|
|
|
Divers Privileges
accordez aux habitans
d’Estampes par le Roy Louis VII. |
Dans ce chapitre Fleureau édite
et commente quatre chartes de Louis VII qui présentent un très
grand intérêt pour l’histoire de la ville, ainsi que pour
l’histoire générale de la société du temps.
Il évoque aussi la Diète à
Étampes qui précède le départ de ce roi en croisade.Nous donnons, après nos Notes au texte de Fleureau, six Annexes contenant la traduction des différents textes allégués par Fleureau, et une Bibliographie concernant les différents sujets abordés et textes allégués. La saisie des textes anciens est une tâche fastidieuse et méritoire. Merci de ne pas décourager ceux qui s’y attellent en les pillant sans les citer. |
PREMIÈRE PARTIE, CHAPITRE XXVII. Divers Privileges accordez aux habitans d’Estampes par le Roy Louis VII.
|
||||||||||||||||||||||||||||
|
Sur les quatre chartes de Louis
VII éditée dans ce chapitre. Dans ses Antiquitez d’Estampes,
Fleureau
n’édite pas moins de sept chartes de Louis
VII (qui régna seul de 1137 à 1180). Dans le présent
chapitre XXVII Fleureau en donne quatre:
— un acte de 1137 (n°103 du Cartulaire de Notre-Dame d’Étampes);Au chapitre XXVIII qui suit il donnera une charte de 1179 (n°102 du Cartulaire de Notre-Dame) et une autre de 1147. Enfin il éditera dans la deuxième partie de son ouvrage, au chapitre V (p. 349), un privilège de 1160 concédé spécialement aux chanoines de Notre-Dame (acte que le Cartulaire de Notre-Dame, sous le n°22, date plutôt de 1171). On notera malheureusement que Alliot, dans son édition du Cartulaire de Notre-Dame, n’a pas réédité les trois chartes de Louis VII qu’on y trouve, au motif que Fleureau les avait déjà publiés; mais il a communiqué le Cartulaire à Achille Luchaire, qui l’a utilisé pour ses études des Actes de Louis VII, parues en 1885. Nous en donnerons ultérieurement une édition nouvelle, avec traduction, faite sur le texte du Cartulaire comparé à celui de Fleureau, et à ceux d’autres témoins ou éditeurs éventuels. Dès la première année, etc. Fleureau, premier auteur à publier cette CHARTE DE 1137, n’indique pas sa source. Cette charte en tout cas a été également recopié dans le Cartulaire de Notre-Dame d’Étampes à la fin du XVe siècle, mais l’abbé Alliot ne l’a pas donnée dans son édition, parce qu’elle avait déjà été publiée par Fleureau. Elle a été confirmée au moins par Charles VI comme on le voit au tome XI du recueil des Ordonnances des rois de France de la troisième race, publié en 1769 par Vilevault et Bréquigny, p. 188. Nous donnons en Annexe 1 sa traduction par François Guizot. Elle a été commentée par Achille Luchaire dans ses Études sur les actes de Louis VII publiées en 1885, p. 100. Luc de Malle Chevalier. Fleureau a donc bien lu le texte latin cité ensuite de travers, et il est donc indubitable que le texte aberrant donné ensuite, Luc de de Malus (probablement pour: Lucas de Mallis) est une nouvelle négligence de l’éditeur posthume, ou du typographe. Monsieur Boutroüe...
dans un Traité des anciennes monnoyes. Claude Bouteroue, ou Boutroüe, Conseiller en la Cour des
Monnaies à Paris, avec qui Fleureau paraît avoir
été en relation, avait obtenu dès 1661 un Privilège
royal pour un ouvrage en préparation sur les anciennes monnaies
de la France, mais le premier tome, consacré aux monnaies mérovingiennes,
ne parut qu’en 1666. Rappelons que Fleureau rédige de son côté
ses Antiquitez d’Estampes vers 1668. Selon Gérard Niquet,
Bouteroue ne trouve pour Étampes aucune monnaie mérovingienne,
et les deux autres tomes qu’il annonce, concernant respectivement les
monnaies carolingiennes et capétiennes, ne paraissent jamais
avoir été publiés. La cause en est apparemment (sous
réserve qu’il s’agisse bien du même magistrat), que Claude
de Bouteroue
(1626-1680),
bien connu des internautes québécois, fut nommé
en 1668 Intendant de la Nouvelle France, en lieu et place de Jean Talon
(ce dernier ayant été Intendant de la même province
de 1665 à 1668, puis à nouveau de 1670 à 1675). Par commission en date du
8 avril 1668, Bouteroue est arrivé au Canada le 7 septembre 1668,
où sa commission a été enregistrée le 22 octobre
1668; Jean Talon,
par commission en date du 14 mai 1669, est de retour au Canada le
23 octobre 1670 pour y reprendre son poste. Je serais bien aise de
savoir ce qu’il est ensuite advenu de notre auteur, et si ses notes
préparatoires sont conservées quelque part.
Le portrait du Roy, avec... autour en lettres gotiques, Lodoicus Rex Francorum, et sur le revers, une Montagne avec un Château au dessus, et ces paroles Castello Stempis. Ce monument numismatique ne nous est connu que par Fleureau, sur le rapport de Bouteroue; et bien que Léon Marquis se soit permis en 1881 avec beaucoup de légèreté d’en proposer un dessin tout à fait fantaisiste dans ses Rues d’Étampes, dessin qui ne lui est visiblement inspiré que par la description de Fleureau, il semble que personne n’ait jamais revu cette pièce, qui était certainement un faux du XVIe siècle.
On ne peut retenir à mon sens
la conjecture ingénieuse, par Gérard Niquet, d’une mauvaise
lecture par Bouteroue d’un denier du deuxième type, dit
A la porte de la Ville (voyez ci-contre le dessin de Gérard
Niquet). Quatre éléments de sa description par Fleureau
permettent plutôt de conjecturer avec certitude qu’il s’agissait
d’un faux, probablement destiné aux collectionneurs et à
leurs cabinets de curiosité qui fleurissent aux XVIe et XVIIe siècles.
Tout d’abord aucune monnaie de cette époque ne porte de portrait royal (portrait que Marquis n’a pas osé restituer, on le remarquera). On ne connaît pas non plus de figuration paysagère aussi détaillée qu’un château sur une montagne, mais seulement des représentation beaucoup plus schématiques. Par ailleurs il manque dans la légende la formule usuelle Dei gratia. Enfin et surtout, à mon sens, on ne connaît pas de graphie médiévale du nom d’Étampes (Stampis) où le A soit remplacé par un E: cette orthographe n’apparaît semble-t-il qu’au XVIe siècle, sous l’influence d’une fausse étymologie qui fait venir le nom d’Étampes de celui de la vallée thessalienne de Tempé, vulgarisée par le fameux poème de Clément Marot en l’honneur d’Anne de Pisseleu, première duchesse d’Étampes. C’est seulement alors, à ma connaissance du moins, que fleurissent les orthographes Estempes, Stempae, Stempanus et Stempensis. pour Estampes, Stampae, Stampanus et Stampensis. Amé VIII. du nom dernier Comte, & premier Duc de Savoye. Amé (du latin Amatus, Aimé) est ici une appellation qui alterne avec le nom de baptême savoyard et italien Amédée (dont le sens semble être Aime-Dieu). Selon de Breul en ses Annales de Paris, page 148. Dom Jacques du Breul, religieux de l’abbaye parisienne de Saint-Germain-des-Prés, avait donné en 1608 le dernier remaniement connu de l’un des classiques de l’historiographie parisienne, constamment réédité depuis 1532, Les Antiquitez, Chroniques et Singularitez de Paris, ville capitale du royaume de France, de Gilles Corrozet (1510-1568). Les Antiquitez de Paris ainsi rééditées, augmentées par frère Jacques du Breul, et parues chez Bonfons, formaient un in-16 de 450 pages. Du Breul donna ensuite par ailleurs un ouvrage plus conséquent et nouveau en 1612, Le Théâtre des antiquités de Paris, où est traicté de la fondation des églises et chapelles de la cité, Université, ville et diocèse de Paris, comme aussi de l’institution du parlement, fondation de l’Université et colléges, et autres choses remarquables, divisé en quatre livres, ouvrage réédité et augmenté par un certain D.H.I. en 1639. Voyez notre bibliographie. Fleureau renverra au même ouvrage au chapitre suivant, au sujet d’une charte de l’abbaye de Saint-Victor lui octroyant deux moulins à Étampes. Chron. Maurin. l. 3. et Cron. Maurin. in fine. C’est-à-dire respectivement au livre 3 de la Chronique de Morigny et à la fin du même troisième et dernier livre de cette chronique que Fleureau connaît par l’édition qu’en ont donnée les Duchesne en 1641 au tome 4 du Recueil des Historiens français. Voyez notre bibliographie en annexe au chapitre précédent. Le passage de la Chronique que Fleureau donne en marge évoque la réunion de la Dière d’Étampes. Nous donnons en Annexe 2 le texte de l’édition de Léon Mirot de 1912 pour ce passage. Robert du Mont. Nous avons déjà vu au chapitre précédent quelle édition Fleureau utilise de cette Chronique: celle de Dom Louis d’Achery parue en 1651. Un nommé Salomon, Medecin. Le nom et la profession de ce personnage tendent à indiquer une origine juive et la donation extraordinaire du roi salue sans doute une conversion de l’intéressé, comme je l’ai suggéré en 2003 (Cahiers d’Étampes-Histoire 5 ), hypothèse retenue par Michel Martin, Le Pays d’Étampes, tome 1, 2003, p. 163). Titre Latin dont l’original est gardé dans les Archives de l’Eglise de Nôtre Dame. Le chartrier de Notre-Dame est perdu et il ne nous reste que le Cartulaire de cette collégiale, qui est de la fin du XVe siècle. et ne reproduit pas cet CHARTE DE 1141. Cette charte a été confirmée au moins par Charles VI comme on le voit au tome X du recueil des Ordonnances des rois de France de la troisième race, publié en 1763 par Vilevault et Bréquigny, p. 195. Nous en donnons en Annexe 3 la traduction par François Guizot. Guillaume de Nangis a remarqué, etc. Fleureau cite ici la Vie de saint Louis par Guillaume de Nangis, dont il a trouvé le texte au tome V des Historiens français publié par François Duchesne en 1649, page 386. Nous donnons en Annexe 4 le texte amélioré de l’édition de 1840 par Daunou et Naudet, avec celui de la version française d’époque qui a été retrouvée entretemps et éditée pour la première fois en 1761. Le mot servientes signifie Sergens d’armes (...) comme je l’ay cy-devant remarqué. Fleureau a traité de cette question au chapitre 24, pages 79-80. Voicy la Charte. C’est-à-dire la CHARTE DE 1169 que malheureusement Guizot n’a pas traduite et dont nous donnerons ultérieurement une traduction en Annexe 5. La Charte suivante donnée à Paris l’an 1155. Cette charte a été confirmée au moins par Charles VI comme on le voit au tome X du recueil des Ordonnances des rois de France de la troisième race, publié en 1763 par Vilevault et Bréquigny, p. 200. On consultera en Annexe 6 la traduction que Guizot a donne de cette CHARTE DE 1155. Toute critique ou contribution
sera la bienvenue. Any criticism or contribution
welcome.
|
||||||||||||||||||||||||||||
|
Nous donnons en
regard le texte donné par l’édition posthume de Fleureau
de 1683 et celui de la version de François Guizot, donnée
en annexe à son Cours d’Histoire moderne et faite sur le
texte du Recueil des ordonnances, t. XI, p. 188.
|
||||||||||||||||||||||||||||
|
LE PASSAGE DE LA CHRONIQUE DE MORIGNY ALLÉGUÉ
PAR FLEUREAU
Nous donnons
ici, en regard du texte corrompu cité par Fleureau d’après
l’édition de 1649 par les Duchesne, celui de l’édition
de 1840 par Léon Mirot. On notera que les différences
ne sont ici que purement graphiques.
|
||||||||||||||||||||||||||||
|
Nous donnons en
regard le texte donné par l’édition posthume de Fleureau
de 1683 et celui de la version de François Guizot, donnée
en annexe à son Cours d’Histoire moderne et faite sur le
texte du Recueil des ordonnances, t. XI, p. 188.
|
||||||||||||||||||||||||||||
|
LE PASSAGE DE LA VIE DE SAINT LOUIS ALLÉGUÉ
PAR FLEUREAU
Nous donnons
ici, en regard du texte corrompu cité par Fleureau d’après
l’édition de 1649 par les Duchesne, celui de l’édition
de 1840 par Daunou et Naudet, en latin et dans une version contemporaine
en vieux français attribuée à l’auteur lui-même
et retrouvée au XVIIIe siècle.
|
||||||||||||||||||||||||||||
|
ANNEXE 5
LA CHARTE DE LOUIS VII DE 1169, TRADUCTION DES A.D.E. (2006) (Nous avons consacré une page spéciale à cette charte) Nous donnons en
regard le texte donné par l’édition posthume de Fleureau
de 1683 et une version nouvelle, étant donné que Guizot
a négligé cette charte.
|
||||||||||||||||||||||||||||
|
Nous donnons en
regard le texte donné par l’édition posthume de Fleureau
de 1683 et celui de la version de François Guizot, donnée
en annexe à son Cours d’Histoire moderne et faite sur le
texte du Recueil des ordonnances, t. XI, p. 200.
|
||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|
Éditions Réédition en fac-similé: Dom Basile FLEUREAU, Les Antiquitez de la ville, et du Duché d’Estampes avec l’histoire de l’abbaye de Morigny et plusieurs remarques considerables, qui regardent l’Histoire generale de France [23 cm sur 16; XIV+622+VIII p. (N.B: les pages 121-128 sont numérotées par erreur 127-134); réédition en fac-similé reliée], Marseille, Lafittes reprints, 1997. Réédition numérique en ligne (en cours depuis 2001): Bernard GINESTE [éd.], «Dom Fleureau: Les Antiquitez d’Estampes (1668)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/index-fleureau.html, 2001-2005. Pour ce chapitre: Bernard GINESTE [éd.], «Dom Fleureau: Divers privileges accordez aux habitans d'Estampes par le Roy Louis VI (1668)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/che-17-fleureau-b27.html, 2005. Sur Boutroüe
alias Bouteroue
Claude BOUTEROUE [conseiller en la cour des monnaies], Recherches curieuses des monnaies de France depuis le commencement de la monarchie [in-f° ; pièces liminaires & 398 p.; figures], Paris, S. Cramoisy et S. Mabre-Cramoisy (impr. de E. Martin), 1666 [le privilège de cet ouvrage, qui a été mis en ligne sur le site Ordonnances-org, http://www.ordonnances.org/documents/16610625.html, date du 25 juin 1661; selon NIQUET, Bouteroue ne traite que des monnaies mérovingienne, sans en trouver pour Étampes, et annonce la parution de deux autres tomes parlant des monnaies carolingiennes et capétiennes qui ne paraissent pas avoir été publiés]. Sur les
monnaies étampoises de Louis VI et Louis VII
Nous sommes en, train d’établir
la bibliographie des monnaies capétiennes étampoises.
Léonce LEX (1859-1926), Note sur un denier inédit de Château-Landon, attribuable à Louis VII (1137-1180) [in-8°; 3 p.; extrait de la Revue de numismatique (1884)], Paris, 1884. Quelques
publications sur les actes de Louis VII
(bibliographie toute provisoire) 1. Chartes étampoises de Louis VII
Dom Basile FLEUREAU
(1612-1674), Les Antiquitez de la ville, et
du Duché d’Estampes avec l’histoire
de l’abbaye de Morigny et plusieurs remarques
considerables, qui regardent l’Histoire generale
de France [in-4°; XIV+622+VIII p. (N.B:
les pages 121-128 sont numérotées
par erreur 127-134); publication posthume par Dom Remy
de Montmeslier d’un texte rédigé en réalité
vers 1668], Paris, J.-B. Coignard, 1683, pp.
103-104 (carte de 1137), 107 (charte
de 1141), 109 (charte de 1169), 110 (charte de 1155), 111-112 (charte
de 1179), 119 (charte de 1147), 349 (charte de 1160, ou bien de 1171 selon
le Cartulaire de Notre-Dame d’Étampes).Eusèbe de LAURIÈRE (1659-1728) [premier auteur du recueil], Denis-François SECOUSSE (1691-1754), Louis-Guillaume de VILEVAULT (mort en 1786), Louis George Oudard FEUDRIX DE BRÉQUIGNY (1714-1795), Claude-Emmanuel Joseph-Pierre PASTORET (1755-1840) & Jean-Marie PARDESSUS (1772-1853) [continuateurs], Ordonnances des Rois de France de la 3e Race, recueillies par ordre chronologique, avec des renvois des unes aux autres, des sommaires, des observations sur le texte et cinq tables. - Recueil commencé par de Laurière et continué par Secousse Vilevault de Bréquigny et Pastoret [22 volumes in-f°], Paris, Imprimerie Royale, 1723-1814-1849 [recueil à explorer, ce que nous n’avons pas encore fait]. Louis-Guillaume de VILEVAULT (mort en 1786) & Louis-Georges-Oudard FEUDRIX DE BRÉQUIGNY (1714-1795) [éd.], Ordonnances des rois de France de la troisième race. Dixième volume, Contenant les ordonnances de Charles VI, données depuis le commencement de l’année 1411 jusqu’à la fin de l’année 1418 [X+514+CCVI p.], Paris, Imprimerie royale, 1763, p. 195 (confirmation par Charles VI des chartes de 1141 & 1147). Louis-Guillaume de VILEVAULT (mort en 1786) & Louis-Georges-Oudard FEUDRIX DE BRÉQUIGNY (1714-1795) [éd.], Ordonnances des rois de France de la troisième race. Onzième volume, Contenant les ordonnances de Charles VI, données depuis le commencement de l’année 1419 jusqu’à la fin du règne de ce prince [LXXVII+514+CXCV p.], Paris, Imprimerie royale, 1769, p. 188 (confirmation par Charles VI de la charte de 1137), 200 (confirmation par Charles VI de la charte de 1155), pp. 211-213 (confirmation par Charles VI de la charte de 1179). François GUIZOT (1787-1874) [traducteur], «Chartes et pièces relatives à l’histoire d’Étampes», in ID., «Histoire de la civilisation en France, depuis la chute de l’Empire romain jusqu’en 1789», in ID., Cours d’histoire moderne [6 volumes in-8° ; comprennent: 1) Histoire générale de la civilisation en Europe depuis la chute de l’Empire romain jusqu’à la Révolution française; 2) Histoire de la civilisation en France depuis la chute de l’Empire romain jusqu’en 1789], Paris, Pichon et Didier, 1829-1832 [dont aussi une réédition (grand in-8°; 682 p.), Bruxelles, Hauman, 1839], tome VI [dont une réédition en mode image par la BNF sur son site Gallica, http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&O=NUMM-92318, en ligne en 2005], pp. 293-296 (charte de 1137), 296-298 (charte de 1141), 298 (charte de 1147), 298-299 (charte de 1155), 299-303 (charte de 1179) [dont une réédition en mode texte par le Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/che-19-guizot1839etampes.html, 2006. François GUIZOT, «Chartes et pièces relatives à l’histoire d’Étampes», in ID., Histoire de la civilisation en France, depuis la chute de l’Empire romain. Deuxième édition [4 vol. in-8°], Paris, Didier, 1840 [Rééditions: 1843. 1846. Paris, Masson, 1851. Paris, Didier, 1857. Saint-Germain, L. Toinon, 1871. Paris, E. Perrin, 1884 (15e édition)], tome IV, pp. t. IV, notamment pp. 341-344 (acte de 1179). Achille LUCHAIRE, Études sur les actes de Louis VII [in-f°; VII+529 p.; VI pages de planches], Paris, A. Picard [«Histoire des institutions monarchiques de France sous les premiers Capétiens. Mémoires et documents»], 1885, notamment pp. 100 (charte de 1137) & 241 (n°438, charte de 1171 ou 1160). Jean-Marie ALLIOT, (1848-1927), Cartulaire de Notre-Dame d’Étampes [in-8°; XXVI+162 p.; introduction, texte latin des chartes (sauf celle qui avaient été editées par Fleureau en 1683) et notes en français; appendice du XVIe siècle au Cartulaire; index], Paris, Alphonse Picard [«Documents publiés par la Société historique et archéologique du Gâtinais», n°3], 1888. Dont une réédition numérique en mode image: BNF, 2001 (signalée par la BNF mais non en ligne sur son site Gallica en 2005). Dont une réédition numérique en mode texte: Bernard GINESTE [éd.], «Jean-Marie Alliot: Le Cartulaire de Notre-Dame d’Étampes (1888)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/cls-15-cartulairedenotredamedetampes.html, 2005-2006, pp. 12 (simple mention de la charte de 1171 ou de 1160, sans le texte, mais avec deux notes), 125-126 (simple mention de la charte de 1179 sans le texte mais avec une note), 126 (simple mention de la charte de 1137 sans le texte mais avec une note). Bernard GINESTE [dir.], M. CHEVRIER, M. & Mme GUILLEMAUT, M. LECLERC & Mme MACCARIO (étudiants en latin médiéval), «Louis VII: Franchise de Villeneuve-sous-Montfaucon (Palais d’Étampes, 1169)», in Le Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/cls-12-1169louis7villeneuve.html, 2006. 2. Généralités
sur les chartes de Louis VII
Achille LUCHAIRE (1846-1908), Remarques sur la succession des grands officiers de la couronne qui ont souscrit les diplômes de Louis VI et de Louis VII (1108-1180) [pièce in-8°; 42 p.; extrait des Annales de la Faculté des lettres de Bordeaux III (1881)], Paris, A. Picard, 1881.
Achille LUCHAIRE, Études sur les
actes de Louis VII [in-f°; VII+529 p.; VI pages de planches],
Paris, A. Picard [«Histoire des institutions monarchiques de
France sous les premiers Capétiens. Mémoires et documents»],
1885.Louis HALPHEN (membre de l’Institut, Académie des Inscriptions et belles-lettres en 1935, 1880-1950), Observations sur la chronologie des actes de Louis VII (1137-1180) [in-8°; 4 p.; extrait de la Revue historique CVIII (1911)], Nogent-le-Rotrou, Daupeley-Gouverneur, 1911. François GASPARRI (archiviste-paléographe, directrice de recherches au CNRS), L’Écriture des actes de Louis VI, Louis VII et Philippe Auguste [31 cm; 149+LXX p. (fac-similés); bibliographie pp. 147-150], Genève, Droz & Paris, Minard [«Publications du Centre de recherches d’histoire et de philologie de la IVe section de l’École pratique des hautes études» 5; «Hautes études médiévales et modernes» 20], 1973. 3. Autres chartes particulières de Louis VII signalées
à la BNF
Dom François RAPINE (prieur de Saint-Pierre-le-Moûtier) [éd.], Copie de la première chartre d’association faite en l’année 1165, en la ville de Sens, entre le roi Louis VII, fils de Louis le Gros, et l’abbé de Saint-Martin d’Autun, d’où dépend le prieuré de Saint-Pierre-le-Moutier, en Nivernais, touchant la justice que le prieur dudit prieuré a donnée au roi dans ladite ville de Saint-Pierre-le-Moutier [pièce in-4°; suivi de la copie de plusieurs autres chartes et confirmations de chartes produites par le, dom François Rapine, contre le roi], sans lieu ni date (Ancien Régime). ANONYME [éd.], Lettres de confirmation octroyées par le roi Louis VII à l’abbaye de Saint-Magloire [pièce in 4°; 3 p.; acte royal de 1159], sans lieu ni date (Ancien Régime). ANONYME [éd.], Fundatio capellae beatae Mariae in Palatio parisiensi. - Fundatio capellae beati Nicolai in Palatio parisiensi (1160) [pièce in-f°; 2 p.; actes royaux de 1154 & 1160 : «Fondation de la chapelle de Saint-Marie au Palais de Paris» & «Fondation de la chapelle de Saint-Nicolas au Palais de Paris»], sans lieu ni date (Ancien Régime). ANONYME [éd.], Diplôme de Louis VII confirmant la charte de commune donnée par Louis le Gros à la ville de Beauvais et réglant les droits respectifs de la commune, de l’évêque et de la couronne [pièce in-4°; 4 p.; acte royal des 1 août 1144 et 14 avril 1145], sans lieu ni date (Ancien Régime). Antoine-Joseph LEVRIER, Analyse d’un mémoire contenant l’examen critique d’une charte de 1174, attribuée à Louis VII, dit le Jeune, lu en la séance publique de l’Académie d’Amiens le 16 août 1808 [pièce in-8°; 23 p.; extrait des Mémoires de l’Académie d’Amiens (1818); charte d’une donation faite à l’abbaye de St-Père-en-Vallée de Chartres], Amiens, F. Caron-Berquier, 1808. La Vie de saint Louis VII par Suger
François GUIZOT (1787-1874) [traducteur], Vie de Louis le Gros par Suger. Vie de Suger par Guillaume (de Saint-Denis). Vie de Louis-le-Jeune [in-8°; 473 p.; contient aussi la Vie de Charles-le-Bon (comte de Flandre) par Galbert de Bruges], Paris, J.-L.-J. Brière [«Collection de mémoires relatifs à l’histoire de France» 8], 1825. Dont une réédition: L’ abbé, le roi et les barons. 1100-1165. Suger. Histoire des rois Louis VI et Louis VII. Suivie de la Vie de Suger par Guillaume de Saint-Denis. Traduit du latin par François Guizot [21 cm; 256 p.], Clermont-Ferrand, Paleo [«Sources de l’histoire de France» 8], 2002 [ISBN 2-913944-67-1; 32€]. Jacobus-Paulus MIGNE (Jacques-Paul MIGNE, 1800-1875) [éd.], Sugerii abbatis s. Dionysii Opuscula et epistolae nunc primum in unum collecta. accedunt Roberti Pulli S. R. E. cardinalis et cancellarii. Josleni Suessionensis. Zachariae Chrysopolitani, episcoporum. Zachariae Ignotae Sedis episcopi. Willelmi Sandionysiani monachi: scripta vel scriptorum fragmenta quae extant, accurante J.-P. Migne [in-8°], Paris, Migne [«Patrologiae cursus completus omnium SS. Patrum, doctorum scriptorumque ecclesiasticorum sive Latinorm, sive Graecorum . Patrologia Latina» 186], 1854. Dont deux rééditions en fac-similé [29 cm; 1528 colonnes], Turnholti (Turnhout, Belgique) Brepols, 1971 1993. Albert LECOY DE LA MARCHE (archiviste aux Archives nationales, 1839-1897) [éd.], Œuvres complètes de Suger recueillies, annotées et publiées d’après les manuscrits pour la Société de l’Histoire de France [in-8°; XXIV+488 p.; texte de l’œuvre en latin et commentaire en français moderne; contient aussi la Sugerii vita de Guillaume de Saint-Denis; bibliographie pp. XXI-XXIII], Paris, Vve de J. Renouard, 1867. Albert LECOY DE LA MARCHE, Notice sur les écrits de Suger, formant l’introduction de ses Œuvres complètes, publiées pour la Société de l’histoire de France [in-8°; 24 p.], Paris, C. Lahure, 1868. Jules LAIR [éd.], Fragment inédit de la vie de Louis VII préparée par Suger [in-8°; extrait de la Bibliothèque de l’École des chartes, tome XXXIV], Nogent-le-Rotrou, Imp. de Gouverneur, 1874. Auguste MOLINIER (1851-1904) [éd.], Vie de Louis le Gros, par Suger, suivie de l’Histoire du roi Louis VII, publiées d’après les manuscrits par Auguste Molinier [in-8°; L+195 p.; textes en latin; préface, notes et table en français], Paris, A. Picard [«Collection de textes pour servir à l’étude et à l’enseignement de l’histoire» 4], 1887. Michel BUR (né en 1933) [traducteur], Suger. La geste de Louis VI et autres œuvres [23 cm; 302 p.; illustrations; contient la traduction seule de: Vie de Louis le Gros (Gesta Ludovici Grossi); Fragment de la Vie de Louis VII (Vita Ludovici Junioris); Mémoire sur la consécration de l’église abbatiale de Saint-Denis (De consecratione) & Mémoire sur son administration abbatiale (De rebus in administratione sua gestis); bibliographie pp. 278-279]; , Paris, Imprimerie nationale [«Acteurs de l’histoire»], 1994 [ISBN 2-11-081319-9; 270 F]. AUTEUR NON PRÉCISÉ, Œuvres de Suger [20 cm], Paris, Belles lettres [ «Les classiques de l’histoire de France au Moyen âge»], depuis 1996. Les Antiquités de Paris
par Jacques du Breul
Jacques DU BREUL [éd. & continuateur] et Gilles CORROZET (1510-1568) [premier auteur], Les antiquitez et choses plus remarquables de Paris, recueillies par M. Pierre Bonfons et depuis augmentées par F. Jacques du Breul, religieux de l’Abbaye Saint-Germain des Prez [petit in-8°; XXII+450 p.; 27 figures in-texte gravées sur bois par Rotel], Paris, Nicolas & Pierre Bonfons, 1608. Dom Jacques DU BREUL, Le Théâtre des antiquités de Paris, où est traicté de la fondation des églises et chapelles de la cité, Université, ville et diocèse de Paris, comme aussi de l’institution du parlement, fondation de l’Université et colléges, et autres choses remarquables, divisé en quatre livres, par le R. P. F. Jacques Du Breul [in-4°; XVI+1310 p.; la table; figures], Paris, Claude de La Tour & P. Chevalier, 1612. D. H. I. (avocat en Parlement) [continuateur anonyme] & Dom Jacques DU BREUL [premier auteur], Le Théâtre des antiquités de Paris, où est traité de la fondation des églises et chapelles de la cité, Université, ville et diocèse de Paris, comme aussi de l’institution du parlement, fondation de l’Université et colléges, et autres choses remarquables, divisé en quatre livres, par le R. P. F. Jacques Du Breul. Augmenté en cette édition d’un supplément contenant le nombre des monastères, églises, l’agrandissement de la ville et fauxbourgs qui s’est faict depuis l’année 1610 jusques à présent [2 parties en 1 volume in-4°; pièces liminaires, 974+104 p.; table], Paris, Société des imprimeurs, 1639. Sur la Chronique
de Morigny
La Chronique de Robert du Mont-Saint-Michel
La Vie de saint Louis par Guillaume de Nangis
Robertus GAGUINUS (Robert Gaguin, religieux trinitaire, docteur en Sorbonne, un des premiers humanistes parisiens, maître d’Érasme, c.1434-1501) [auteur principal], Humbertus VELLEIUS (Humbert Vellay) [continuateur] & Johannes WOLFIUS (Johann WOLF, juriste) [préfacier], Roberti Gaguini rerum gallicarum Annales, cum Huberti Velleii supplemento, in quibus Francorum origo vetustissima et res gestae regumque gallicorum omnium ex ordine vitae... usque ad Henricum II describuntur, cum praefatione... Jo. Wolfii [in-f°; 336 p.; index; le titre courant porte: «Huberti Velleii in R. Gaguini Appendix, Ludovicus duodecimus & Franciscus primus»; ce recueil contient, avec la l’Histoire de France par Gaguin, la Vie de saint Louis par Guillaume de Nangis et la Vie de Robert par Helgaud], Francofurti ad Moenum (Francfort-sur-le-Main), ex officina typographica A. Wecheli (André Wechel), 1577, pp. ?-?. Petrus PITHOEUS (Pierre PITHOU, Jurisconsulte, historien, humaniste & érudit, 1539-1596) [éd.], Annalium et historiae Francorum ab anno Christi DCCVIII. ad annum DCCCCXC. scriptores coaetanei XII. Nunc primum in lucem editi ex bibliotheca P. Pithoei [2 tomes en 1 volume in-8°; réunit: «Annales sive Gesta Francorum ab anno incarnationis Domini DCXIIII ad annum DCCCLXXXIII...» (extrait des Annales Fuldenses), «Frodoardi... Chronicon...», «Continuatio ex alio Chronico quod Willelmi Nangii... videtur, et ad annum usque MCCCI producitur», «Quae sequuntur sunt Odoranni monachi S. Petri Vivi Senonensis...», «Abbonis De obsidione Lutetiae Parisiorum a Normannis libri duo» (en vers), et vingt autres dont la liste figure dans le Repertorium fontium historiae Medii Aevi, 1962, vol. 1, p. 562], Parisiis [Paris], apud Claudium Chappelet [Claude Chappelet (1565-1648)], M.D.LXXXVIII [1588], tome ?, pp. ?-?. 2e édition: Annalium, etc. Nunc autem in Germania denuo impressi [in-8°; XVI+572+LII p.; même contenu que l’édition de Paris de 1588], Francofurti, apud Andreae Wecheli heredes (héritiers d’André Wechel), Claudium Marnium (Claude de Marne) & Joann. Aubrium (Jean Aubry), MDXCIIII [1594], tome ?, pp. ?-?. 3e édition: Historiæ Francorum ab anno Christi 900 ad ann. 1285 scriptores veteres xi. In quibus Glaber, Helgaudus, Sugerius abbas, M. Rigordus, Guillermus Brito, Guillermus de Nandis & anonyni alij, extrema stirpis Carolinae et Capetiorum regum res gestas usque ad Philippum, D. Ludovici filium regem, explicantes. Ex bibliotheca P. Pithoei nunc primum in lucem dati [in-f°; II+504+XXXVI], Francofurti, de Marne & Aubry, 1596, tome ?, pp. ?-?. Andreas DU CHESNE (alias André DUCHESNE, DUCHÊNE, CHESNIUS, DUCHESNIUS, QUERNEUS, QUERCETANUS, 1584-1640; surnommé le Père de l’Histoire française) [éd.] & Fransciscus DU CHESNE (François, son fils & continuateur, 1616-1693) [Duchesne envisageait un recueil de 34 volumes mais la mort l’arrêta avant que ne parût le 3e; son fils alla jusqu’au tome 5; l’ensemble fut ensuite entièrement recommencé par Dom Bouquet et les Mauristes], Historiae Francorum scriptores coaetanei... quorum plurimi nunc primum ex variis codicibus mss. in lucem prodeunt, alii verò auctiores et emendatiores; cum epistolis regum, reginarum, pontificum, ducum, comitum, abbatum et aliis veteribus rerum Francicarum monumentis opera ac studio Andreae Du Chesne [tom. I-II; «Auteurs de l’Histoire des Francs contemporains des faits… dont la plupart sont édités pour la première fois à partir de divers ouvrages manuscrits, tandis que les autres le sont plus au long et plus correctement; avec les lettres des rois, des reines, des évêques, des ducs, des comtes, des abbés et les autres anciens monuments des affaires de la France, par les soins et le travail d’André Duchesne»] — Historiae, etc., opera ac studio filii post patrem Francisci Du Chesne [tom. III-V] [5 vol. in-f°; «Auteurs, etc., par les soins et le travail du fils d’André Duchesne, François, après la mort de son père»], Lutetiae Parisiorum [Paris], sumptibus S. Cramoisy [Sébastien Cramoisy], 1636-1649, tome V (1649), pp. 326 sqq. Anicet MELOT, abbé SALLIER et Jean CAPERONNIER (1716-1775) [éd.], Histoire de saint Louis, par Jehan, sire de Joinville. Les Annales de son règne, par Guillaume de Nangis. Sa vie et ses miracles, par le Confesseur de la Reine Marguerite. Le tout publié d’après les manuscrits de la Bibliothèque du Roi et accompagné d’un glossaire [in-f°; XXII+558+ CLXXXIII p.; carte; première édition de la version contemporaine en vieux français par Caperonnier d’après des matériaux préparés par Melot], Paris, Imprimerie royale, 1761. Pierre-Claude-François DAUNOU (1761-1840) & Joseph NAUDET (1786-1878) (membres de l’Institut) [éd.], «Gesta sanctae memoriae Ludovici regis Franciae, auctore Guillelmo de Nangiaco» [texte latin et version française d’époque en regard], in ID., Rerum Gallicarum et Francicarum Scriptores. Tomus vigesimus – Recueil des Historiens des Gaules et de la France. Tome vingtième, contenant la première livraison des monumens des règnes de Saint Louis, de Philippe le Hardi, de Philippe le Bel, de Louis X, de Philippe V et de Charles IV, depuis MCCXXVI, jusqu’en MCCCXXVIII, publié par MM. Daunou et Naudet, membres de l’Institut [in-8° (42 cm); LXVII+844 p.; 1 folio de frontispice; table p. LXVI], Paris, Imprimerie Royale, 1840. Dont une réédition en microfiches: Doetinchem, Microlibrary Slangenburg Abbey. Dont une réédition numérique en mode image par la BNF sur son site Gallica, http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&O=NUMM-50138, 1995 (en ligne en 2005), pp. 309-461 [Le passage en question est aux pages 446 (texte latin) & 447 (texte français)]. Abbé MILLAULT [traducteur], Histoire de saint Louis, par Jehan, sire de Joinville ; sa vie et ses miracles, par le confesseur de la reine Marguerite; avec quelques extraits de Guillaume de Nangis. Le tout traduit et adapté à l’usage de la jeunesse [in-8°; XV+443 p.], Paris, Plon frères [«Bibliothèque des familles chrétiennes»], 1853. René de LESPINASSE (1843-1922) [éd.], Vie et vertus de saint Louis, d’après Guillaume de Nangis et le confesseur de la reine Marguerite [Guillaume de Saint-Pathus]. Texte établi par René de Lespinasse [in-18; XVI+321 p; figures et portrait], Paris, Société bibliographique [«Petits mémoires sur l’histoire de France» 1], 1877. Paul-Louis-Berthold ZELLER [éd.], Saint Louis. Extraits de Joinville, de Guillaume de Nangis, du confesseur de la reine, etc. publiés par Berthold Zeller [in-16; 187 p.; figures; suivi de Notices sur les auteurs et les ouvrages dont les extraits sont tirés], Paris, Hachette [«L’Histoire de France racontée par les contemporains»], 1884. Proposez-nous des notes, des commentaires, des références bibliographiques et des liens internet, pour faire de cette page un outil de travail et de recherche utile à tous. Les Antiquitez de Fleureau resteront longtemps encore une œuvre de référence pour l’historiographie étampoise. |
|
|