Date
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Renseignements
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Sources
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*** 1549
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Mention
du papetier Jean Hesme par le terrier de Valnay (Badran? Pirouette? Trinité?)
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Martin
18 alléguant le terrier de Valnay aux Archives municipales (non
coté)
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*** 1561
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Le
2 septembre 1561, achat à Chartres par le papetier étampois
Jean Haismes de chiffons.
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Jusselin,
réédition Gineste (ici); Martin
18 alléguant Gineste.
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*** 1583
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Mention
du papetier Jean Olivier par le terrier de Valnay. (Tient-il déjà
le moulin de la Pirouette, comme plus tard son probable descendant Cancien
Olivier en 1668?)
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Martin
18 alléguant AD91 136J 16
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vers 1590
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Mention du moulin pour
localiser une voie qui touche aussi au moulin de l’Hospice: “Rue des Grais, du pont le moullin Mazeaux
jusque et proche le moulin de la Pirouette”.
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Étienne Chardon,
Traicté des noms et surnoms des rues de la ville
et fauxbourgs d’Estampes, vers 1590, éd. Gineste (ici), p. 17.
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*** 1652
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Mention
d’un Toussaint Olivier marchand papetier. Tient-il le moulin de la Pirouette?
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Martin
18 alléguant AD91 2E 48/114 |
*** 1661
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Mention
d’un moulin à papier qui selon Forteau serait celui de la Pirouette:
“Le 3 mars 1661, inhumation
de Toussaint Chevrier, demeurant proche le pont qui est proche le moulin
à papier.”
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Forteau
22, d’après les registres paroissiaux de Saint-Martin d’Étampes.
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*** ??
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Selon
Forteau, “certains actes citent Jérôme Ollivier, papetier,
et des compagnons papetiers, ainsi que Matide Bonnivet, marchand papetier;
Jacques Rousseau, demeurant au moulin à papier.” Mais s’agit-il nécessairement du moulin
de la Pirouette?
|
Forteau
22, d’après les registres paroissiaux de Saint-Martin d’Étampes.
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*** ??
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A
une date indéterminée entre 1640 et 1701 sont cités
à Étampes comme censitaires à la fois un Nicolas
Allais, papetier et un Mathieu Bominet, marchand papetier (a). Par ailleurs,
à une date indéterminée entre 1676 et 1707 est aussi
cité un Mathieu Bonnivet, papetier qui est évidemment le
même que le précédent, l’une de ces deux graphies ayant
été mal déchiffrée par les archivistes de
Seine-et-Oise, certainement la première (b).
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(a)
Il sont alors censitaires à Valnay ou à Courtmeunier ou
dans quelque autre fief des Valory, cf. Gustave DESJARDINS et Martin BERTRANDY-LACABANE,
Inventaire sommaire des archives départementales
antérieures à 1790. Seine-et-Oise. Archives civiles, série
E, n°2948-3993, Versailles, Cerf et fils, 1880, pp. 337a et 337b.
— (b) Il est alors
censitaire du Bourgneuf, ibid., p. 260b
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1665
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Mention du moulin.
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SV&SH 60 (sans
référence: “première
mention”)
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1668
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Selon Forteau, “en
1668, Cantien Ollivier, marchand papetier, demeurant
au moulin de la Piroitte.” |
Forteau 22, d’après
les registres paroissiaux de Saint-Martin d’Étampes.
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1669
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Le 17 juin, mariage
d’un compagnon papetier du moulin: “Mariage. — L’an mil six cent
soixante et neuf le dixseptiesmejour de juin ont été mariez
Adam Gervais compagnon pappetier demeurant au moulin
de la Pirouette chez Cantien Ollivier agé de vingt cinq
ans ou environ, fils de deffunct Caspar Gervais en son vivant maistre cordonnier
demeurant à Paris et de Emée Guereau ses pere et mere, et
à present ladite Guereau femme de François Chapperon maistre
savetier demeurant à Paris, et Jeanne Moireau agée de trente
ans ou environ, fille de Julien Moireau veigneron demeurant en l’enclos
de Saint Martin et de Nouelle Boivin ses pere et mere, present le dit Moireau
pere de la dite [raturé : fille] Moireau, Pierre Paris veigneron
frere accause de Marie Moireau sa femme, Pierre marchand maistre tailleur
demeurant dans la paroisse de Saint Bazille cousin germain du costé
paternel et Jean Boivin [raturé : maistre] tonnelier demeurant au
dit Estampes, tesmoingts, la dite Moireau et le dit Paris et Boivin ont
declaré ne sçavoir ny escrire ny signer, de ce interpellez
suivant l’ordonnance, et quand aux dits Gervais, Moireau et Marchand,
ont signé avec moy les presentes. — [Signé:] Adan Gervaix
— J. Moireau — P. Marchant — L. Fizillié curé.”
|
Registre paroissial
de Saint-Martin (texte repéré et photographié par Jean-Marc Warembourg,
saisi par Bernard Gineste, 2011)
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1673
|
Selon Forteau, “1673. Pierre Mazotte, md papetier. Il n’est mentionné
qu’une seule fois dans les registres [sic].”
On ne voit pas d’où Forteau tire
qu’il tiendrait le moulin de la Pirouette, mais l’indication qui suit,
donnée par Michel Martin, semble confirmer cette hypothèse.
|
Forteau 22, d’après
les registres paroissiaux de Saint-Martin d’Étampes. On remarque
que l’allégation de Forteau est inexacte, puisque sa mort est
également mentionnée en 1705.
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1675
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Le garçon
papetier Pierre Mazotte, originaire de Dreux, épouse
Noëlle Legendre veuve du papetier Cantien Olivier
qui vient de décéder.
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Martin 18 alléguant
AD91 2E 66/100
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*** années 1670
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Mention
d’un Nicolas Aligon marchand papetier.
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Martin
18 alléguant AD91 2E 66/71
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1705
|
“Le premier jour
de juillet 1705 a esté inhumé dans le cimetiere [de Saint-Martin]
Pierre Mazot papetier aagé de soixante-deux
ans ou environ, muni des sacrements de l’Eglise. [Signé:] Charpentier,
curé”.
|
B.G. 2009, dans ma
réédition de Jusselin 1936, (ici), où je m’étais amusé à
explorer au hasard les années 1705-1708 du registre paroissial
de Saint-Martin.
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*** 1705-1707
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Cancien
Olivier n’est sans doute pas mort sans descendance (de fait on retrouver
un Pierre Olivier papetier entre entre 1754 et 1759, voir infra): Le 15 août 1705
est baptisée Genevieve Olivier fille de Pierre Olivier et de Marie
Charpentier et le 27 septembre 1707 un autre fille, Michelle. Ce Pierre
Olivier paraît un manouvrier qui déclare 14 juin 1706 la mort
chez lui du petit Adrien Tournier, fils d’un cartonnier de Paris qui était
en nourrice chez lui. Surtout, le 3 septembre 1705 est baptisé un
François fils de Cantien Olivier (2e du nom?) et de Anne Legrain
(le parrain est alors un François Barré); etc.
|
B.G.
2009, dans ma réédition de Jusselin 1936, (ici), où
je m’étais amusé à explorer au hasard les années
1705-1708 du registre paroissial de Saint-Martin.
|
*** 1706
|
Mort
d’un jeune garçon papetier originaire du Limousin.
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Martin
18 sans référence et sans le nom de l’intéressé
(source probable: les registres paroissiaux de Saint-Martin). |
*** 1708
|
“Le 15 septembre 1708 a été inhumé
Jean Peletier âgé de un mois fils de Nicolas Peletier garçon
papetier qui a signé avec moi. — [Signé:] N. Peletier.”— Le 18 octobre de la même année est
inhumé “Nicolas Pelletier âgé de trois ans
et demi en présence de Nicolas Pelletier et Marie d’Alençon
ses père et mère. — [Signé:] N. Peletier. Basserot, curé.” — Le
19 décembre de la même année est baptisé “Antoine
fils de Nicolas Pelletier, papettier et de Marie Dalençon.” — Le 22 du même mois a été inhumé
“Antoine Peletier âgé de trois jours
en présence de Nicolas Peletier son père qui a signé
avec moy. — [Signé:] N. Peletier. Basserot curé.”
|
B.G.
2009, dans ma réédition de Jusselin 1936, (ici), où
je m’étais amusé à explorer au hasard les années
1705-1708 du registre paroissial de Saint-Martin.
|
*** 1710
|
René
Bihier, originaire du diocèse de Chartres et travaillant depuis
trois ans à Saint-Martin, épouse Agnès Barbier fille
de maître papetier.
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Martin
18 sans référence (source probable: les registres paroissiaux
de Saint-Martin). Il faut sans doute lire plutôt Bichet
(cf. infra René Bichette.)
|
*** 1711
|
Le
papetier Henri Rose épouse Élisabeth Goubier fille d’un
papetier parisien, mais meurt peu après.
|
Martin
18 sans référence (source probable: les registres paroissiaux
de Saint-Martin).
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*** 1715
|
Le
19 juin, le garçon papetier Antoine Androdias, dont le père
est papetier à Clermont-Ferrand, épouse la veuve de Henri
Rose.
|
Martin
18 sans référence (source probable: les registres paroissiaux
de Saint-Martin).
|
*** 1719
|
Décès
d’Antoine Androdias âgé de 32 ans, après avoir vu
décéder ses deux jumeaux.
|
Martin
18 sans référence (source probable: les registres paroissiaux
de Saint-Martin).
|
*** ??
|
Élisabeth
Goubier se marie en troisième noces avec un papetier de Besançon,
qui meurt à son tour.
|
Martin
18 sans référence (source probable: les registres paroissiaux
de Saint-Martin).
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*** 1728
|
René
Bichette se porte parrain à Saint-Martin.
|
Registre
paroissial de Saint-Martin.
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*** 1728
|
Marguerite
Papillon, fille de papetier, dotée de 500 livres, épouse
Can Coupereau, jardinier de la paroisse de Saint-Basile.
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Martin
18 alléguant AD91 2E66/209 |
*** 1730
|
Selon
Forteau, “1730. 6 Novembre,
inhumation de Laurent Retourné, garde-moulin chez Henri Louis Charbonneau,
écrasé par le moulinet, âgé de 32 ans.” Mais
s’agit-il nécessairement du moulin de la Pirouette? |
Forteau
22, d’après les registres paroissiaux de Saint-Martin d’Étampes.
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*** 1733
|
La
veuve Bichet se marie à Guillaume Charbonneau, un garçon
papetier poitevin qui meurt en 1735 âgé de 40 ans.
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Martin
18 sans référence (source probable: les registres paroissiaux
de Saint-Martin).
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1735
|
“Au dessûs
du dit moulin est le moulin Peroüette à papier. La vanne montante
à 20 pouces de hauteur sur 18 pouces de largeur. La vanne de decharge
a 23 pouces ½ de hauteur sur 25 pouces de largeur. — L’on trouve la sol graviere et le chenet
de la vanne montante trop hautte de 7 pouces ½ et la dite vanne de
decharge sera rabaissée de 5 pouces ½, en observant de ne
point tourner les eaux bandées, et qu’il faut faire un deversoir
à la berge du dit moulin.”
|
Archives nationales R4/952 (photographies
de Karine Berthier, texte saisi par BG, 2012, ici)
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*** 1740
|
Selon
Forteau, “Le 30 octobre
1740, Pierre Nicolas Delaplace (?) et Gabriel Charbonneau, fabricants
de papier à Etampes, présentent au corps municipal une requête
à l’effet de faire enregistrer au greffe un arrêt du Conseil
d’Etat du Roi portant règlement sur différentes sortes de
papier, en date du 27 janvier 1739.” Mais s’agit-il
nécessairement du moulin de la Pirouette? |
Forteau
22, d’après les registres paroissiaux de Saint-Martin d’Étampes.
|
*** ??
|
A
une date indéterminée entre 1738 et 1759 est aussi mentionné
comme censitaire un René Bichette, marchand papetier (a). Cet
entrepreneur de Saint-Martin d’Étampes est mentionné également
comme mari d’Agnès Barbier en 1740, et détenant, outre
une autre papeterie à Langlier près de Montargis dans le
Loiret, un moulin à papier à Sainte-Suzanne en Mayenne.
Dans ce dernier village où il y eut jusqu’à 16 moulins,
on trouve mentionnés: le dit René Bichette en 1740 et 1742;
un Mathieu Bichette en 1750 et 1771, marié à Suzanne Provost,
puis à Anne Persigan; un Mathieu Bichette en 1779 et 1782, marié
à Anne Provost; un Pierre Vallée marié à une
Julienne Bichette en 1786; un François Baguenier marié à
Suzanne Bichette en 1786 et 1792; un Magloire Bichette marié à
Jacquine Leroux en 1806 et 1808 (b).
|
(a)
Il est alors censitaire du Bourgneuf, cf. Gustave DESJARDINS et Martin BERTRANDY-LACABANE, Inventaire
sommaire des archives départementales antérieures à
1790. Seine-et-Oise. Archives civiles, série E, n°2948-3993,
Versailles, Cerf et fils, 1880, p. 265a. — (b) Alphonse-Victor ANGOT, Ferdinand GAUGAIN, «Papeteries
de Sainte-Suzanne (Mayenne)», in Dictionnaire historique, topographique
et biographique de la Mayenne, Laval, Goupil, 1900-1910 [4 volumes],
tome IV, pages 834 sqq.
|
1744
|
Location des fossés
du moulin de la Pirouette pour la coupe de l’herbe
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Martin 17 alléguant
AD91 2E 6/224
|
1752
|
Ce moulin
à papier est transformé sans autorisation en moulin à
farine, ce qui manque de peu d’entraîner sa démolition
|
SV&SH 60 (sans
référence)
|
*** ??
|
A une
date indéterminée entre 1754 et 1759 est encore cité
à Étampes un Pierre Olivier, papetier (a), qui est sans
doute de la même famille qu’un Pierre Olivier, chanoine de Notre-Dame
d’Étampes selon Clément Wingler de 1731 à 1739, inhumé
devant l’autel de Saint-Louis en Notre-Dame le 26 avril 1739 (b).
|
(a)
Il est alors censitaire du fief de Foresta, ou bien du prieuré
de Saint-Pierre, Inventaire-Sommaire, p. 322b. On notera
que d’après les registres paroissiaux on appelait parfois papetier
de simples garçons papetiers, s’il faut se fier au cas de Nicolas
Peletier en 1708. — (b) Clément
WINGLER, Notre-Dame sous l’Ancien Régime, Étampes,
Archives Municipales d’Étampes, 1998, p. 35.
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1773
|
Reconstruction du
moulin
|
Martin 17 alléguant
AD91 2E 66/253
|
1777
|
Le meunier
Étienne Conty rebâtit le moulin qui
menaçait ruine.
|
Marquis
104 (sans référence); Bodin Magot 39; FR-ELP 97
|
1786
|
Selon Forteau, Selon Forteau, “Plus tard, le moulin de la Pirouette, redevenu
moulin à farine, fut exploité par les Conty. M. Etienne
Conty est cité en 1786 «M. Conty de la Pirouette»”.
|
Forteau 22, d’après
les registres paroissiaux de Saint-Martin d’Étampes.
|
1796-1862
|
Pièces relatives
au moulin de la Pirouette sur la Chalouette, 1796-1862. |
Archives municipales d’Étampes 3O D11 (inventaire de Clément
Wingler) |
1801
|
Le contribuable et
meunier est Conty. Le moulin, qui n’a qu’une roue
en-dessous, peut produire 35,75 quintaux de farine
par jour pour les marchands et négociants.
|
État des moulins
de 1801, édition Gineste (ici)
|
1806
|
Naissance du fils aîné
de Gresland, apparemment ailleurs qu’à Étampes.
|
|
1810
|
D’après le
rapport du maire en vue de la constitution du tribunal de commerce de
Dourdan, le manufacturier, Greland, emploie deux ouvriers.
La valeur de sa production annuelle s’élève à 18.000
francs, son capital à 60.000 francs, son revenue annuel à
6.000 francs. Il a 24 ans et deux enfants. Il est actif et laborieux
et peut se déplacer facilement à Dourdan. A la question: “Ses lumières s’étendent-elles au delà
de sa profession? A-t-il reçu une éducation qui lui permette
de bien énoncer et de bien rédiger ses idées?” le maire préfère ne pas répondre (Il répond
seulement: “Oui”, pour 8 meuniers sur 22).
|
État des moulins
de 1810, édition Gineste (ici)
|
1812
|
Le 7 janvier, naissance
du fils cadet de Gresland: “Du mercredi huit janvier mil huit cent douze,
onze heures du matin. — Acte de naissance de Gabriel Constantin, né
d’hier à midi, fils légitime de M. Jean Baptiste Augustin
Constantin Gresland, marchand meunier, et de dame Marie Louise Rosalie
Rabourdin son épouse, domiciliés de cette ville rue de la
Pirouette N°6. Témoins Jacques Étienne Gibaudan marchand
frippier agé de quarante un ans, et Paul François Brisset,
tailleur d’habits agé de quarante sept ans, domiciliés de
cette ville. — Sur la réquisition faite par lepere de l’enfant qui
a signé avec les témoins après lecture faite. — [Signé:]
Gresland — Gibaudan — Brisset. — Constaté suivant la loi par moi maire
d’Étampes chevalier de la legion d’honneur faisant fonctions d’officier
public de l’état civil. — Romanet.”
|
Registe d’État
civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011)
|
1816
|
Le propriétaire
est Étienne Conty, et le meunier Gresland.
Le moulin casse 500 sacs de grains par mois.
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État des moulins
de 1816, édition Gineste (ici)
|
1817
|
Le recensement de 1817 trouve
au moulin la Pirouette: “Jean Baptiste Augustin
Constant Gresland, négociant meunier,
46 ans — Marie Louise Rosalie Rabourdin, sa femme, 35 ans — Auguste Edouard Gresland, leur fils,
11 ans —Rose Thérèse
Gresland, leur fille, 9 ans — Constantin Gabriel Gresland, leur fils, 5 ans”.
|
Recensement de 1817 conservé
aux Archives municipales d'Étampes (saisie
Bernard Gineste, 2011)
|
1822
|
Le meunier est toujours
Jean Baptiste Augustin Constantin
Gresland.
|
État des moulins
de 1822, édition Gineste (ici)
|
1823
|
Le 10 juillet, décès
d’Étienne Conty: “Du vendredi onze juillet mil huit cent vingt
trois, dix heures du matin. — Acte de décès de monsieur
Etienne Conty, propriétaire, ancien négociant,
âgé de quatre vingt trois ans environ, natif de Boissy
la Rivière, commune de cette arrondissement, veuf de dame Marie
Catherine Rousseau, décédé d’hier à quatre
heures du matin, en son domicile en cette ville, rue Saint Jacques N°143.
— Les témoins ont été les sieurs Étienne Christophe
Gillet, âgé de quarante sept ans, gendre du décédé
à cause de dame Émilie Conty son épouse, domicilié
à Meung sur Loire, et Auguste Adolphe Darblay, maître de
Poste à la Croix de Berny, âgé de trente huit ans,
aussi gendre du décédé à cause de dame Louise
Conty son épouse, domicilié à Antony, lesquels ont
signé avec nous maire après lecture faite, et le décès
constaté. — [Signé:] Gillet Conty — A. Darblay — Tullieres.”
|
Registe d’État
civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011)
|
1826
|
Décès
de Gresland le 18 octobre: “Du mercredi dix-huit octobre mil huit cent
vingt-six, quatre heures de relevée. — Acte de décès
de sieur Jean Baptiste Augustin Constantin Gresland, négociant,
âgé de cinquante sept ans, né à Bretonville,
commune de Boinville le Gaillard, departement de Seine et Oise, époux
de dame Marie Louise Rosalie Rabourdin, décédé ce
jour à trois heures de relevée, en son domicile en cette
ville rue de la Pirouette, N°10. — Les témoins ont été
les sieurs Charles François Gresland, propriétaire, âgé
de cinquante trois ans, frère du décédé,
et Stanislas Honoré Isambert, aussi propriétaire, âge
de quarante sept ans, neveu du décédé à cause
de feu dame Henriette Adélaïde Pasquier son épouse,
domiciliés de cette ville, qui ont signé avec nous maire,
après lecture faite, et le décès constaté
par nous soussigné. — [Signé:] Gresland — Isambert — Boisin
Chevallier.”
|
Registe d’État
civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011)
|
1827
|
Le moulin est représenté
sur le plan du cadatre.
|
AD91 (dont l’image
ci-dessus extraite du scan des AD91)
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1830
|
Le moulin est tenu
par la veuve Gresland et produit 300 sacs de farine
par mois pour Paris.
|
État des moulins
de 1830, édition Gineste (ici)
|
1830
|
Constantin Gresland,
frère cadet du meunier, alors âgé de 18 ans, est
mêlé à la folle équipée des Étampois
républicains qui se portent à Saint-Arnoult-en-Yvelines
en août 1830 lorsqu’ils entendent dire que le roi Charles X, en
réalité en fuite, y prépare un retour en force à
Paris: “Dans le même moment, je rencontrai
[à Dourdan] Constantin Gresland qui ne savait où dîner
et coucher; un grand orage se préparait; sur ma demande, M. Leduc,
quincaillier sur la place de Dourdan, nous offrit l’hospitalité
et nous fit partager son dîner. — Le lendemain au matin, après
avoir passé quelques heures dans les cafés, les cabaret
et les maisons particulières, nos camarades se mirent en route,
mais l’orage éclata et ils furent trempés dedans, dehors,
dessus et dessous. — Nous envoyâmes
chercher des chevaux et une voiture de poste, et Constantin Gresland et
moi arrivâmes à Étampes après les autres, sans
doute, mais heureux d’avoir trouvé asile à Dourdan.”. |
Anonyme (A. D.), «La
campagne de Saint-Arnoult. Souvenir de la Révolution de 1830»,
in L’Abeille d’Étampes 65/42 (samedi 14 octobre 1876),
pp. 1-2, réédition Gineste (ici).
|
1831
|
Le déversoir
et les vannes du moulin sont réglés un arrêté
préfectoral en date du 23 août 1831.
|
État des moulins
de 1838, édition Gineste (ici)
|
1831
|
Le moulin, qui emploie
deux ouvriers, est toujours tenu par la veuve Gresland, qui tient
aussi le deuxième moulin de la Trinité.
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État des moulins
de 1831, édition Gineste (ici)
|
1834
|
Le moulin est propriété
de la veuve Grelan [sic], et son fils en est locataire.
Avec son tournant unique et ses deux ouvriers, il produit pour Paris 550
sacs de farine par mois.
|
État des moulins
de 1834, édition Gineste (ici)
|
1835
|
??
|
État des moulins
de 1835, édition Gineste (ici)
|
1836
|
Le recensement de 1836 trouve
au n°10 de la rue de la Pirouette: “Auguste
Edouard Gresland, meunier, 30 ans — Adélaïde
Elisa Isambert, sa femme, 26 ans — Elisa Gresland, leur fille, 5 ans — Véronique Dorger, domestique, 22 ans”. On notera que le
garde moulin et sa famille sont logés au n°8: “François Harmant, cultivateur, 38 ans — Julie Françoise Renard, sa femme, 40 ans — Romain Harmant, leur fils, 14 ans — Philéas Harmant, leur fils, 7
ans — Hyacinthe
Harmant, leur fils, 4 ans —
Eulalie Harmant, leur fille — Jean François Caillaux, garde moulin, 38 ans, Désiré
(sic) Vassor, sa femme, 38 ans — Jules François Caillaux, leur fils, 13 ans — Felix Caillaux, leur fils, 7 ans”.
|
Recensement de 1836, réédition
numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales
de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
|
1838
|
Le moulin de la Pirouette,
sur la Chalouette, propriété d’Auguste Édouard
Gresland, fait de blé farine, mu par une seule roue et occupant
deux hommes. Son déversoir et ses vannes sont toujours réglés
par l’arrêté préfectoral du 23 août 1831.
|
État des moulins
de 1838, édition Gineste (ici)
|
1842
|
Le 6 mai, décès
d’un fils de Gresland: “Du mardi six mai mil huit cent quarante deux,
onze heures du matin. — Acte de décès de Auguste Gresland,
âgé de quatre ans,décédé d’hier à
deux heures de relevée, chez son père et mère, fils
en légitime mariage de Auguste Edouard Gresland, propriétaire
âgé de trente six ans, et de Adélaïde Isambert,
son épouse, âgée de trente deux ans, domiciliés
de cette ville, rue de la Pirouette N°10. — Les témoins ont
été les sieurs Honoré Stanislas Isambert, propriétaire,
âgé de soixante deux ans, aïeul maternel de l’enfant,
de Charles Delanoue, premier adjoint de cette mairie, et juge suppléant
du tribunal de première instance séant à Étampes,
âgé de trente neuf ans, cousin du décédé,
domiciliés de cette ville, qui ont signé avec nous François
Charles Cresté, maire de la ville d’Étampes, officier de
la légion d’honneur, après lecture faite du présent,
et le décès constaté par nous soussigné. —
[Signé:] Isambert — Delanoue [paraphe] — C. Cresté.”
|
Registe d’État
civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011)
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1850
|
Auguste-Édouard
Gresland adjoint du maire Théodore-Alexis Charpentier, nommé
en même temps que lui le 7 février 1850.
|
Marquis 81
|
1851
|
Auguste-Édouard
Gresland adjoint révoqué en même temps que le
maire Théodore-Alexis Charpentier en novembre 1851.
|
Marquis 81
|
1852
|
Le moulin de la Pirouette,
comme celui de la Trinité, est tenu et/ou possédé
par la veuve Gresland qui réside rue Saint-Jacques.
|
État des moulins
de 1852, édition Gineste (ici)
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1852
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En 1852 Constantin
Gresland racheta une filature de coton à Maromme (Seine-Maritime,
près Rouen) et la reconvertit en corderie de mèches à
bougies, en ajoutant une machine à vapeur aux deux roues hydrauliques
existantes.
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Base Mérimée
(ici)
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1853
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Au Cimetière
de Notre-Dame ancien la première (à corriger: la plus
récente) sépulture conservée de la famille Gresland,
qui a tenu le moulin de la Pirouette, date de 1853. Le monument aujourd’hui
[2003] assez abîmé est surmonté d’un décor
d’urne funéraire joliment drapée.
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FG-ELP 35b (n°45)
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??
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Plus tard le nom
de la veuve Gresland a été raturé au crayon, et
on ajouté à la place les noms de Gabriel Constantin
Gresland et d’Eugène Baron. Dans la colonne adresse
on a ajouté: à Paris [pour qui? sans nul doute pour Gabriel
Constantin Gresland, qui s’était marié à Paris le 26 août 1833 à Rose Céleste Denizet].
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Addition au crayon
et non datée à l’État des moulins de 1852,
édition Gineste (ici) [cf.
Généalogie Delaporte Arnal (voyez notre Annexe)].
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1866
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En 1866, Constantin
Gresland construisit de plus en pleine campagne, à Notre-Dame-de-Bondeville
(Seine-Maritime, près Rouen) une nouvelle filature spécialisée
dans la fabrication de mèches à bougie, surnommée
“l’usine des champs”, qui a survécu jusqu’en 1997, date à
laquelle mon frère Laurent Gineste y a acheté un superbe
bobinoir (B.G.).
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Base Mérimée
(ici)
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1877
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Le 12 novembre, naissance
au moulin d'un fils du meunier: “Du lundi douze novembre mil huit cent soixante
dix sept, deux heures de relevée. — Acte de naissance de René
Hippolyte Augustin André Courtois, du sexe masculin, né ce
jour à huit heures du matin, chez ses père et mère,
fils de Hippolyte Augustin Courtois, meunier, âgé de
vingt six ans, et de Marie Louise Amélie Lemaire, son épouse,
âgée de vingt quatre ans, domiciliés de cette ville rue
de la Pirouette. — Les témoins ont été les sieurs
Philippe Auguste Delisle, pharmacien, membre du conseil municipal de cette
ville, âgé de quarante deux ans, et Cusma Aufroy, entrepreneur
de peinture, âgé de trente un ans, domiciliés en cette
ville. — Sur la présentation de l'enfant, et sur la déclaration
du père d'icelle qui a, ainsi que les témoins, signé
avec nous Etienne Auguste Decolange, adjoint délégué
par le maire d'Etampes, après lecture faite. — [Signé:]
Courtois — Cusma Aufroy — Delisle — Decolange.
— [(En marge :) Décédé le 5 janvier 1961 à
Noisy-le-Grand, Le 9 mars 1962. (Signé:) M. L.]”
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Registre d'état
civil d'Étampes (saisie de Bernard Gineste, 2011).
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1881
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L’ancien moulin de
la Pirouette, rue de la Pirouette est un simple moulin à eau
tenu par Courtois (qui tient aussi alors le moulin
de l’Ouche). Avec ses trois paires de meules, il produit huit sacs de
farine par jour.
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Marquis 96 et 103-104
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1881
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Le moulin est encore
parfois appelé Gresland.
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Marquis 103; FG-ELP
64 et 97.
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1898
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Le meunier Poussard
habite au 14 rue de la Pirouette.
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État des moulins
de 1898, édition Gineste (ici)
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1913
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Dans un tableau que fait le
directeur de l’Abeille d’Étampes de la reconversion récente
de sept moulins étampois: “Le
Moulin de la Pirouette, sur le chemin qui va du Petit Saint Mars à
la rue de la Pirouette, abrite depuis le début de cette année
une fabrique qui, sous la direction de M. Vautravers, fait les articles
en celluloïd, des carters pour vélos, des bacs pour accumulateurs,
des vernis spéciaux. Cette industrie était presque entièrement
allemande. La voici francisée. Le personnel employé ne comprend
qu’une huitaine d’ouvriers et ouvrières, mais il pourra se développer
si la fabrique peut développer elle-même ses affaires et s’assurer
la régularité et l’abondance de l’eau pour sa force motrice.”
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L’Abeille d’Étampes
102/20 (17 mai 1913), p. 2 (saisie de Bernard Métivier).
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1918
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Le moulin est converti
en fabrique de celluloïd Guichard et Reboutier, et en fabrique
de lunettes.
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FG-ELP 97 (sans références)
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1921
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Le recensement de 1921
trouve trois ménages habitant au n°12 de la rue de Chauffour:
1) Charles Sirdey, patron, opticien, né en 1882 à Ligny-en-Barrois;
son épouse Madeleine née à Jambles en 1887; leurs
enfants Roger et Suzanne, nés à Paris respectivement en 1915
et 1917; leur nièce Pauline Dubuisson née en 1904; leur bonne
Marie Minet née en 1906 à Salaumière. — 2) Charles Sirdey, tailleur, né en 1848 à Fraize
et son épouse Mathilde née en 1855 à Gondreville. — 3) Alexandre Royer, opticien travaillant pour Sirdey, né
en 1883 à Ligny-en-Barrois; son épouse Stéphanie,
née en 1890 à Torre Pellice; leurs enfants Albert, né
en 1912 à Montataire, et Pierre, née en 1919 à Paris
XXe arrondissement.
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Archives municipales:
Dénombrement de la population de 1921, Rue de la Pirouette.
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1935
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Un éphémère
journal local, L’Étampois, est imprimé apparemment
dans les locaux du moulin. Ce journal dirigé par Marcel Puyfourcat
a en effet son siège au 12 rue de la Pirouette.
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Clément Wingler,
Le fonds Adrien Gaignon aux Archives municipales d’Étampes, sous-série
400 Z (ici).
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1942
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“Étude de
Me Poirel, avoué à Étampes. — Vente au Tribunal
d’Étampes, le 17 février 1942 à 13 heures 30 du
Moulin de la Pirouette. — Bâtiment à usage d’imprimerie
et d’habittation. —Dépendances, jardin. Superficie: 7.978 mètres
carrés, sur la rivière La Chalouette. — Mise à
prix: 50.000 francs. — Demande d’autorisation préfectorale avant
le 1er février.”
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Abeille d’Étampes
?? (? février 1942), scan communiqué par Claude Bosc.
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??
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Démolition
des bâtiments du moulin.
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SV&SH 60 (“On ne connaît pas sa date de cessation d’activité
mais les bâtiments ont été démolis récemment.”
[écrit en 2009])
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??
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Le moulin et ses dépendances
ont été entièrement détruits et la résidence
actuelle est un bâtiment entièrement nouveau.
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B.G. (bref entretien
du 30 mars 2011 avec Marie-José Magot)
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vers 1992
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Création de
la Résidence du moulin de la Pirouette.
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Cf. Etampes-Info
2004 (infra).
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1994
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Cliché Ch. Bodin
de la rayère du moulin.
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Bodin Magot
36 (figure 17)
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2004
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“Résidence
de la Pirouette: organisation d’un repas avec la participation de
tous les convives. — Brigitte Le Blein: “C’est notre 2e participation et l’année
dernière, nous avions eu à peu près 100 convives,
c’était vraiment très bien! Cette première nous motive
vraiment pour cette année,d’autant plus que grâce au prêt
de matériel de la Ville, nous pouvons accueillir tout le monde.
L’année dernière, il avait tout de même fallu aller
rechercher des chaises de jardin devant ce succès auquel nous ne
nous attendions pas. Il faut dire que la résidence a 12 ans et que
de nombreuses personnes y sont propriétaires depuis le début
et se connaissent et s’entraident. Ce sera l’occasion de souhaiter la bienvenue
aux nouveaux locataires. S’il arrive à se libérer, l’un d’eux
animera la soirée avec sa guitare. Ce sera une nouvelle première,
mais il ne faudra pas avoir le trac: il y aura du public!”
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Étampes-Info
n°608 (14 mai 2004), p. 2 (ici).
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2005
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“Résidence
de la Pirouette: organisation d’un repas avec participation
libre des convives. — Marie-Josée Magot:
L’année dernière, nous étions tout de même
80 et la soirée avait été vraiment très appréciée
de tous. Dans cette résidence, les gens travaillent, se croisent
et souvent, les jeunes adultes se rencontrent
grâce aux enfants qui, eux, n’ont aucun problème pour nouer
des contacts! Après, c’est parfois plus compliqué! Le grand
point fort d’Immeubles en fête, c’est que son organisation est extrêmement
légère. Il n’y a pas ou peu de logistique et d’investissement
et la Ville aide ceux qui en font la demande. J’incite tous ceux qui en
auraient envie à franchir le pas.”
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Étampes-Info
n°645 (20 mai 2005), p. 2 (ici).
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2006
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Annonce pour le 30
mai: “Résidence de la Pirouette: organisation d’un repas,
de 19 h à 22 h.”
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Étampes-Info
n°645 (24 mai 2006), p. 2 (ici).
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