Le moulin Martin alias Badran inférieur
Renseignements disponibles
Ce
premier dossier est un peu sommaire et sera complété ultérieurement,
notamment pour tout ce qui concerne la période où le moulin
fut utilisé pour loger les prisonniers allemands..
Date
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Renseignements
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Sources
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XVIIIe s.
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Établissement
du moulin Badran inférieur.
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FG-ELP 15
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1768
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Mention du moulin.
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FG-ELP 15 alléguant
aux Archives municipales d’Étampes des “Huit registres d’impôt non cotés datés de
1759 à 1789.” |
1778
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Claude Dureuil, chirugien-major
de l’Hôtel-Dieu, est propriétaire de l’un des moulins
Badran.
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Marquis 103, sans référence.
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? 1786
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? Construction du moulin.
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SV&SH 60 sans référence.
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1801
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Le moulin de Badran,
qui pour meunier et pour contribuable Dhuilly, a
deux roues, et peut produire 71,50 quintaux de farine
par jour pour les marchands et les négociants.
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État des moulins,
édition de 1801 (ici).
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1810
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??
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État des moulins,
édition de 1810 (ici).
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1816
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??
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État des moulins,
édition de 1816 (ici).
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? 1819
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? “Sans doute reconstruit” à cette
date.
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SV&SH 60 sans référence.
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1822
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??
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État des moulins,
édition de 1822 (ici).
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1825
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Entièrement détruit
par un incendie mais réédifié la même année.
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SV&SH 60 sans référence.
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1830
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Le moulin Badran (apparemment
en comptant ses deux roues) appartenant à Pasquier produit 400
sacs de farine par mois.
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État des moulins,
édition de 1830 (ici).
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1831
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Mention globale du moulin
Badran, qui a deux roues et emploie quatre ouvriers comme appartenant
à M. Pasquier.
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État des moulins,
édition de 1831 (ici).
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1834
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Le moulin Caroline est
mentionné comme ayant deux roues.
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État des moulins,
édition de 1834 (ici).
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1836
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Le recensement de 1836 trouve
an n°5 de la rue Badran: “Caroline François
Pasquier, meunière, 40 ans — Pelagie Jousse, domestique, 46 ans — Therese Girard, domestique, 17 ans”. On remarquera qu’il n’y a pas alors de n°7.
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Recensement de 1836, réédition
numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
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1838
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Le moulin Badran inférieur,
tout comme le moulin Badran supérieur, a une rue, emploie deux
ouvriers, fait de blé farine et appartient à Caroline Pasquier.
Le déversoir et les vannes
du moulin supérieur sont réglés par arrêté
prefectoral du 22 septembre 1815, approuvé par le ministre
de l’Intérieur le 26 aout 1816, tandis que le moulin inférieur
n’a pas de déversoir,
les vannes étant réglées par arrêt de la
Table de Marbre du 21 octobre 1779.
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État des moulins,
édition de 1838 (ici).
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1852
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Les deux moulins Badran
et celui de la Trinité sont propriété de Doucet Pasquier, qui réside rue du Haut-Pavé.
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État des moulins,
édition de 1852 (ici).
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1853
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Mise en vente des deux
moulins Badran et des biens afférents: “Annonces. — Etude de Me
Decolange, avoué à Etampes rue Saint-Antoine, n°17.
— Vente sur licitation entre majeurs et mineure, en l’audience des criées
du Tribunal de première instance séant à Etampes,
1° deux moulins appelés les moulins Badran situés à
Etampes, 2° une ferme située commune d’Avrainville, près
d’Arpajon; 3° et diverses maisons, pièces de terre, pré,
aunaie, vigne, le tout situé commune et terroir d’Étampes,
en quinze lots. — L’adjudication aura lieu le mardi vingt-quatre janvier
mil huit cent cinquante-quatre, onze heures du matin. — On fait savoir
à tous qu’il appartiendra que, en exécution 1° de la grosse
en forme exécutoire, signée, scellée et enregistrée,
d’un jugement contradictoirement rendu par le tribunal de première
instance séant à Etampes, le trente août mil huit cent
cinquante-trois, enregistré et signifié; — 2°et de la
grosse aussi en forme exécutoire, signée, scellée et
enregistrée, d’un deuxième jugement rendu contradictoirement
par le Tribunal civil de première instance séant à Étampes,
le vingt-neuf novembre mil huit cent cinquante-trois, enregistrée
et signifiée; — il sera, aux requête, poursuite et diligence
de madame Thérèse-Hortense Pasquier, épouse de monsieur
Nicolas-François Doucet, ancien meunier, propriétaire,
avec lequel elle demeure à Etampes, rue du Haut-Pavé, et ce
dernier comme l’assistant et autorisant; ladite dame au nom et comme héritière
pour moitié de madame Caroline Pasquier, dame Lemet; ayant pour
avoué Me Decolange; en présence, ou eux dûment appelés,
de 1° monsieur Pierre Poingeau, ancien meunier,
demeurant à Etampes, rue Badran, agissant tant en son nom personnel,
à cause des droits qu’il peut avoir dans la succession de sa femme,
que comme tuteur naturel et légal de Pauline-Caroline Roingeau,
sa fille mineure, issue de son mariage avec la dame Constance-Emilie Pasquier,
son épouse, décédée; — 2° Monsieur
Emile-Alexandre Roingeau fils, meunier, demeurant à
Etampes;— 3° Madame Emélie Roingeau, épouse de monsieur
Napoléon Lesage, meunier, avec lequel elle demeure à Étampes,
rue Badran, et ce dernier comme assistant et autorisant son épouse;
— Les dits sieur Roingeau fils, dame Lesage et mineure Roingeau, seuls
héritiers, chacun pour un tiers, de madame Roingeau sus-nommée,
leur mère; — Ayant pour avoué Me Buchère; — 4°
Et monsieur François-Martin Levol, propriétaire à
Dourdan (Seine-et-Oise), subrogé-tuteur de ladite mineure Pauline-Caroline
Roingeau, nommé à cette fonction par délibération
du conseil de famille de ladite mineure, en date du vingt-un novembre mil
huit cent cinquante-trois, enregistrée, et qu’il a acceptée
suivant délibération du vingt-huit du même mois, aussi
enregistrée; — procédé les jour, lieu et heure ci-dessus
indiqués, à la vente des immeubles dont la désignation
suit. — Désignation: — Immeubles situés commune et terroir
d’Etampes. — Premier lot. — Deux moulins à eau appelés
les moulins de Badran, situés à Etampes, faubourg Saint-Martin,
sur la rivière de la Chalouette, composés de bâtiments
d’exploitation et d’habitation, et autres bâtiments accessoires,
cour, vastes jardins plantés d’arbres fruitiers et d’agrément,
avec les droits de pente, chutes d’eau et autre s qui s’y rattachent;
ils peuvent former deux moulins distincts qui se trouvent aujourd’hui en
communication au moyen de portes percées dans le mur séparatif,
et qui les desservent tant au rez-de-chaussée qu’au trois étages.
— Le moulin supérieur a son habitation dans un bâtiment [p.2]
composé de plusieurs pièces au rez-de-chaussée et au
premier étage; le moulin inférieur a également un
bâtiment d’habitation avec rez-de-chaussée et premier étage.
Les deux moulins ont des cours et des jardins distincts et séparés
par des clôtures en maçonnerie; magasins considérables
dans les deux établissements, écuries, remises, lavoirs,
etc. — Chaque moulin possède aussi ses chutes d’eau divisées,
et renferme des roues motrices et des mécanismes distincts et qui
fonctionnent séparément. — Tous les bâtiments sont
couverts en tuiles, à l’exception d’une faible partie en ardoises.
— Ces deux usines convertissent en farine environs treize cent cinquante
hectolitres de blé par mois. — Le tout tenant du midi à la
maison ci-après désignée et à plusieurs, du
nord à la rue Reverseleux, du couchant à la rue Badran, et
du levant la rue des Tessiers. — Sur la mise à prix : 120,000 fr.
— Deuxième lot. — Une maison située à Etampes,
rue de Reverseleux, n°22; elle consiste, au rez-de-chaussée,
en plusieurs chambres et cuisine, trois chambres au premier étage,
grenier au-dessus, couvert en tuiles, corridors et escalier desservant
toute la maison, cave, cour dans laquelle est un appentis servant de bûcher,
lieux d’aisances, jardin planté d’arbres fruitiers et d’agrément
entouré de murs de tous les côtés; il a une porte
d’entrée sur la rue de Reverseleux; la petite porte qui communique
au jardin du moulin sera bouchée aux frais communs des propriétaires
contigus, et les murs de clôture mitoyens avec le premier lot. —
Le tout tenant par devant à la rue de Reverseleux, par derrière
le premier lot, d’un côté Chauvet, et d’autre le premier lot.
— Sur la mise à prix: 1600 fr. — Troisième lot. — Une
mason située à Etampes, rue du Pont-Reverseleux, n°6,
consistant, au rez-de-chaussée, en une chambre à feu ayant
vue et entrée sur la rue et sur la cour, grenier au-dessus couvert
en tuiles, petite cour à côté dans laquelle existe une
buanderie; le tout tient à la rue, par derrière au premier
lot, d’un côté à la veuve Chauvet, et d’autre à
Boivin. — Sur la mise à prix de: 600 fr. — Quatrième lot.
— Une maison, Cour-de-l’Ile, n°1er, en regard du pont d’Orléans,
au faubourg Saint-Martin d’Étampes, consistant, au rez-de-chaussée,
en une chambre à feu ayant vue et entrée sur la rue, grenier
au-dessus, petit appentis à côté ayant entrée
sur la rue, le tout couvert en tuiles, cave sous la maison dont l’entrée
est dans le jardin ci-après. — Jardin derrière ces bâtiments
ayant entrée par la rue de l’Ile, planté de treilles. — le
tout tient par devant la rue de l’Ile, par derrière les héritiers
de madame Limet, d’un côté sur la rivière Chalouette,
d’autre sur le cinquième lot. — Sur la mise à prix de: 800
fr.— Cinquième lot. — Une maison située
à ‘Etampes, rue du faubourg saint-Martin, cour de l’Ile, n°3,
près le pont d’orléans, consistant en une chambre au rez-de-chaussée,
ayant vue et entrée sur la rue, cabinet derrière, allée
courante à côté de la chambre, écurie par derrière,
grenier sur le tout, la couverture est en tuiles, jardin à la suite.
— Le tout tient par devant à la rue ou cour de l’Ile, par derrière
au premier lot, d’un côté au quatrième lot, et d’autre
à la veuve Langevin. — Sur la mise à prix de: 700 fr. —
Sixième lot. — Douze ares soixante-seize centiares
d’aunaie, terroir d’Etampes, champtier du Gué-de-l’Avocat; tenant
des deux longs à Caquet, d’un bout monsieur de Saint-périer,
d’autre la rivière. — Sur la mise à prix de: 200 fr. — Septième
lot. — Trois ares dix-neuf centiares de pré-aunaie, sis au terroir
d’Etampes, en la prairie de Vauroux; tenant d’un long nord à monsieur
de Bonnevaux, d’autre long à Pierre Carnevilliers, d’un bout mondit
sieur de Bonnevaux, d’autre la rivière de Juineteau. — Sur la
mise à prix de: 90 fr. — Huitième lot. — Soixante-seize
ares soixante centiares de pré, situé en la prairie d’Etampes,
au bas du Petit-Saint-Mars, champtier de la Fontaine-du-Saule; tenant
d’un long monsieur Charpentier, d’autre levant le représentant Gudin
et par hache plusieurs, d’un bout à une sente, d’autre bout à
plusieurs. — Sur la mise à prix de: 1,800 fr. — Neuvième
lot. — Neuf ares cinquante-huit centiares de terre et vigne, au terroir
d’Etampes, lieu dit les Ridelles; tenant d’un long Narcisse Destouches,
d’autre Poussard, d’un bout à plusieurs, d’autre le chemin de Saint-Hilaire.
— Section A, numéros 2246, 2247. — Sur la mise à prix de:
200 fr. — Dixième lot. — Six ares trente-huit centiares
de terre et vigne, terroir de saint-Martin d’Etampes, champtier des Cheveriaux;
tenant d’un côté Poussard, d’autre Bourdeau-Grégy, d’un
bout un meurger, d’autre le chemin de Pierre fitte. — Sur la mise à
prix de: 180 fr. — Onzième lot. — Trois ares dix-neuf centiares
de terre, au mêm eterroir, champtier des Preneuses; tenant des
deux longs Etienne Caquet, d’un bout monsieur de Saint-Périer, d’autre
bout la rivière de Chalouette. — Sur la mise à prix de:
00 fr. — Douzième lot. — Trois ares dix-neuf centiares de terre, audit terroir, champtier
des Hautes-Glaces; tenant d’un long la veuve Girault, d’autre Henri Armant
ou son acquéreur, d’un bout Chauvet; d’autre bout Caille. — Sur
la mise à prix de: 50 fr. — Treizième lot.
— Neuf ares cinquante-sept
centiares de terre, même terroir, champtier des Basses-Coutures,
au-dessus du parc Dinant; tenant d’un côté Jacques Chauvet,
d’autre côté Alphonse Chauvet, des deux bouts des sentes.
— Sur la mise à prix de: 250 fr. — Quatorzième lot.
— Huit ares cinquante-un centiaires de terre, sis au terroir de Saint-martin
d’Etampes, chantier des Grands-Bois; tenant d’un bout plusieurs, d’autre
bout le chemin de Boutervilliers. — Sur la mise à prix de: 250
fr. — Ferme d’Avrainville. — Quinzième lot. — Un corps de ferme appelé
La Prévôté, sise commune d’Avrainville, près
Arpajon, composée, savoir: — § 1er. — Bâtiments. — Les
bâtiments nécessaires à l’exploitation de la ferme
de la Prevôté et à l’habitation du fermier, distribués
en cuisine, chambres et cabinets y attenant, fournils, chambre au-dessus,
greniers, granges, écuries, étables, bergeries, poulaillers,
toits à porcs et autres bâtiments en dépendant, cour
et jardin clos de murs, le tout contenant en superficie quatre-vingt-six
ares cinq centiares, et tenant à la grande route, d’autre côté
à l’église et à la propriété de monsieur
Pigalle, d’un bout par devant à la rue et place devant l’église,
et d’autre bout par derrière sur le sieur Pierre Leroy. —
§ 2. — Terres labourables. — La quantité de soixante-seize hectares
huit ares onze centiares de terre labourable, en dix-huit pièces,
situées sur les différents champtiers de la commune d’Avrainville,
et dont la désignation suit. — […] — Sur la mise à prix de:
150,000 fr. — [p.3] S’adresser, pour les renseignements: A Etampes, — 1°
En l’étude de Me Decolange, avoué poursuivant la vente, rue
Saint-Antoine, n°17. — 2° en celle de Me Buchère, avoué
présent à la vente, rue Saint-Jacques, n°5. — 3° en
celle de Me Beslay, notaire, rue Saint-Jacques, n°81. — 4° en celle
de Me Godin, notaire, rue de la Juiverie, n°23. — 5° en celle de
Me Fougeu, notaire, rue Saint-Antoine, n°25. — Fait et dressé
par l’avoué poursuivant soussigné. — A Étampes, le vingt-trois
décembre mil huit cent cinquante-trois. — Signé, Decolange.
— Ensuite est écrit: Enregistré à Étampes, le
vingt-trois décembre mil huit cent cinquante-trois, folio 53, case
2. Reçu un franc plus dix centime pour le dixième. — Signé,
Perry.”
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Abeille d’Étampes
42/52 (24 décembre 1853), pp. 1-2.
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1865
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Le 30 septembre, naissance
au moulin de la fille du meunier: “Du lundi deux octobre mil huit cent soixante
cinq, onze heures du matin. — Acte de naissance de Juliette Marie Valentine
Marchon, du sexe féminin, née avant-hier à l’heure de
midi, chez ses père et mère, fille de Jules Louis Marchon,
meunier, âgé de trente ans, et de Pauline Charlotte Adèle
Boudou, son épouse, âgée de dix huit ans, domiciliés
de cette ville rue Reverseleux. — Les témoins ont été
les sieurs Louis Anatole Dulit, boulanger, âgé de vingt huit
ans, et Cantien Marin, marchand tailleur âgé de cinquante un
ans, domiciliés de cette ville. — Sur la présentation
de l’enfant, et sur la déclaration du père d’icelle qui a, ainsi
que les témoins, signé avec nous Faustin Frédéric
Barré, adjoint spécialement délégué par
le maire d’Etampes, après lecture faite. — [Signé:] J.
Marchon — Dulit Anatole — Marin — Fred. Barré adj..
— [(En marge:) Par acte en date du 6 décembre 1898 célébré
à la la mairie de Paris 17e arrondissement, Marchon Juliette Marie
Valentin a contracté mariage avec Georges Amédée Alphonse
Brousset. Pour mention, le greffier (signature illisible)].”
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Registre d’État civil
d’Étampes (saisie Bernard Gineste, 2011)
Signature de Jules Marchon en 1865
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1866
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Le 9 octobre, décès
de Doucet âgé de 80 ans: “Du mercredi dix octobre mil huit
cent soixante six, une heure de relevée. — Acte de décès
de Nicolas François Doucet, propriétaire,
âgé de quatre vingts ans, décédé hier
à onze heures du soir, en son domicile en cette ville, rue du
Haut-Pavé, natif d’Etampes, veuf de Thérèse Hortense
Pasquier, décédée à Etampes, fils de Nicolas
Doucet, décédé à Chitenay (Loir et Cher)
et de Marguerite Rose Bonté, décédée à
Étampes. — Les témoins ont été les sieurs
Etienne Auguste Decolange, propriétaire et membre du conseil municipal,
âgé de cinquante six ans, cousin du décédé,
et Pierre Roussilhe, agent de police, aussi âgé de cinquante
six ans, domiciliés de cette ville, qui ont signé avec
nous Faustin Frédéric Barré, adjoint spécialement
délégué par le maire d’Etampes, après lecture
faite du présent et le décès constaté par
nous soussigné. — [Signé:] Decolange — Roussilhe — Fred.
Barré adj.”
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Registre d’État
civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste, 2011)
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1866
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Dès
le 20 octobre, annonce de vente après décès: “Étude
de Me Hautefeuille, notaire à Étampes. — A vendre par adjudication
par suite de décès, en l’étude et par le ministère
de Me Hautefeuille, notaire à Étampes, le dimanche 18 novembre
1866, à midi, trois moulins faisant de blé farine, situés
à Étampes, sur le rivière de Chalouette, savoir:
— le Moulin supérieur de Badran, ayant son entrée sur la
rue Badran; — le Moulin inférieur de Badran”, ayant son entrée
rue Reverseleux; — et le grand Moulin de la Trinité; — ensemble
le mécanisme connu sous la dénomination de prisée;
— une maison bourgeoise sise à Étampes, rue du Haut-Pavé,
N°27; — et sept pièces de terres sises terroir de Saint-Martin
d’Étampes. — La maison bourgeoise est libre de toute location; les
autres immeubles sont loués: — Le Moulin supérieur de Badran,
jusqu’au 1er juillet 1872, moyennant 5,750 fr. de loyers annuels; —
Le Moulin inférieur de Badran, jusqu’au 1er juillet 1872, moyennant
5,250 fr. de loyers annuels; — Le grand Moulin de la Trinité, jusqu’au
1er septembre 1872, moyennant 5,500 fr. de loyers annuels. — Et les sept
pièces de terre, pour une année expirant le 11 novembre 1867.
— Tous ces biens appartiennent à la famille Doucet. — Il
sera accordé toutes facilités pour le paiement des prix. —
S’adresser, pour tous renseignements: à Me Hautefeuille, notaire
à Étampes, dépositaire du cahiers des charges et des
titres de propriété.”
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Abeille d’Étampes
55/42 (20 octobre 1866), p. 3, annonce signalée par Jean-Marc
Warembourg (dont un scan ci-dessus).
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1868
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Le 5 janvier, naissance au
moulin du fils aîné du meunier: “Du lundi six janvier mil huit
cent soixante huit, trois heures de relevé. — Acte de naissance
de Pierre Louis Jules Marchon, du sexe masculin, né hier à
dix heures du matin, chez ses père et mère, fille de Jules
Louis Marchon, meunier, âgé de trente deux ans, et de Pauline
Charlotte Adèle Boudou, son épouse, âgée de vingt
ans, domiciliés de cette ville, rue Reverseleux, numéro deux. —
Les témoins ont été les sieurs Louis Anatole Dulit,
boulanger, âgé de trente ans, et Ludovic Florimond Fortin, libraire,
âgé de trente un ans, domiciliés de cette ville. —
Sur la présentation de l’enfant, et sur la déclaration du père
d’icelle qui a, ainsi que les témoins, signé avec nous Faustin
Frédéric Barré, adjoint spécialement délégué
par le maire d’Etampes, après lecture faite. — [Signé:] A. Dulit — J. Marchon — Fortin —
Fred. Barré adj.” |
Registre d’État civil
d’Étampes (saisie Bernard Gineste, 2011)
Signature de Jules Marchon en 1865
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1869
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Le 29 janvier, décès
au moulin en bas-âge du fils aîné du meunier: “Du jeudi premier février mil huit cent soixante neuf, heure
de midi. — Acte de décès
de Pierre Louis Jules Marchon, âgé d’un an, décédé
vendredi vingt neuf dernier à neuf heures du soir chez ses père
et mère, fils de Jules Louis Marchon, meunier âgé
de trente deux ans et de Pauline Charlotte Adèle Boudou, son épouse,
âgée de vingt un an, domiciliés de cette ville, rue Reverseleux,
numéro deux, —
Les témoins ont été le père de l’enfant décédé
et Joseph Zillet, agent de police, âgé de quarante neuf ans,
domicilié de cette ville, qui ont signé avec nous Faustin frédéric
barré, adjoint spécialement délégué par
le maire d’Etampes, après lecture faite du présent et le décès
constaté par nous soussigné. — [Signé:] Zillet — J. Marchon — Fred. Barré adj.”
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1869-1870
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Entre le 29 janvier 1869
et le 28 février 1870, Jules Marchon et sa femme quittent le moulin
Martin et s’installent au moulin Sablon.
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Cf. notre page sur le moulin Sablon.
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1878
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“Étude
de Me Léon Fontaine, avoué à Paris, rue du Quatre-Septembre,
n°2. — Vente au Palais de Justice, à Paris, le 24 août
1878, d’un moulin à eau sis à Étampes, dit : Moulin
Inférieur Badran. — Revenu annuel : 3.200 fr. Mise à prix
: 20.000 fr. — S’adresser: 1° à Me Fontaine, avoué; 2°
Beaufour, syndic, rue du Château-d’Eau, 53; 3° Hautefeuille,
notaire à Étampes.”
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Abeille ??/?
(?? (1878), p. (dont un fac-simile donné par Bodin Magot 50,
saisi par B.G. en 2011).
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1881
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Le moulin Badran inférieur sur la Chalouette, rue Badran, a pour
meunier Leroux. C’est un simple moulin à eau qui
avec ses deux paires de meules, produit cinq sacs de farine par jour.
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Marquis 96.
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1881
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Les deux moulins
Badran “ne sont séparés
que par une cloison et forment deux locations distinctes; on les appelle
parfois moulins Caroline.”
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Marquis 103
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1886
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Le recensement de 1886 trouve
le n°7 de la rue Badran trouve apparemment inhabité, puisqu'il
n'est même pas mentionné.
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Recensement de 1891, réédition
numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
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1890
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Le 1er juin, adjudication:
“Étude de Me Masson, notaire à Étampes, rue Saint-Jacques,
N°42. — Adjudication en l’étude, le dimanche 1er juin 1890,
à une heure, d’un moulin appelé le moulin inférieur
de Badran, sis à Étampes, rue Reverseleux, faubourg Saint-Martin,
propre à toute industrie, comprenant — un grand corps de bâtiment
renfermant le mécanisme. — Habitation séparée, écurie,
remise et autres dépendances. — Grand jardin entouré de murs.
— Contenance: 2100 mètres. — Ce moulin appartient à M. Leroux.
— S’adresser à Me Masson.”
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Coupure de presse photographiée
et reproduite par SV&SH 60 sans indication d’origine, sans doute
l’Abeille d’Étampes ou le Réveil d’Étampes
(texte saisi par B.G. en 2011).
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1891
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Le recensement de 1891 trouve
au n°7 de la rue Badran: “Clément Chauvet,
cultivateur, Chef [de famille], 56 ans — Marie Chauvet, fille, cultivatrice,
17 ans — Marthe Chauvet, fille,
cultivatrice, 15 ans.”
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Recensement de 1891, réédition
numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
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1896
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Le recensement de 1896 trouve
au n°7 de la rue Badran apparemment inhabité, puisqu'il n'est
même pas mentionné.
|
Recensement de 1896, réédition
numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
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1898
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Le meunier résidant
rue Badran est Paul Marchon mais sans doute seulement pour le moulin
Paysan (Badran supérieur) (Il tient aussi le moulin Sablon, tandis
que Valentin Marchon tient le moulin de Gérofosse et Gustave Marchon
celui de Vaujouan).
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État des moulins,
édition de 1898 (ici).
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1901
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Le recensement de 1901 trouve
au n°7 de la rue Badran apparemment inhabité, puisqu'il n'est
même pas mentionné.
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Recensement de 1901, réédition
numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
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1906
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Le recensement de 1906 trouve
au n°7 de la rue Badran: “Edmond Jules Fournier, menuisier employé par Berthelot, chef [de famille], né
à Longpont en 1881 —
Laurence Lejards, brocheuse employée par l'imprimerie La Semeuse,
née à Saint-Piat en 1885 — Gustave Vrain Lejards, surveillant employé par Fourier,
chef [de famille], né, né à Prunay le Gillon en 1856
— Agnès
Marie Héreau, épouse, journalière, née à Chatainvilliers en 1857
— Valentine Lejards,
fille, copiste employée par l'imprimerie La Semeuse, née
à Saint-Piat en 1883 — Emilie Jeanne Lejards, fille, couturière employée
par Foussadier, née à Etampes en 1891”. — Ce monsieur Fournier emménagera en 1917 au moulin Braban dont il devra
faire tourner la roue pendant toute la durée des hostilités.
|
Recensement de 1906, réédition
numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
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Début XXe s.
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Désigné
comme moulin Martin, parce que propriété d’un dénommé
Martin.
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FG-ELP 15 et 81 alléguant alléguant aux Archives
municipales d’Étampes les Registres des délibérations
municipales..
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1914
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Un détachement
de l’école d’aviation s’y installe. Le site est alors appelé
Quartier Princeveaux.
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FG-ELP 15 alléguant
alléguant aux Archives municipales
d’Étampes les Registres des délibérations municipales.
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Fin 1915-1919
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Le moulin sert de logement
pour les prisonniers de guerre allemands.
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FG-ELP 15 alléguant
alléguant aux Archives municipales
d’Étampes les Registres des délibérations municipales.
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??
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Transformé en
résidence.
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Quand?
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Chacun
est appelé à contribuer à cette enquête, les petits ruisseaux faisant
les grandes rivières.
B.G., 1er août 2011.
Toute critique, correction ou contribution
sera la bienvenue. Any criticism or contribution
welcome.
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