Jean-Michel Rousseau (ci-dessus)
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1904
|
L’érudit étampois
Dujardin atteste une ancienne appellation moulin des Seneaux.
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FG-ELP 121 alléguant
Dujardin, Estampes mythologiques, 1904, p. ?.
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1904
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Photographie Bréger
du moulin.
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Carte postale Bréger
colorisée sans numéro, scannée par Jean-Michel Rousseau
(ci-dessus)
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1905
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Photographie Charles
Lhospital du moulin.
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Carte postale Charles
Lhospital et compagnie (CLC) n°18, scannée par Jean-Michel
Rousseau (ci-dessus)
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1907
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Photographie Neurdein
du moulin.
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Carte postale Neurdein
(ND) n°36, scannée par Jean-Michel Rousseau (ci-dessus)
|
1907
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Première photographie
Théodule Garnon du moulin.
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Carte postale Théodule
Garnon (Th.G) n°524 première version, scannée par Jean-Michel
Rousseau (ci-dessus)
|
1909
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Deuxième photographie
Théodule Garnon du moulin.
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Carte postale Théodule
Garnon (Th.G) n°524 deuxième version, scannée par Jean-Michel
Rousseau (ci-dessus)
|
1909
|
Troisième
photographie Théodule Garnon du moulin.
|
Carte postale Théodule
Garnon (Th.G) n°537, scannée par Jean-Michel Rousseau (ci-dessus)
|
1911
|
L’Annuaire de Seine-et-Oise,
dans sa liste des meuniers d’Étampes, cite “Paraire, 14, place du Port” de 1911 à 1914, qui n’est
plus mentionné en 1916.
|
Annuaire du département
de Seine-et-Oise pour 1911, Versailles, Cerf, 1911, p. 454; 1912, p. 476; 1913, p. 478; 1914, p. 482; 1916,
p. 478.
|
1913
|
|
|
1913
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Photographie Lévy
du moulin.
|
Carte postale Levy
et fils (LL) n°66, scannée par Jean-Michel Rousseau (ci-dessus)
|
1915
|
La ville ayant besoin
de locaux pour abriter des aviateurs autant que des prisonniers allemands
passe une convention avec plusieurs meuniers, dont “M. Gautrin
Adolphe Victor, architecte à Paris, avenue Niel 19, propriétaire
du moulin du Port”.
Cet
Adolphe Victor Gautrin, architecte, s’est marié à Paris le
25 août 1879 avec Mélanie Zélie Lefranc (voir ci-dessus). |
Archives Municipales,
Délibérations du Conseil municipal, 1915, p. 143
(saisie B.G., source signalée
par FG-ELP 15).
|
1916
|
Le 58e régiment
d’infanterie territoriale est cantonné au grand moulin du Port
pour assurer la garde des prisonniers allemands employés à
Étampes.
|
FG-ELP 101, sans
référence.
|
1917
|
Délibération
municipale: “Session du mardi 20 novembre 1917. […] Moulin du Port. Demande
Gautrin. — Monsieur le Président donne lecture
au Conseil de la demande de M. Gautrin, relative à des réparations
à faire au moulin du Port. — Le Conseil, après en avoir
délibéré, décide que toutes les réparations
seraient faites par la ville.”
|
Archives municipales
d’Étampes, registre des délibérations municipales
1914-1919, pp. 367 (saisie Bernard Gineste
2011).
.
|
1918 env.
|
Photographie par Eugène
Rameau du moulin avec au premier plan des personnages en uniforme qui doivent
être des membre du 58e régiment d’infanterie territoriale
cantonnés au dit moulin.
|
Carte postale Rameau
sans numéro ayant circulé en 1918, scannée par Jean-Michel
Rousseau (ci-dessus). Merci de nous faire connaître
si vous en avez des exemplaires antérieurs.
|
1919
|
Délibération
municipale: “Session de février
1919. Séance du 18 mars. […] Moulin du Port. — Monsieur le Maire
expose au Conseil qu’une importante industrie de découpage de métaux
serait désireuse de s’installer au moulin du Port. — Mais
c’est vainement qu’il a cherché un local pour loger la Compagnie
du 58e d’Infanterie territoriale cantonné dans ce moulin. D’autre
part il lui a été impossible de savoir quand les derniers
prisonniers de guerre [p.596] s’en iront d’Etampes et quand, par conséquent,
leurs gardiens du 58e quitteront notre ville. — Nous sommes donc obligés
de continuer la location du moulin Gautrin.”
|
Archives municipales
d’Étampes, registre des délibérations municipales
1914-1919, pp. 595-596 (saisie Bernard Gineste 2011).
|
1920 env.
|
Photographie par Eugène
Rameau du moulin.
|
Carte postale Rameau
sans numéro scannée par Jean-Michel Rousseau (ci-dessus). Merci de nous faire connaître si
vous en avez des exemplaires datés par leur date de circulation.
|
1920 env.
|
Le moulin cesse de
moudre et devient une usine à cadenas.
|
FG-ELP 101, sans
référence; SV&SH 69.
|
1958
|
La propriétaire
est signalée à deux adresses: “—
Vayne Suzanne, négociante, 47, rue de la République. — Vayne,
épicier, Moulin-du-Port”.
|
Annuaire Le Familial,
p. 204 (ici)
|
1964
|
Réclame dans les
trois numéros Bulletin municipal de 1964: “Etablissement Vayne. — Épicerie. — Confiserie. — en gros. — Étampes (S.et.O.) [sic]. . — Tél. 238 et 240.”
|
Bulletin municipal 1,
2, 3 (1964), dont un scan ci-dessus.
Ces annonces disparaissent ensuite
du Bulletin, 4 (1966), 5 (1967), etc.
|
??
|
Magasin de meubles.
|
SV&SH 69 sans
référence.
|
|
|
|
2003
|
“Les grands bâtiments,
toujours impressionnants, subsistent sur la place”.
|
FG-ELP 101.
|
??
|
Rénovation
des bâtiments.
|
SV&SH 69 sans
référence.
|
2009
|
Les bâtiments
abritent des bureaux.
|
SV&SH 69 sans
référence.
|
2010
|
Ouverture dans les
locaux du moulin d’un restaurant, Le Quai, société
fondée le 17 août 2010, dont la gérante est en 2011
Mme Marie Lellouche née Santoni.
|
Le site Societe.com
en mai 2001 (ici)
|
Chacun
est appelé à contribuer à cette enquête, les petits ruisseaux faisant
les grandes rivières.
B.G., 20 mai 2011.
Toute critique, correction ou contribution
sera la bienvenue. Any criticism or contribution
welcome.
|
BIBLIOGRAPHIE PROVISOIRE
Édition
COLLECTIF, «Le
moulin du Port (compilation)», in Corpus
Étampois, http://www.corpusetampois.com/cee-moulinduport.html,
depuis 2011.
Autres sources
Basile FLEUREAU, Les Antiquitez de la ville
et du conté d’Estampes, Paris, Coignard, 1683, p. 404.
Léon MARQUIS,
Les rues d’Étampes et ses
monuments, Étampes,
Brière, pp. 96 et 195.
ASSOCIATION ÉTAMPES-HISTOIRE,
«Les moulins», in Étampes en Révolution. 1789-1799 [248
p.], Éditions Amattéis, Le Mée-sur-Seine, 1989,
pp. 206-208, spécialement p. 208.
Muriel GENTHON, Dossier d’inventaire: Moulins,
Paris, Service régionale de l’Inventaire général
Île-de-France, 1989.
Claudette BODIN & Marie-José MAGOT,
«Les métiers de l’eau
au fil des siècles», in
Étampes, travail des hommes, images de la ville, Étampes, Étampes-Histoire,
1994, pp. 31-51, spécialement
p. 48.
Claudine BILLOT, «L’essor
économique: les moulins» [Moyen Âge et Ancien
Régime], in Julia FRITSCH & Dominique HERVIER [dir.],
Étampes, un canton entre Beauce et Hurepoix
[316 p], Paris, Éditions du Patrimoine, 1999, pp. 32-34 et notes
16-22 p. 276 (n’envisage pas que notre moulin
relève de cette époque).
Dominique HERVIER, «Du moulin artisanal au moulin industriel» [XIXe
siècle], in Julia FRITSCH & Dominique HERVIER
[dir.], Étampes, un canton entre Beauce et
Hurepoix [316 p], Paris, Éditions du Patrimoine,
1999, pp. 224-225 et notes 757-763 p. 289 (simple mention en note
761).
Frédéric GATINEAU,
Étampes en lieux et
places, Étampes, A travers
champs, 2003, pp. 61 (Gerosme, moulin), 101 (Port, moulins du)
et 121 (Seneaux, moulin des).
Michel
MARTIN, «Les moulins à Étampes du Xe au XIIIe
siècle», in Jacques
GÉLIS [dir.], Michel MARTIN et alii, Le
Pays d’Étampes, tome 1,
Étampes, Étampes-Histoire, 2003 pp. 174-175 (ne mentionne
pas ce moulin dans ce cadre).
COLLECTIF (Saint-Vrain et son histoire, ASME91,
etc.), La Juine et ses moulins. La
rivière et l’homme, sans
lieu d’édition, La
Juine et ses moulins, 2009, p. 693.
Bernard GINESTE
[éd.], «Un plan du Juineteau vers 1830», in
Corpus Étampois,
http://www.corpusetampois.com/cte-juineteau1830env.html, 2011.
Jean-Philippe PARMANTIER, «Denis-Anatole
Renard», in GeneaNet, http://gw2.geneanet.org/jpparmantier?lang=frnz=parmantier;ocz=0;p=denis+anatole;n=renard,
en ligne en 2011.
Bernard
GINESTE [éd.], «Quelques
États des moulins d’Étampes (1801-1898)», in Corpus
Étampois, http://www.corpusetampois.com/cee-moulinsdetampes-etats.html,
2011.
Références d’archives
Archives nationales: à explorer.
Archives départementales de l’Essonne 7S 44: Étampes, moulin du Port, autorisations successives
accordées à Pierre Jérosme et à ses fils afin
de réaliser des travaux d’agrandissement de l’usine à blé.
1791-1862 (Inventaire des AD91).
Archives départementales de l’Essonne 7S 45: Étampes, litige entre Pierre Jérôme
et Jacques Mahy son voisin à cause des inondations périodiques
causées par le déversoir du moulin du Port construit sans
autorisation administrative. 1791-1806 (Inventaire des AD91).
Archives municipales d’Étampes 3O D39: Pièces
relatives au moulin du Port, 1793-1862 (dossier actuellement indisponible).
Site de la FFAM
FFAM (Fédération Française
des Amis des Moulins), Le monde des
moulins [site officiel], http://www.moulinsdefrance.org/, en
ligne en 2011.
Autres moulins d’Étampes
COLLECTIF, «Les
moulins d’Étampes (compilation)», in Corpus
Étampois, http://www.corpusetampois.com/cee-moulinsdetampes.html,
depuis 2010.
Toute critique, correction ou contribution
sera la bienvenue. Any criticism or contribution
welcome.
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